« Cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de beaucoup en Israël et à devenir un signe qui provoquera la contradiction », avait dit Siméon, cet homme « juste et pieux » qui attendait le Messie, mais savait aussi que celui-ci subirait le rejet des autorités juives de Jérusalem et que cela transpercerait le cœur de sa mère. Au soir de la mort de Jésus, c’est un autre Juif exemplaire qui prend soin de sa sépulture. Joseph d’Arimathée n’est pas solidaire de la décision prise par les membres du sanhédrin dont il fait partie. Il s’en démarque en réclamant le corps du supplicié voué à la fosse commune. (...)