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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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En 1747, naquit à Angers Noël Pinot. Tout au long de sa vie, il eut à coeur de servir les plus pauvres et d'annoncer l'évangile quoi qu'il en coûte. Successivement vicaire de Bousse, Coutures, Corzé, aumônier de l'Hôpital des Incurables d'Angers puis curé du Louroux-Béconnais, le zèle pour les âmes ne manquait pas à ce prêtre. En 1789 survinrent les événements de la Révolution française avec leur lot de cruauté. L'État voulait « mettre la main à l'encensoir » et obliger le clergé à prêter serment à la constitution civile du clergé, ce que refusa l'abbé Pinot.
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Au début de l’année 1876, au village de Pellevoisin, dans l’Indre, Estelle Faguette se mourait, à trente-deux ans, d’une phtisie pulmonaire, d’une péritonite aiguë et d’une tumeur abdominale.
Le 10 février 1876, l’un des médecins consultés, le Docteur Benard de Buzançais ne luis donnait que quelques heures de vie. Dans la nuit du 14 au 15 février, elle est l’objet, affirme-t-elle, d’une apparition de la Sainte Vierge qui devait être suivie de quatorz autres dans l’année. Le lendemain, la Sainte Vierge, affirme-t-elle encore, lui déclare qu’elle sera guérie le samedi suivant. Estelle l’annonce dans son entourage et vingt personnes en témoigneront quelques mois plus tard sur leur honneur devant une commission canonique. Le 19 février 1876 au matin, en effet, quand le curé de Pellevoisin, l’abbé Salmon, lui apporte la Sainte Communion, Estelle se déclare guérie.
Elle se lève et mange avec appétit. Quelques jours, plus tard, le docteur Hubert, médecin à Buzançais, qui l’avait suivie dans sa maladie et qui avait affirmé que “pour guérir elle avait besoin d’une poitrine neuve“, déclare que le mal n’a pas laissé de trace et écrit à Madame de la Rochefoucauld, chez qui travaille Estelle, que “cette guérison était en dehors des lois de la nature”.…
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Au début de l’année 1876, au village de Pellevoisin, dans l’Indre, Estelle Faguette se mourait, à trente-deux ans, d’une phtisie pulmonaire, d’une péritonite aiguë et d’une tumeur abdominale.
Le 10 février 1876, l’un des médecins consultés, le Docteur Benard de Buzançais ne luis donnait que quelques heures de vie. Dans la nuit du 14 au 15 février, elle est l’objet, affirme-t-elle, d’une apparition de la Sainte Vierge qui devait être suivie de quatorz autres dans l’année. Le lendemain, la Sainte Vierge, affirme-t-elle encore, lui déclare qu’elle sera guérie le samedi suivant. Estelle l’annonce dans son entourage et vingt personnes en témoigneront quelques mois plus tard sur leur honneur devant une commission canonique. Le 19 février 1876 au matin, en effet, quand le curé de Pellevoisin, l’abbé Salmon, lui apporte la Sainte Communion, Estelle se déclare guérie.
Elle se lève et mange avec appétit. Quelques jours, plus tard, le docteur Hubert, médecin à Buzançais, qui l’avait suivie dans sa maladie et qui avait affirmé que “pour guérir elle avait besoin d’une poitrine neuve“, déclare que le mal n’a pas laissé de trace et écrit à Madame de la Rochefoucauld, chez qui travaille Estelle, que “cette guérison était en dehors des lois de la nature”.…
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Au début de l’année 1876, au village de Pellevoisin, dans l’Indre, Estelle Faguette se mourait, à trente-deux ans, d’une phtisie pulmonaire, d’une péritonite aiguë et d’une tumeur abdominale.
Le 10 février 1876, l’un des médecins consultés, le Docteur Benard de Buzançais ne luis donnait que quelques heures de vie. Dans la nuit du 14 au 15 février, elle est l’objet, affirme-t-elle, d’une apparition de la Sainte Vierge qui devait être suivie de quatorz autres dans l’année. Le lendemain, la Sainte Vierge, affirme-t-elle encore, lui déclare qu’elle sera guérie le samedi suivant. Estelle l’annonce dans son entourage et vingt personnes en témoigneront quelques mois plus tard sur leur honneur devant une commission canonique. Le 19 février 1876 au matin, en effet, quand le curé de Pellevoisin, l’abbé Salmon, lui apporte la Sainte Communion, Estelle se déclare guérie.
Elle se lève et mange avec appétit. Quelques jours, plus tard, le docteur Hubert, médecin à Buzançais, qui l’avait suivie dans sa maladie et qui avait affirmé que “pour guérir elle avait besoin d’une poitrine neuve“, déclare que le mal n’a pas laissé de trace et écrit à Madame de la Rochefoucauld, chez qui travaille Estelle, que “cette guérison était en dehors des lois de la nature”.…
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