De nombreux commentateurs soulignent que la popularité du livre d’Esther est liée à la fête qu’il institue. La fête de Pourim est célébrée tous les ans « les quatorzième et quinzième jours du mois nommé Adar. » (9.21). C’est même un commandement de célébrer cette fête ! Le nom de la fête de Pourim est le pluriel du mot hébreu pour qui signifie « sort » ou « destin » : Haman a tiré au sort pour déterminer le jour où il voulait exterminer les Juifs (3.7), mais grâce à l’intervention d’Esther et de Mardochée, le complot d’Haman a échoué. Le chapitre 10 ne compte que trois versets, mais il emmène le lecteur plus loin dans l’histoire. Il sert en quelque sorte de conclusion à la gloire de Mardochée et de Xerxès. (...)