Le gouverneur non juif perçoit que ce qui oppose Paul à ses détracteurs ne concerne plus vraiment la Loi juive, comme c’était le cas dans les premiers temps où l’Église s’émancipait de la synagogue. C’est désormais la résurrection de Jésus qui est au cœur du litige qui oppose Paul à ses accusateurs (7-8). En effet, Festus décrit à Agrippa une querelle religieuse qui s’inscrit autour de la mort et du retour à la vie de Jésus (19). Il n’a rien trouvé à charge contre Paul (18). Comme au temps du procès de Jésus devant Pilate, l’autorité romaine semble donc bien embarrassée. (...)