Résumé : La Nouvelle vague du cinéma tchèque, apparue au début des années 60, a représenté une véritable embellie, finalement écrasée par les chars soviétiques qui sonnèrent le glas du printemps de Prague. Des cinéastes issus de cette génération (Věra Chytilová, Jan Němec, ou Miloš Forman), Jiri Menzel n’est pas le plus connu des cinéphiles. Et pourtant, il remporta l’Oscar du meilleur film étranger pour son premier long métrage, Trains étroitement surveillés, en 1968.
À l’occasion de la rétrospective de trois de ses films en copie restaurée, distribués par Malavida Films le 23 février, Antoine Jullien vous raconte cette époque vivante et tourmentée à travers le parcours de ce réalisateur iconoclaste dont la comédie était une arme.