Traduit par Bernard Tornare Lena ouvre le sac et prend ce qu’elle croit être le dernier morceau de champurrada [1], mais à sa grande surprise, une poignée de petits morceaux se mêle au fond de café moulu. Stupéfaite, elle ferme les yeux et regarde à nouveau à l’intérieur du sac : cela ressemble à un profond ravin. Affolée, elle referme les yeux, espérant qu’en les rouvrant elle ne retrouvera pas cette grande cavité, mais elle est là, immobile. À cet instant, Lena est plongée dans un état de stupeur, comme la première fois où elle a vu la terre rouge de Salamá.…
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