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En cette rentrée, Creatis et MOUVEMENT UP s’associent dans le cadre d’un événement autour de leurs valeurs communes. C’est une rencontre qui vise à explorer les nouvelles voies et les nouvelles voix, engagées et portées vers l’avenir où médias singuliers, culture partagée et action territoriale s’entrecroisent et s’enrichissent harmonieusement.
La voix et la voie évoquent la transition, la prise de parole et la destination. Parler de voies et de voix, c’est parler de mouvement, de cheminements, de récits, d’histoires et d’idées. Cette ligne directrice irrigue quotidiennement nos programmes d’accompagnement, nos médias et notre volonté de transmission des savoirs.
Un phénomène de société, cher au GROUPE SOS, est la trajectoire en mouvement de la décentralisation et l’action territoriale, un enjeu culturel et médiatique qui est potentiellement source d’accessibilité, de liberté et d’égalité. Il est donc primordial, et évident, pour Creatis d’accompagner les entrepreneur.e.s pour les aider dans ce cheminement.
Nous avons conscience que la culture se déploie dans un environnement et un contexte particulièrement mouvants. Surtout aujourd’hui. Mais pour nous, la culture permet de voir loin, de stimuler les esprits et d’enchanter notre lecture du monde. Elle est nécessairement territorialisée et inscrite dans le respect des droits culturels. La culture est aussi celle des fiertés. Elle émerge, émarge, déroge, protège. Elle est le rêve éveillé de nos sociétés déboussolées. Elle est le poème qui empêche le bruit de tout assourdir. Elle donne, par le sensible, le cap. Elle est donc utile, nécessaire, indispensable. Sans elle, le monde est obscur, de bruit et de fureur.
Aussi, ESSENTIEL ! sera le mot d’ordre de cette soirée exceptionnelle prévue dans notre lieu totem des médias et de la culture.
Que la vie reprenne ! Dans les salles de concert, dans les clubs, les librairies, les bibliothèques, les théâtres, les kiosques à journaux, les espaces publics, partout en France… mais avec un autre regard, d’autres engagements, d’autres formes de créativité, de solidarité.
Que reste-t-il de cette année suspendue ? Vers quoi aspire-t-on accompagner le spectateur, le lecteur ? Quels sont les enjeux des acteurs de la culture et des médias pour embarquer leurs publics ? Quels sont les nouveaux territoires de l’art ?
Culture et territoires, animée par Steven Hearn, Directeur du développement Groupe SOS Culture
En cette rentrée, Creatis et MOUVEMENT UP s’associent dans le cadre d’un événement autour de leurs valeurs communes. C’est une rencontre qui vise à explorer les nouvelles voies et les nouvelles voix, engagées et portées vers l’avenir où médias singuliers, culture partagée et action territoriale s’entrecroisent et s’enrichissent harmonieusement.
La voix et la voie évoquent la transition, la prise de parole et la destination. Parler de voies et de voix, c’est parler de mouvement, de cheminements, de récits, d’histoires et d’idées. Cette ligne directrice irrigue quotidiennement nos programmes d’accompagnement, nos médias et notre volonté de transmission des savoirs.
Un phénomène de société, cher au GROUPE SOS, est la trajectoire en mouvement de la décentralisation et l’action territoriale, un enjeu culturel et médiatique qui est potentiellement source d’accessibilité, de liberté et d’égalité. Il est donc primordial, et évident, pour Creatis d’accompagner les entrepreneur.e.s pour les aider dans ce cheminement.
Nous avons conscience que la culture se déploie dans un environnement et un contexte particulièrement mouvants. Surtout aujourd’hui. Mais pour nous, la culture permet de voir loin, de stimuler les esprits et d’enchanter notre lecture du monde. Elle est nécessairement territorialisée et inscrite dans le respect des droits culturels. La culture est aussi celle des fiertés. Elle émerge, émarge, déroge, protège. Elle est le rêve éveillé de nos sociétés déboussolées. Elle est le poème qui empêche le bruit de tout assourdir. Elle donne, par le sensible, le cap. Elle est donc utile, nécessaire, indispensable. Sans elle, le monde est obscur, de bruit et de fureur.
Aussi, ESSENTIEL ! sera le mot d’ordre de cette soirée exceptionnelle prévue dans notre lieu totem des médias et de la culture.
Que la vie reprenne ! Dans les salles de concert, dans les clubs, les librairies, les bibliothèques, les théâtres, les kiosques à journaux, les espaces publics, partout en France… mais avec un autre regard, d’autres engagements, d’autres formes de créativité, de solidarité.
Que reste-t-il de cette année suspendue ? Vers quoi aspire-t-on accompagner le spectateur, le lecteur ? Quels sont les enjeux des acteurs de la culture et des médias pour embarquer leurs publics ? Quels sont les nouveaux territoires de l’art ?
Culture et médias « engagés », animée par Macha Binot, rédactrice en chef Mouvement UP
La biodiversité des forêts se meurt, en raison de la surexploitation du bois et surtout de l’expansion de l’agriculture. Cette déforestation massive entraîne la pollution de l’air et des sols, et provoque un désordre planétaire qui met en péril la capacité de résilience des écosystèmes biologiques. La forêt amazonienne est la première concernée, à bout de souffle, le poumon vert de la planète rejette davantage de CO2 qu’il n’en absorbe. En cause, entre autres, l’Union européenne qui importe et consomme 36 % des denrées agricoles et produits d’élevage.
Face à ces alarmants constats, des chercheurs, des ONG et des pays importateurs se mobilisent en faveur d’une consommation « zéro déforestation » à l’horizon 2030. Ils s’engagent pour la fin des importations de produits forestiers ou agricoles détruisant les forêts comme le cacao, l’hévéa, le soja, l’huile de palme, le bois, ses produits dérivés et la viande bovine. Avec son association, le botaniste et biologiste Francis Hallé souhaite faire renaître une forêt primaire en Europe de l’Ouest. En créant un vaste espace d’environ 70 000 hectares, la forêt évoluera de manière autonome, sans aucune intervention humaine.
Pour sa dernière conférence avant l’été, MOUVEMENT UP souhaite mettre à l’honneur celle grâce à qui nous respirons : la forêt !
Nos invité.e.s :
Amandine HERSANT est la directrice générale de Planète Urgence (Groupe SOS), l’ONG de solidarité internationale qui soutient depuis 20 ans des projets en faveur des hommes et de leur environnement. Renforcer les communautés locales pour préserver les forêts et la biodiversité, tel est son combat.
Écologue et biologiste de l’évolution, Serge MORAND est chercheur au CNRS-CIRAD et enseignant à la faculté de médecine tropicale de Bangkok. A travers son dernier ouvrage L’homme, la faune sauvage et la peste (Ed. Fayard, 2020), il nous présente les principales causes de l’apparition de nouvelles maladies infectieuses dues à la déforestation et à la surexploitation des forêts mondiales.
A la suite de son documentaire Le Temps des Arbres, Marie-France BARRIER fonde en 2019 Des Enfants et des Arbres. Son but : inviter la jeune génération à prêter main forte au monde agricole, pour ensemble planter des arbres champêtres et faire pousser un avenir fertile et résilient.
En 2050, un rapport des Nations Unies estime que 7 personnes sur 10 vivront dans des villes. Pour favoriser une qualité de vie dans ces espaces urbains confortable, les collectivités se mobilisent pour proposer des solutions concrètes. La mairie de Paris par exemple, qui depuis 2005, a mis en place une politique de création de toitures-terrasses végétalisées sur les équipements publics puis obligé à végétaliser les toitures de plus de 100m2 et de toute surface de plus de 500m2. La nature en ville, grâce à des îlots de fraicheurs notamment, aide au bien-être et améliore la santé des citadins* par une qualité d’air plus agréable à respirer.
Psychologiquement, les feuilles vertes procurent un apaisement sensoriel dans un espace fortement dominé par les surfaces dures et polluées. Réel vecteur de lien social, la végétalisation aide au développement des relations sociales des citoyens et sensibilise de manière pédagogique. Les projets architecturaux sont pensés durablement pour protéger au mieux la biodiversité et concevoir des bâtiments en harmonie avec le vivant.
Dans le cadre de son partenariat avec Auxilia, Mouvement UP souhaite donner un coup de fraicheur aux villes fortement peuplées pour répondre au besoin des citadins de se (re)connecter avec la nature.
Nos invité.e.s
Militant écologiste, Olivier BLOND est Président de l’association Respire, association nationale pour la prévention et l’amélioration de la qualité de l’air. Dans son dernier ouvrage « Respirez ! Solutions pour lutter contre la pollution de l’air » (Ed. Eyrolles, 2019) il relève les bonnes pratiques et apporte des pistes concrètes pour changer les comportements.
Ingénieur de formation, Bertil de FOS est aujourd’hui directeur du cabinet de conseil Auxilia et de sa marque spécialisée dans l’innovation urbaine, Chronos. Expert de la transition écologique et solidaire, il analyse les transformations des services dans les villes, comment les usages et les formes urbaines évoluent dans le jeu de contraintes et d’opportunités nouvelles.
Petite fille d’agriculteur et de formation ingénieur agronome Mathilde SCHIETTECATTE est associée et responsable du Pôle Agriculture Urbaine chez Merci Raymond. Leur concept : rassembler des jardiniers et créatifs déterminés à redonner place au végétal dans le milieu urbain en France, en rendant les villes plus vertes et plus gourmandes, et démocratiser le jardinage.
Architecte et co-gérante de la scop Grand Huit, Clara SIMAY s’engage sur des projets à impact social et environnemental. La création de nouveaux lieux innovants, respectueux de la nature et des hommes est leur cœur d’action. Comme la Ferme du Rail qui répond aux aspirations des habitants du 19è autour des questions sociales et de nature en ville.
*Source : L’ObSoCo, Chronos / ADEME, Banque des Territoires, Bouygues Construction, La Poste, 2020. « Quels sont pour vous les bénéfices de la nature en ville ? »
notre partenaire
Auxilia, structure du Groupe SOS, est un acteur majeur de la transition socio-écologique et accompagne depuis 20 ans les territoires vers un développement soutenable et résilient.
A la croisée de la recherche et de l’action, Auxilia agit au cœur des territoires pour accélérer toutes les transitions. Bertil de Fos, son Directeur Général s’attachera dans ce cycle de conférences, à bousculer nos certitudes et à alimenter les réflexions de la transformation des espaces urbains.
Une fake news se répand six fois plus vite qu’une vraie information, c’est la conclusion d’une étude publiée dans la revue Science par des chercheurs du MIT. Un tiers des Français reconnaît d’ailleurs avoir relayé des fausses informations par erreur*.
La propagation des fake news a été fortement accélérée durant la pandémie historique de COVID-19. Si celles-ci séduisent tant, et sont massivement diffusées sur les réseaux sociaux, c’est parce que notre cerveau nous joue des tours, et est à la merci de nombreux biais cognitifs. Face à un événement, un fait divers, une élection, notre cerveau s’active et tente d’interpréter la véracité et la fiabilité d’une information. À notre insu, nous (re)construisons nos croyances par ces biais cognitifs qui dévient de la pensée logique et rationnelle. Tout à coup le doute s’installe. Dans un monde où l’information circule à la vitesse de l’éclair, quel rôle joue notre cerveau dans la détection des fake news ?
Dans la continuité de sa série “L’information au service de tous”, Mouvement UP vous invite à décrypter nos mécanismes inconscients afin de mieux les dépasser pour sortir de la désinformation de masse.
*Sondage Odoxa Dentsu-Consulting pour franceinfo et Le Figaro
Nos invités
Fondateur de Double Sens, Joachim CHARLOT est également formateur à l’éducation critique aux médias au sein d’Artémis. Il crée et anime des ateliers à travers la technique de l’illusionnisme pour sensibiliser autour des théories du complot, de la manipulation et des biais de raisonnement pour permettre à chacun de développer son esprit critique.
Docteure en sciences cognitives, Coralie CHEVALLIER a conduit ses travaux de thèse entre l’Université de Lyon et University College London. Vice-présidente de la formation de PSL, elle dirige l’équipe Evolution et cognition sociale où elle développe des recherches portant sur les déterminants évolutionnaires, environnementaux et cognitifs des comportements sociaux.
Albert MOUKHEIBER est docteur en neurosciences cognitives et psychologue. Il fonde Chiasma, une association qui organise débats, ateliers et conférences pour offrir une meilleure compréhension de nos mécanismes inconscients qui influencent nos croyances et opinions, notamment dans nos prises de décision. En 2019, il publie Votre cerveau vous joue des tours (Allary Editions), un ouvrage qui nous apprend à mieux repérer et maîtriser les biais cognitifs.
Voilà maintenant plus d’un an que nos échanges et interactions sont contrôlés et réduits au minimum, orchestrés par la distanciation physique et les gestes barrières. Au quotidien, les relations humaines sont mises à rude épreuve et cela pèse sur notre santé mentale.
Les moments de partage tant appréciés nous sont confisqués, la fête n’est plus au rendez-vous. La sociabilité festive est durement impactée. Le contact humain et toutes les occasions de se retrouver ensemble, sont soumis au couvre-feu. Même si de nouvelles habitudes se sont créées pour pallier ce manque de proximité, autour d’apéros virtuels notamment, le ras-le-bol se fait ressentir. Nostalgiques de cette vie d’avant, les Français ont besoin de retrouver leurs habitudes sociales et renforcer les liens perdus.
Avoir de moins en moins de contact nous déconnecte du monde extérieur. Et cette perte de contact développe un sentiment de solitude et d’inconfort. Alors comment, après un an de crise sociale, pouvons-nous renouer les liens ? Les interactions humaines seront-elles appréhendées autrement ?
Lors de cette conférence, Mouvement UP souhaite remettre le lien au cœur de nos existences. Grâce à l’expertise de nos intervenants, nous explorerons les pistes concrètes pour sortir de nos isolements imposés.
nos invité.e.s
Experte de la place du corps dans les interactions humaines, Eve BERGER est coach et Docteure en Sciences de l’éducation et a récemment publié Retrouver l’intelligence du corps (Ed. Intereditions). Pour réussir à être en phase avec les mutations et les transformations du monde d’aujourd’hui, elle est convaincue de la nécessité de prendre conscience de la place du corps, et d’en faire un partenaire privilégié afin de trouver le sens de notre existence.
Anthropologue du monde urbain et professeure à l’université Paris 8, Emmanuelle LALLEMENT s’intéresse de plus en plus à la nécessité de la fête et aux formes qu’elle prend dans une époque marquée par la distanciation sociale. Elle est également membre du Laboratoire architecture, ville, urbanisme, environnement (LAVUE) et développe des recherches sur la fabrication de la ville par l’événementiel festif, les situations d’échange marchand et les mobilités dans le cadre de la globalisation.
Président d’honneur de l’Association française de psychologie positive, Jacques LECOMTE est psychologue et conférencier. Ses travaux se dirigent tout particulièrement vers l’impact social d’attitudes et de valeurs telles que la confiance, la coopération, le respect et la solidarité. Guidé par l’optimisme, il publie son ouvrage “Le monde va beaucoup mieux que vous ne le croyez” en 2017.
Depuis 2006, la Fondation d’entreprise Veolia décerne le Prix du Livre Environnement, une initiative destinée à soutenir, encourager et promouvoir les écrivains et les maisons d’édition qui concourent à la sensibilisation du grand public aux enjeux majeurs de la planète.
A cette occasion, MOUVEMENT UP vous invite à une rencontre avec Pascale D’ERM, nommée au Prix du Livre Environnement pour découvrir son dernier ouvrage Natura, pourquoi la nature nous soigne … et nous rend plus heureux. (Editions Les Liens Qui Libèrent, 2019)
Comment expliquer que l’expérience de nature – les arbres, les paysages, les jardins… – ait de tels effets sur nous ? Quels sont les mécanismes thérapeutiques qui agissent sur notre corps, nos humeurs, notre état d’esprit ? La sauvegarde des forêts, la plantation d’arbres dans les écoles et les hôpitaux ou l’aménagement de villes vertes, peuvent-ils contribuer non seulement à notre bien-être, mais aussi à notre équilibre ? Ces découvertes pourraient révolutionner notre approche de la santé, de la médecine, et notre rapport au monde vivant.
Après un long voyage à la rencontre de scientifiques, professeurs, thérapeutes et autres aventuriers, Pascale d’ERM livre un travail documenté sur les bienfaits que la nature apporte à la santé, au bien-être et aux comportements des êtres humains.
NOTRE INVITEE
Auteure, journaliste et réalisatrice du documentaire Natura, spécialisée dans les sujets de nature et d’écologie depuis une vingtaine d’années, Pascale d’ERM a travaillé aux côtés de la Fondation Nicolas Hulot, de Yann Arthus-Bertrand ou d’Ushuaïa TV. Elle a publié Vivre ensemble autrement (préfacé par Pierre Rabhi, Éditions Ulmer, 2009) et Ils l’ont fait et ça marche : comment l’écologie change déjà la France (Éditions Les Petits Matins, 2014) et Sœur en écologie (Éditions La Mer salée, 2018).
Depuis 2006, la Fondation d’entreprise Veolia décerne le Prix du Livre Environnement, une initiative destinée à soutenir, encourager et promouvoir les écrivains et les maisons d’édition qui concourent à la sensibilisation du grand public aux enjeux majeurs de la planète.
A cette occasion, MOUVEMENT UP rencontre le lauréat du prix du Livre Environnement 2020 Jean Haëntjens accompagné du président du jury Dominique Bourg.
En publiant Comment l’écologie réinvente la politique, aux éditions Rue de l’échiquier, Jean Haëntjens a pour ambition d’explorer une économie des satisfactions et de réinventer un nouveau cadre de pensée. La montée en puissance de l’urgence écologique n’est pas seulement en train de bouleverser les échiquiers politiques. Elle remet en cause nos modes de vie, nos façons de consommer, de produire, de financer et de gouverner, et donc le modèle dominant de l’économie des richesses. Pour absorber cette onde de choc, et en tirer le meilleur, il ne suffira pas de « verdir » nos pratiques ni de critiquer les pouvoirs en place.
Au-delà de son apport conceptuel, Jean Haëntjens propose une méthode politique fondée sur la notion de satisfaction. Il s’adresse à toutes celles et tous ceux qui veulent faire advenir une société compatible avec les limites de la planète. Et, plus largement, à toutes les personnes préoccupées par les défis écologiques et socio-politiques contemporains.
NOS INVITES
Économiste et urbaniste, Jean HAËNTJENS est un spécialiste des stratégies urbaines. Il a déjà publié une dizaine d’ouvrages dont La Ville frugale (Éditions FYP, 2011). Il intervient comme consultant ou conférencier pour de nombreuses institutions, universités, collectivités locales et entreprises impliquées dans la fabrique et la gestion des villes.
Philosophe, Dominique BOURG est professeur honoraire à la Faculté des Géosciences et de l’Environnement (Institut de Géographie et Durabilité) de l’Université de Lausanne. Il est Directeur de la publication de la revue en ligne Lapenséeécologique.com et auteur de « Pour une 6è République écologique » (Edition Odile Jacob, 2011).
L’année 2020 a été l’objet de toutes les tourmentes. Pour les jeunes, pour qui il est “dur d’avoir 20 ans en 2020”, les privations, les difficultés à nouer du lien, la précarité ont mené à une multitude d’appels au secours. Génération sacrifiée, les jeunes grandissent dans un contexte anxiogène : crise environnementale, économique, sociale, sanitaire… bon nombre de paramètres qui découragent et démoralisent. Alors que la santé mentale des étudiants est mise à rude épreuve, certains restent mobilisés pour l’intérêt général.
Si cette volonté de se faire entendre est peu présente dans les urnes, tous les autres moyens sont bons pour montrer leurs convictions : réseaux sociaux, actions associatives, mobilisations citoyennes… Cette jeunesse se démarque de par son envie de changement, de résilience et d’actes de grandes solidarités. La participation associative des jeunes est en hausse pour la troisième année consécutive. En 2020, 38 % des jeunes âgés de 18 à 30 ans indiquent ainsi faire partie ou participer aux activités d’une association.*
La jeune génération est parfois critiquée pour sa paresse et son individualisme. Il est grand temps de balayer ces clichés et mettre la lumière sur une jeunesse bel et bien engagée !
Les jeunes prennent la parole lors de cette UP Conferences, organisée en partenariat avec la Maison des métallos et vous partageront leurs combats menés pour un avenir équitable et inclusif !
*Source : INJEP (Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire.)-CREDOC, Baromètres DJEPVA sur la jeunesse – 2020
Nos invité.e.s
Farah Ajnaou a 23 ans, vient de Marseille et a effectué un service civique au sein d’Unis Cité l’an dernier. Forte de cette expérience, elle décide de rejoindre l’association en tant qu’ambassadrice, afin de témoigner de son engagement et donner envie au plus grand nombre de faire partie de cette aventure associative. Aujourd’hui, Farah lutte contre l’isolement des séniors et milite pour l’intégration des réfugiés.
Youssef Belghmaidi est membre de Saint-Denis Ville au Coeur, association organisatrice de la Pride des Banlieues. Egalement médiatrice numérique à Villeneuve-la-Garenne, Youssef étudie les questions queers intersectionnelles autour, notamment, des enjeux de médiations, de représentations, d’esthétique, de construction identitaire et d’intimité politique.
Spécialiste reconnue des études sur la jeunesse, Anne Muxel est directrice de recherches en sociologie et en science politique au CNRS. Elle a conduit en particulier plusieurs enquêtes et recherches sur le rapport des jeunes à la politique et a écrit de nombreux articles et ouvrages sur la construction de leurs représentations de la politique.
Maxence Tétard et Ariel Lebourdonnec sont deux étudiants de l’ESSCA Paris. Tenus par l’envie de donner du sens à leurs études, ils ont choisi de mettre à profit leurs enseignements au service d’un projet qui leur tient à coeur et en lien avec leurs convictions : la protection de l’environnement. Ensemble, ils ont lancé Cultiv’Toit, un projet d’agriculture urbaine pour sensibiliser les citadins à la végétalisation des toits de Paris. Ils font également partie de l’association Enactus.
Notre partenaire
Etablissement culturel implanté dans le quartier de Belleville à Paris, la Maison des métallos propose de faire de l’art vivant une ressource au service de la transformation de la société, un levier pour accélérer le mouvement des Transitions au cœur des problématiques sociales et environnementales.
Les douleurs physiques des femmes sont souvent méprisées par les professionnels de santé lors de consultations gynécologiques ou d’accouchements. Infantilisées, confrontées au sexisme et aux moqueries, elles sont aussi victimes de pratiques dangereuses : actes médicaux non-justifiés ou absence de suivi des bonnes pratiques médicales. En 2017, 1 française sur 5 assure avoir subi une expression abdominale, pratique interdite depuis 2007.
Le collectif de lutte contre les violences obstétricales et gynécologiques (VOG) lutte au quotidien contre ces pratiques héritées d’un système patriarcal* qui valorise la performance au détriment de l’écoute des patients. “On veut ouvrir les yeux sur le fait que les soignants n’ont pas forcément les moyens, le personnel suffisant… mais aussi la formation pour écouter les femmes et entendre ce qu’elles veulent.” Sonia Bisch, fondatrice de StopVOG France.
Aujourd’hui, la parole se libère, des femmes témoignent sur leurs douloureuses expériences*, des artistes s’emparent de ce sujet encore (trop) tabou. Comment reprendre le pouvoir sur sa santé et son corps, et retrouver légitimité et dignité ?
À l’occasion de la sortie de la bande dessinée « Le Chœur des femmes », MOUVEMENT UP part à la rencontre d’un auteur-médecin et d’une autrice-patiente engagés.
nos invité.e.s
Aude MERMILLIOD, ancienne blogueuse voyage, pose ses valises à Montréal dans un atelier d’auteurs et d’autrices de bandes dessinées. Ses prises de position féministes s’affirment et elle publie Il fallait que je vous le dise, (Editions Casterman) récit autobiographique dans lequel elle raconte son avortement. Elle revient aujourd’hui avec Le Chœur des femmes, l’adaptation du roman éponyme de Martin Winckler (Éditions du Lombard).
Martin WINCKLER (Dr Marc Zaffran) a été généraliste dans la Sarthe et au centre de planification de l’hôpital du Mans entre 1981 et 2008. Depuis 2009, il vit à Montréal et se lance dans l’écriture. Il publie des romans (La Maladie de Sachs, Le Chœur des femmes, L’École des soignantes) et des essais consacrés au soin et à la santé des femmes (Les Brutes en Blanc, C’est mon corps !).
*Enquête sur les violences sexistes et sexuelles dans les études médicales publiée par L’Association nationale des étudiants en médecine de France
*Émission de France 2, Ça commence aujourd’hui : Violences à la maternité : leur accouchement a viré au cauchemar.
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