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Or


« Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière ». Ainsi s’exprimait, en mai 68, Maurice Grimaud, préfet de police de Paris. Ce constat, très juste, est probablement partagé par une grande majorité de policiers. Les violences dont certains d’entre eux se rendent coupables n’en restent pas moins condamnables. C’est en tout cas la conviction du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, qui demandait début mars une « enquête approfondie» sur les violences policières commises contre des gilets jaunes ou de la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, réclamant pour sa part le retrait des lanceurs de balles de défense (LDB). De leur côté, les policiers disent faire face ces dernières années à des groupuscules décidés à en découdre, les obligeant à « rétablir » l’ordre… et plus seulement à le « maintenir ». Qu’en est-il réellement ? Comment aller vers la désescalade ? Faut-il revoir la doctrine du maintien de l’ordre ? On en parle ici et maintenant.
Marion Guemas, responsable des programmes police/ justice à l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture).
Site de l’Association Chrétienne pour l’Abolition de la Torture: https://www.acatfrance.fr/
Bilan de l’ACAT sur les violences policières « après 100 jours de manifestations des gilets jaunes »: https://www.acatfrance.fr/communique-de-presse/apres-100-jours-de-manifestations-des–gilets-jaunes—quel-bilan-selon–l–acat-
Marie Boëton
Matthieu Gasnier
Camille Blumberg
Didier Riey
The post Violences policières, le côté obscur de la force first appeared on Amicus Radio.
By Amicus Radio« Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière ». Ainsi s’exprimait, en mai 68, Maurice Grimaud, préfet de police de Paris. Ce constat, très juste, est probablement partagé par une grande majorité de policiers. Les violences dont certains d’entre eux se rendent coupables n’en restent pas moins condamnables. C’est en tout cas la conviction du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, qui demandait début mars une « enquête approfondie» sur les violences policières commises contre des gilets jaunes ou de la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, réclamant pour sa part le retrait des lanceurs de balles de défense (LDB). De leur côté, les policiers disent faire face ces dernières années à des groupuscules décidés à en découdre, les obligeant à « rétablir » l’ordre… et plus seulement à le « maintenir ». Qu’en est-il réellement ? Comment aller vers la désescalade ? Faut-il revoir la doctrine du maintien de l’ordre ? On en parle ici et maintenant.
Marion Guemas, responsable des programmes police/ justice à l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture).
Site de l’Association Chrétienne pour l’Abolition de la Torture: https://www.acatfrance.fr/
Bilan de l’ACAT sur les violences policières « après 100 jours de manifestations des gilets jaunes »: https://www.acatfrance.fr/communique-de-presse/apres-100-jours-de-manifestations-des–gilets-jaunes—quel-bilan-selon–l–acat-
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