L’auteur oppose les deux lieux symboliques de la présence de Dieu : Les versets 18 à 21 soulignent la terreur causée au Sinaï par ce qui ressemblait à une éruption volcanique, au moment où Dieu s’est manifesté. Il s’agissait, non pas d’un feu inoffensif comme celui du buisson ardent, mais d’un feu qui dévore. Même les paroles de Dieu avaient un effet terrifiant (Ex 19.19), à tel point que Moïse lui-même fut saisi de peur et de tremblement ! En contraste, les croyants de la Nouvelle Alliance peuvent s’approcher de Dieu sans terreur ni tremblement. Ils sont en pèlerinage vers une autre montagne divine : la paisible Jérusalem céleste, dont la Jérusalem terrestre n’était qu’une pâle préfiguration (22-23). (...)