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On se retrouve pour découvrir ensemble un nouveau comics, dans ComicsDiscovery. Que vous soyez fan de X Men ou que vous soyez désireux d'en apprendre plus sur la saga imaginée par Stan Lee, cet épisode est fait pour vous.
À l'occasion de sa ressortie en édition Best of chez Panini, nous lisons Dieu crée, l'homme détruit de Brent Anderson et Chris Claremont.
Dieu crée et l'homme détruit
Alors qu’un groupe nommé les Purificateurs traque les mutants et les lynche purement et simplement — une référence directe à Emmett Till, ce jeune Afro-Américain assassiné en 1955, dont le meurtre a été l’un des déclencheurs majeurs du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis —, un télévangéliste fanatique, William Stryker, utilise sa tribune médiatique pour attiser la haine des mutants au nom de la foi. Face à cette vague d’intolérance, les X-Men n’ont d’autre choix que de s’allier avec leur plus vieil adversaire : Magneto.
C’est à travers ce récit, Dieu crée, l’homme détruit, que Chris Claremont grave dans l’ADN des X-Men une thématique qui ne les quittera plus : celle de la lutte contre la haine, l’intolérance et les discriminations systémiques. Bien sûr, ces idées étaient déjà présentes dans la série depuis ses débuts — la coexistence pacifique prônée par Professor Xavier face au radicalisme de Magneto en portait les prémices — mais jamais elles n’avaient été abordées avec autant de clarté, de gravité et de réalisme.
Avec l’appui de Brent Anderson au dessin, Claremont utilise pour la première fois les X-Men pour parler directement, sans métaphore ni détour, à son lectorat des violences raciales, de la peur de l’autre et des dérives religieuses. Ce n’est plus simplement un comic sur des super-héros, c’est un manifeste. Un appel à la vigilance, à la solidarité, à l’empathie.
Et si certains éléments d’écriture peuvent aujourd’hui paraître datés — narration dense, dialogues parfois théâtraux —, cela n’ôte rien à la puissance du propos. Le message, lui, reste brûlant d’actualité. C’est ce récit qui fait des X-Men les porte-voix d’une génération, et leur donne leur place à part dans l’univers Marvel.
Qu'avez-vous pensé de ce récit ? si vous ne l'avez pas encore lu, nous vous invitons à le découvrir sans attendre !
Si vous souhaitez nous écouter en direct, rendez-vous le mardi soir à 21 h sur notre chaîne Twitch :
James et Faye sur Twitch.
By James & FayeOn se retrouve pour découvrir ensemble un nouveau comics, dans ComicsDiscovery. Que vous soyez fan de X Men ou que vous soyez désireux d'en apprendre plus sur la saga imaginée par Stan Lee, cet épisode est fait pour vous.
À l'occasion de sa ressortie en édition Best of chez Panini, nous lisons Dieu crée, l'homme détruit de Brent Anderson et Chris Claremont.
Dieu crée et l'homme détruit
Alors qu’un groupe nommé les Purificateurs traque les mutants et les lynche purement et simplement — une référence directe à Emmett Till, ce jeune Afro-Américain assassiné en 1955, dont le meurtre a été l’un des déclencheurs majeurs du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis —, un télévangéliste fanatique, William Stryker, utilise sa tribune médiatique pour attiser la haine des mutants au nom de la foi. Face à cette vague d’intolérance, les X-Men n’ont d’autre choix que de s’allier avec leur plus vieil adversaire : Magneto.
C’est à travers ce récit, Dieu crée, l’homme détruit, que Chris Claremont grave dans l’ADN des X-Men une thématique qui ne les quittera plus : celle de la lutte contre la haine, l’intolérance et les discriminations systémiques. Bien sûr, ces idées étaient déjà présentes dans la série depuis ses débuts — la coexistence pacifique prônée par Professor Xavier face au radicalisme de Magneto en portait les prémices — mais jamais elles n’avaient été abordées avec autant de clarté, de gravité et de réalisme.
Avec l’appui de Brent Anderson au dessin, Claremont utilise pour la première fois les X-Men pour parler directement, sans métaphore ni détour, à son lectorat des violences raciales, de la peur de l’autre et des dérives religieuses. Ce n’est plus simplement un comic sur des super-héros, c’est un manifeste. Un appel à la vigilance, à la solidarité, à l’empathie.
Et si certains éléments d’écriture peuvent aujourd’hui paraître datés — narration dense, dialogues parfois théâtraux —, cela n’ôte rien à la puissance du propos. Le message, lui, reste brûlant d’actualité. C’est ce récit qui fait des X-Men les porte-voix d’une génération, et leur donne leur place à part dans l’univers Marvel.
Qu'avez-vous pensé de ce récit ? si vous ne l'avez pas encore lu, nous vous invitons à le découvrir sans attendre !
Si vous souhaitez nous écouter en direct, rendez-vous le mardi soir à 21 h sur notre chaîne Twitch :
James et Faye sur Twitch.

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