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Or


Lyoum nidou Kess avec Keira Maameri, Amine Bench et Réda Seddiki
Après 3 mois d’absence,
nous avons ressenti le besoin de rebrancher les micros.
Dans cet épisode,
nous vous parlerons de cette pause,
du besoin de s’arrêter,
et de la nécessité de prendre le temps.
Merci pour votre fidélité,
et très bonne écoute 🎧
Pour découvrir l'ambiance de Zid Kess : https://www.instagram.com/zidkess/
Pour retrouver Keira : https://www.instagram.com/keira_maameri/
Pour retrouver toute l'équipe du podcast sur les réseaux sociaux :
Ismaël, c’est un stand upper, acteur, comedien, depuis peu influenceur. Mais c’est surtout un humain avec un cœur immense (Et des cernes). C’est la personne qui va toujours être présente pour t’aider, tu peux l’appeler n’importe quand, il sera là pour toi, mais à l’inverse il te demandera jamais rien.
C’est un concentré de bienveillance et d’amour avec des choix capillaires douteux. Une oreille attentive à laquelle tu peux te confier, et des yeux qui te regarde vraiment, presque à l’intérieur de toi, et qui te regardent pour ce que tu es !
Des yeux avec un brin de mélancolie que le sourire qu’il arbore constamment essaye de dissimuler.
C’est quelqu’un qui peut être très haut dans le positif et très bas dans le négatif. Il est cyclique
Ça peut être la lune et le soleil, mais peu importe face à quelle version on est, on sait qu’elle nous marquera.
Ma première rencontre avec lui, c’était le 30 juillet 2020, je faisais ma première scène et lui sa 4eme.
Ce soir la, on n’a pas trop échangé, on étaient tous les deux stressés par la soirée, mais on a tout de suite discuter par message les jours après. on a parlé de blague, de stand uppers, de spectacle. La premiere facette que j’ai rencontré de lui c’était le passionné d’écriture et de scène
Et peu de temps après il m’a invité avec mon meilleur pote à Montpellier pour jouer, on s’étaient vu une seule fois, il nous a hébergé chez lui, dans son appartement, sans poser une seule question, sans hésiter une seule fois, sans les « ouais mais demain je taff à 7h, faut vous levez en même temps » rien, nada, il a laisser son appartement à deux inconnus (avec un frigo plein) juste comme ça.
Et ce soir la, même si je l’avais vu une seule fois avant, on s’est posé, on a discuté je sais pas jusqu’à quelle heure, on s’est tout de suite confié sur nos vies respectives.
Sur les choses importantes, futiles. sur les moments cool qu’on a vécu, les moments plus compliqué aussi.
Et c’est vraiment quelque chose que je trouve magnifique chez le fils de Fatima. C’est qu’il a cette capacité de faire que peu importe où t’es, quand t’es avec lui, tu te sentes chez toi.
Texte écrit et pensée par : Eliass Ralibe
Lors de cet épisode on a parlé de :
Références :
Pour retrouver Ismaël : Tik Tok| Instagram | Youtube
Le podcast Zid Kess est disponible un jeudi sur deux.
Abonnez-vous, partagez, et surtout envoyez nous vos audios Zid Kess : [email protected]
Lyoum, nzidou Kess… m3a les auditeurs.
Souvent, vous nous parlez, vous nous écrivez.
Mais on s’est dit que c’était trop étroit pour vos pensées.
Alors on vous ouvre notre Zid Kess.
Nous aussi, on a envie de rigoler, d’être émus, d’écouter vos histoires… wela juste netmenyekou m3akoum.
Dorka, Zid Kess… c’est aussi le vôtre.
🎧 Envoyez-nous vos audios,
on se fera un plaisir de vous écouter et de les partager.
Un jeudi sur deux, l’épisode est dédié aux auditeurs de Zid Kess
Wela nghbantou… arreslouna !
Parazar, c’est avant tout une sœur pour moi. Aujourd’hui, j’ai la chance de l’accompagner dans son parcours artistique en tant que manager, mais avant tout, c’est une histoire d’amitié, de passion et de vision partagée.
Comme son nom l’indique, elle est vraiment apparue “par hasard” sur mes réseaux en 2020. C’est une amie qui avait partagé une de ses vidéos en story, j’ai cliqué, intrigué par elle, et je l'ai contacté pour lui offrir un coup de main si jamais elle en avait besoin. De là est née une amitié sincère, qui dure encore aujourd’hui.
Ce qui m’a d’abord marqué, c’est son aplomb, sa “dégaine”, et bien sûr, le fait qu’elle soit algérienne. Moi qui n’étais pas retourné au pays depuis huit ans, j’avais déjà collaboré avec plusieurs artistes de la diaspora, mais j’avais ce besoin de créer des ponts entre toutes ces scènes. J’étais convaincu qu’en unissant nos forces, quelque chose de fort pouvait émerger.
Et je ne me suis pas trompé. Après avoir mis en lien Parazar et le beatmaker algérien Fifo, sa carrière a pris une trajectoire ascendante. Parazar a toujours été une travailleuse acharnée, sérieuse, talentueuse et animée par une vraie vision. Son engagement et sa détermination la portent encore aujourd’hui, et je suis fier de voir une sœur tracer sa voie, se démarquer, et atteindre des objectifs qui nous semblaient presque irréels à ses débuts.
En 2025, j’ai eu la chance de redécouvrir l’Algérie à ses côtés, sous un nouvel angle. Étant son premier contact dans le monde de la musique, c’est une expérience spéciale pour nous de vivre aujourd’hui cette nouvelle étape ensemble : celle d’aller conquérir le marché français — et au-delà.
Texte pensé et écrit par : Smain
Lors de cet épisode on a parlé de :
Son apprentissage de la musique en Algérie
Ses débuts dans la comédie et dans le Rap
Sa famille et de son père artiste
Sa rigueur et son processus de création
Son adaptation constante entre Montréal et Oran
Références :
Cheikh Fethi : https://www.youtube.com/watch?v=k4m5iZ_pf6o
Music Producer Iheb : https://www.youtube.com/@ihebazizi31
Adlene :https://youtu.be/btG5SmOTw50?si=-DRQT4VzUA3m1Avr
Chebba Manel : https://www.youtube.com/watch?v=Ur0FF_rKFFQ
Onze MTL : https://youtube.com/@onzmtl?si=Xj5FRbOFbmDjYHfT
Podcast de Smain : https://youtu.be/XEvQUdoDDHM?si=83NEPQpWUORTWFas
Pour retrouver Parazar : Spotify | Instagram | Youtube
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Lyoum, nzidou Kess… m3a les auditeurs.
Souvent, vous nous parlez, vous nous écrivez.
Mais on s’est dit que c’était trop étroit pour vos pensées.
Alors on vous ouvre notre Zid Kess.
Nous aussi, on a envie de rigoler, d’être émus, d’écouter vos histoires… wela juste netmenyekou m3akoum.
Dorka, Zid Kess… c’est aussi le vôtre.
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Un jeudi sur deux, l’épisode est dédié aux auditeurs de Zid Kess
Wela nghbantou… arreslouna !
C’est lors du Festival Panafricain d’Alger, en 2009, que j’ai rencontré Amazigh. Ce jour-là, c’était Amazigh sans Gnawa Diffusion, seul face à ses mots et à ceux de son père.
Il chantait des poèmes de Kateb Yacine, mis en musique dans son premier album solo « Marchez Noir ». Deux héritages qu’il porte sans concession : celui d’un père symbole de liberté et celui d’un groupe devenu la voix d’une génération algérienne orpheline de repères.
Au fil des années, j’ai découvert derrière l’artiste, l’homme entier : libre, fidèle à ses racines et à ses principes inébranlables. Le mari attentionné, le père présent malgré les routes et les tournées. Un papa qui transmet comme il compose : avec sincérité, exigence et amour. Et puis l’ami généreux, qui aime recevoir, rire et partager un repas qu’il aura lui-même préparé.
Il y a aussi l’humain en colère, fatigué, parfois en manque d’inspiration. Celui qui doute de tout, même de la musique, quand le monde devient absurde. Mais même dans ses silences, on sent la même exigence : rester vrai, vivant, debout. Ses prises de position dérangent parfois — on l’a dit provocateur, utopiste, complotiste. Mais ceux qui le connaissent savent : il ne parle jamais pour plaire, encore moins pour choquer. Il parle parce qu’il croit. Parce qu’il refuse la résignation.
Dans la vie quotidienne comme dans le tumulte du monde, il interroge, analyse, discute sans relâche. Avec lui, j’ai appris à écouter autrement. À comprendre que la création n’est pas un refuge, mais une manière de vivre debout. C’est là que réside sa force : dans cette alliance entre la pensée et l’émotion, entre la mémoire et l’avenir.
Amazigh n’appartient à aucun camp, sinon à celui de la conscience.
Texte écrit et pensé par Taghzout Ghezali
Lors de cet épisode on a parlé de :
De son enfance à travers l'Algérie
De son exil à Grenoble
De la perte de son père et de la décennie noire
De sa vision de la musique et des traditions
De son amour pour la création
Références :
Kateb Yacine et el Anka : https://youtu.be/4sAm8x3EPZc?si=xSLLZ4U1_FRdRw_p
Salem brahimi documentaire sur l'émir : https://babzman.com/documentaire-emir-abd-el-kader-de-salem-brahimi/
Concert de TIF la coupole : https://www.elmoudjahid.com/fr/culture/tif-fait-trembler-la-coupole-soiree-epoustouflante-238312
Discographie d’Amazigh Kateb: https:/fr.wikipedia.org/wiki/Amazigh_Kateb
Le vrai Diwan Gnawa : https://youtu.be/aF_-lBnZCbo?si=i-GLXh0ZRvjoB6S9
Pour retrouver Amazigh Kateb : Instagram
Pour retrouver Gnawa Diffusion : Instagram | Youtube
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Avec Réda, nous avons pris l’habitude de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur et de réfléchir à ce qui s’est passé au cours d’une saison de Zid Kess. Cette fois-ci, nous faisons le bilan de la saison 3. Dans cet épilogue nous prenons le temps de nous questionner mutuellement sur nos accomplissements, l'impact du podcast sur nos vies quotidiennes, les changements qui s’opèrent en nous et les paroles de nos invités qui résonnent en nous.
Cette saison, on a fait silence pour laisser de la place. Parce que souvent, les personnes qui viennent ici arrivent avec un bagage, un discours, une urgence qu’ils veulent partager. Et souvent repartent un peu plus légers. Comme si ce silence qu’on essaie de tenir, Réda et moi, devenait peu à peu une orbite autour de laquelle, nos invités pouvaient tourner, déposer, réfléchir.
Ce n'est pas simple. Ça prend du temps. Des épisodes longs, lents parfois, mais qui finissent par accoucher d’une parole sans contrainte. Une parole brute, pas cadrée, pas polie et c’est exactement ce qu’on aime, tous les deux.
Cet épilogue est finalement qu’un écho de plus. Un écrit qui n’a de sens que si vous écoutez. Et surtout, si vous nous parlez.
Vos vocaux, vos mots, vos silences aussi, c’est ce qui continue à faire Zid Kess.
Prenez soin de vous. Bel été. On se retrouve en septembre.
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Réda Seddiki : Instagram | Facebook
Amine Bench : Instagram
Racim Boughrara : Instagram (Photo)
El 3ou : Instagram | Spotify (Musique)
La rencontre avec Mohamed Aksouh était un épisode crucial dans le cheminement de mon apprentissage. Je me souviens d’avoir découvert la photographie du peintre dans la bibliothèque de mon père, j’avais alors dix-ans. À ce moment-là, je lisais El Cheikh wa el bahr, Le Vieil Homme et la Mer que mon père m’avait offert ; je ne comprenais pas grand-chose à l'histoire, mais sur la photographie en noir et blanc, j’ai immanquablement rattaché le regard gracieux de Mohamed Aksouh à Santiago, le personnage d’Ernst Hemingway. Trente-ans plus tard, j’ai reconstitué les fragments de mes souvenirs, lorsque j’ai retrouvé Mohamed Aksouh, à Paris, le Santiago de mon enfance. À mesure que je côtoyais le peintre dans sa demeure, un phrasé musical m’échappait : je ne pouvais totalement reproduire la même mer agitée, le même clapotis de vagues, la même prosodie salée que j’avais vécus dans mon livre de chevet. Plusieurs fois, dans la mer blanche de Mohamed Aksouh, je guettais avec irascibilité les instances émotives, pour revivre le même émoi juvénile, en vain. Aucune autre image filmique ne pouvait faire resurgir l’ardeur de mon théâtre d’enfance insouciante. Je me sentais dépossédé d’images, de sons, du même instant furtif ponctué de silence, en compagnie de Mohamed Aksouh. Immédiatement après, j’ai aperçu mon père rire sur ma rage contre les vagues déchaînées qui venaient de défaire le personnage esquissé dans une mer ingrate, par le prisme de mon imagination. Ce n’était plus la mer endormie, mais la mer en mouvement, en émotion, écumeuse, élégiaque. L’eau d’Ernst Hemingway qui a jadis étreint mon enfance avec Le Vieil Homme et la Mer m’a aujourd'hui noyé, à l’âge adulte, dans les blancs impassibles de Mohamed Aksouh. La mer du peintre est un monde arabesque, conçu de mots affables : le verbe est fœtal, utérin, sain, et d’autres verbes continuent de gicler, toujours colorés de blanc. Des verbes qui tournent, qui tourbillonnent, se greffant sur les ombres sous-jacentes de l’indicible, faisant souvent vaciller les vivants face aux affres des non-dits. Des verbes nouveaux accrochés aux cimaises qui libèrent du supplice. Des verbes salvateurs qui brisent le totem des ancêtres muets face auxquels on éprouve étrangement un attachement morbide. Les décombres continuent à être présents dans l’anamnèse des vivants presque morts, d’ailleurs, tant leur matin est calcinée par les implicites qui leur ont été légués au milieu de friches.
Il ne peut ainsi y avoir d’intermédiaire entre mon regard et les couleurs de Mohamed Aksouh, à force de flamber ma rétine sur le viseur de ma caméra que j'ai aussitôt éteinte. La parole est désormais notre adage. Je baigne dans l’allégresse pittoresque, atemporelle, entouré de pinceaux frêles et fantasques du peintre qui m’émeut sans répit avec des mots et des blancs...
Texte pensé et écrit par : Mohamed-Racim Boughrara
Lors de cet épisode on a parlé de :
De sa famille et ses parents
De son premier travail dans la ferronnerie
Sa transition vers l’art et la peinture
De sa vie avant et après l’indépendance de l’Algérie
Sa vision de la peinture
Son regard sur son époque
Références :
Sa biographie : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Aksouh
Nicole Algan : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Nicole_Algan
Louis Nallard : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Louis_Nallard
Jean Senac : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9nac_(po%C3%A8te)
Atelier 54 : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Aksouh
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Keira Maameri est réalisatrice et podcasteuse. Pour la décrire, je pourrais parler de ses films, de ses engagements… mais je préfère vous partager ce message. Celui qu’elle nous a envoyé juste après l’enregistrement.
Amine, Reda,
Il me faut vous écrire ces mots, non pas parce que les convenances l'exigent, mais parce qu'il existe des gestes qui méritent qu'on s'y arrête, qu'on les regarde en face, qu'on leur rende leur juste place dans le désordre de nos vies. Hier, vous m'avez tendu le micro. Ce geste, apparemment simple, cache en réalité quelque chose de plus profond, quelque chose qui touche à l'essence même de ce que nous sommes quand nous acceptons d'être vulnérables ensemble.
Car enfin, qu'est-ce que tendre un micro, sinon dire à quelqu'un : "Nous vous écoutons, nous vous croyons digne d'être entendue" ? Dans un monde où tant de voix se perdent dans le bruit, où tant de paroles tombent dans le vide, vous avez créé cet espace...cet espace sacré où les mots peuvent résonner, où les idées peuvent prendre forme, où l'humanité peut se révéler dans toute sa complexité.
Je dois vous avouer une chose qui vous amusera peut-être : je ne me souviens presque plus de ce dont nous avons parlé. Cette amnésie soudaine n'est pas le signe d'un manque d'intérêt, bien au contraire. Elle révèle, je crois, la nature particulière de ces moments où l'on se laisse aller à être soi-même, où les mots viennent sans qu'on les surveille, où la conversation devient cette chose vivante qui nous dépasse tous. J'étais là, présente, entière, et c'est précisément pour cela que ma mémoire a choisi de retenir l'essentiel : la chaleur de votre accueil, la sincérité de vos questions, cette complicité qui naît quand des inconnus acceptent de se faire confiance.
Alors j'attendrai, avec une patience qui est mienne, de pouvoir m'écouter à travers vos oreilles, de redécouvrir mes propres mots filtrés par votre générosité. Car c'est cela aussi, le miracle du podcast : il nous permet de nous entendre comme nous ne nous entendons jamais, de nous découvrir à travers le regard et l'écoute de l'autre.
Merci, donc, pour ce cadeau. Merci d'avoir su créer ces conditions où la parole peut être libre, où l'authenticité n'est pas un luxe mais une nécessité. Merci d'avoir fait de moi, l'espace d'un moment, quelqu'un qui méritait d'être écouté.
Avec toute ma reconnaissance et mon affection,
Kheyroura !!
Lors de cet épisode on a parlé de :
Références :
Pour retrouver Keira : Instagram et son Podcast
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Abdou El-Ksouri, c’est le manager et le guitariste du groupe Djmawi Africa.
Pour être honnête, je le connaissais à peine. Je savais qu’il faisait partie de Djmawi Africa, ce groupe emblématique de la scène algérienne depuis 20 ans. Mais c’est tout.
A la fac, à l’USTHB, j’écoutais pas vraiment leur musique et j’aimais par leurs univers. Et puis, petit à petit, j’ai compris. Non seulement j’ai appris à aimer leur son, mais j’ai surtout réalisé l’ampleur de leur parcours. Parce qu’en fait, ce qu’ils ont fait, c’est énorme.Un groupe né dans une fac, qui a traversé l’Algérie, tourné dans le monde entier… en sortant à peine des années noires. Quand on replace ça dans le contexte des années 2000, c’est fort.
En réalité Abdou m’écrit, tout de suite après la création de Zid Kess. J’ai rapidement capté qu’il faut qu’on l’invite. Trois heures d’échange plus tard, j’ai définitivement confirmé qu’il est une des pièces du Puzzle que je souhaitais enregistré, et référencé en termes d’histoire de la musique.
Abdou, c’est le gars qui s’est donné pour le collectif, qui a tenu le cap après le départ de Djamil, qui a géré les conflits, porté le groupe, tout en menant une carrière pro solide dans le corporate. je lui souhaite à lui au Band encore 20 ans d’énergie, de scène et de beaux albums
Il nous a parlé de son cheminement, de la création du groupe, de leur énergie brute, sans fioritures, pleine de temnyik. Mais pas que :
Son parcours avec Djmawi
Sa double carrière artiste et salarié dans le privé
Sa vision de la musique algérienne depuis les année 2000
Son combat pour continuer à faire de la musique de Band
Ses urgences et ses sujets qu’il veut traiter dans sa musique
Références :
Neanderthalia et Litham groupe de Metal : https://www.youtube.com/watch?v=UxqevAj430U
Documentaire sur métal 2003 : https://www.youtube.com/watch?v=hhuPdkaBCZw
Samir Fares : https://youtu.be/tKV9KC5tqBE?si=cerzieULfP_nfgoN
Karim Ziad : https://fr.wikipedia.org/wiki/Karim_Ziad
Festival Rock en Seine : https://www.rockenseine.com/mag/djmawi-africa-on-essaye-de-faire-passer-vibe/
Pour retrouver Abdou Djmawi : Spotify | Instagram | Youtube
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