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Le roman dont je vais vous parler aujourd’hui a une histoire, un contexte particulier. C’est en effet un ouvrage dont j’ai d’abord entendu parler sans avoir aucunement envie de le lire. Ce que j’en ai perçu dans les médias, les interviews, la presse, ne m’attirait pas du tout. Il était alors partout question de la Méditerranée et de ses interdits sociaux, de la situation des femmes au Maroc, de tabous familiaux, bref, des sujets, toujours les mêmes, collés aux pays du Maghreb, dont la littérature regorge et se repaît, en boucle. Attention, je ne nie pas ces états de fait, je pense qu’ils existent partout, et je pense qu’on réduit certains pays et certaines populations à cela. Bref, je n’avais vraiment pas envie de lire le premier roman de Hajar Azell, intitulé « L’envers de l’été ». Mais le temps a passé et j’ai lu quelques critiques positives venant de personnes en lesquelles j’ai confiance, notamment sur le compte Instagram de Sarah @TheArabicNovel. Alors quand fin octobre 2021, l’autrice elle-même m’a contactée pour me proposer de m’envoyer son roman, j’ai dit ok. Le livre est arrivé, il a rejoint l’étagère des livres à lire, et fin octobre, alors que je remplissais ma valise de lectures en vue d’un voyage au Maroc, mon œil est tombé sur celui-ci, et je me suis dit ‘Pourquoi ne pas l’emporter pour le lire dans le pays où il se passe ?’ Et dès les premières lignes, j’entre dans une famille endeuillée.
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Le roman dont je vais vous parler aujourd’hui a une histoire, un contexte particulier. C’est en effet un ouvrage dont j’ai d’abord entendu parler sans avoir aucunement envie de le lire. Ce que j’en ai perçu dans les médias, les interviews, la presse, ne m’attirait pas du tout. Il était alors partout question de la Méditerranée et de ses interdits sociaux, de la situation des femmes au Maroc, de tabous familiaux, bref, des sujets, toujours les mêmes, collés aux pays du Maghreb, dont la littérature regorge et se repaît, en boucle. Attention, je ne nie pas ces états de fait, je pense qu’ils existent partout, et je pense qu’on réduit certains pays et certaines populations à cela. Bref, je n’avais vraiment pas envie de lire le premier roman de Hajar Azell, intitulé « L’envers de l’été ». Mais le temps a passé et j’ai lu quelques critiques positives venant de personnes en lesquelles j’ai confiance, notamment sur le compte Instagram de Sarah @TheArabicNovel. Alors quand fin octobre 2021, l’autrice elle-même m’a contactée pour me proposer de m’envoyer son roman, j’ai dit ok. Le livre est arrivé, il a rejoint l’étagère des livres à lire, et fin octobre, alors que je remplissais ma valise de lectures en vue d’un voyage au Maroc, mon œil est tombé sur celui-ci, et je me suis dit ‘Pourquoi ne pas l’emporter pour le lire dans le pays où il se passe ?’ Et dès les premières lignes, j’entre dans une famille endeuillée.
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