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  • 6 MINUTES AVEC...6 minutes avec Pascal Hufschmid, directeur général du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

    Le Musée international de la Croix Rouge et du Croissant Rouge est au menu du Grand Conseil, ce jeudi soir. Les députés doivent se prononcer sur la subvention cantonale qui doit passer à près de 970’000 francs. Soit une hausse de 100’000 francs, pour financer la prochaine exposition permanente, en 2028. Une enveloppe sans lien avec la baisse annoncée de la subvention fédérale pour le Musée de la Croix Rouge, qui met en péril l’établissement. Pascal Hufschmid, le directeur général du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge était invité de Béatrice Rul, à 7h30.

    Le Conseil fédéral ne souhaite plus vous verser les plus d’un million de subvention, pour 2027. Vous vous proposez de nationaliser le Musée. Quel écho avez-vous eu à cette proposition?

    " J'arrive toujours avec des idées et des solutions même si je ne suis ni politicien ni juriste. La perspective d'une fermeture de ce musée me semble tellement incompréhensible que je propose des idées. L'une d'entre elles c'était en effet de nationaliser le musée parce que notre collection est d'importance nationale. Ce n'est pas moi qui l'ai dit, c'est la protection des biens culturels! Par ailleurs nous accueillons près de 120 000 personnes par année dont 25 000 jeunes de toute la Suisse, de toutes les régions linguistiques à qui nous parlons des dilemmes et des principes humanitaires de ce que ça veut dire de faire de l'action humanitaire à Genève ou partout dans le monde. En ce sens on est parfaitement en phase avec l'engagement du Conseil fédéral pour une diffusion du droit international humanitaire en Suisse. Mon travail c'est d'essayer de sauver ce musée auquel je crois, auquel Genève croit et auquel la Suisse croit".

    7 min
  • 6 minutes avec Laurent Seydoux, député LJS

    Le nouvel impôt sur les autos fait grincer des dents! Certains Genevois ont vu leur facture grimpée de 500%! Pour atténuer cette mesure, les partis politiques multiplient les annonces. LJS a déposé une motion pour l’introduction d’un plafond fiscal sur l’impôt des véhicules motorisés. Le député Laurent Seydoux, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Cette nouvelle imposition sur les autos a été voté au Grand Conseil et approuvé par le peuple. Vous dormiez quand le contre-projet a été étudié au Grand Conseil?

    "On est relativement à l'aise avec Liberté et Justice Sociale, puisque nous n'étions pas encore au Parlement lorsque tout ceci a été discuté, mais on l'a voté. On a vu les différents éléments et on était favorables pour avoir une fiscalité, avec de nouveaux critères qui encourage d'avoir des véhicules moins polluants sur nos routes. Évidemment, quand on change des critères,  certains vont payer plus d'autres, moins. C'est là où on aurait pu, nous, comme nouveau parti, dire « écoutez, on change des critères, on ne connaît pas toutes les conséquences, donc il serait peut-être souhaitable qu'on mette un plafond ou un seuil de façon à ce que, notamment dans le cas de la fiscalité, des gens ne se retrouvent pas avec l'obligation de payer deux, trois, quatre ou cinq fois plus que ce qu'ils payaient l'année dernière. C'est une question de progressivité par rapport à l'impôt, mais cela peut poser un problème pour certains qui doivent payer dans les 30 jours une somme qui peut être de plusieurs milliers de francs".

    7 min
  • 6 minutes avec Jean-Vital Domézon, président des hôteliers de Genève

    Jean-Vital Domézon, directeur général de l'Hôtel d'Angleterre, a été réélu président des hôteliers de Genève, lors de l'assemblée générale du 18 novembre. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Comment se porte l'hôtellerie genevoise?

    "D'une façon générale, plutôt bien Il y a un petit paradoxe à Genève: c'est celui de l'augmentation des nuitées, presque 6% pour la période de janvier à septembre. Mais dans le même temps, depuis 2022, le nombre de chambres d'hôtels disponibles à Genève, le nombre d'hôtels a augmenté, à peu près 1500 chambres et une dizaine d'hôtels supplémentaires. Un des exemples assez marquants c'est dans le quartier de l'Étang. Ce nouveau quartier a déjà 3 hôtels qui ont ouvert et bientôt probablement un quatrième, donc  plus de chambres sur le marché. Si on fait la combinaison des deux, d'un côté on a plus de nuitées réservées par les touristes, et de l'autre côté, plus de chambres disponibles. La combinaison des deux nous amène à une occupation de nos établissements plutôt stable. L'occupation est à peu près à 64% annuelle, en moyenne, depuis les deux années. Si on compare avec une ville comme New York, si on ne fait pas au moins 92-93% d'occupation, on est un mauvais hôtelier. A Genève le marché est un petit peu différent, la concurrence est plus forte et le nombre d'établissements est plus grand"

    Comment expliquer ce boom de la création d'hôtels?

    "Genève est une ville probablement très attractive pour les investisseurs. D'un côté il y a l'investissement immobilier qui peut présenter certains intérêts pour ces investisseurs, et puis de l'autre il y a la compétitivité et en tout cas l'attirance ou l'attraction que peut exercer Genève en matière touristique".

    6 min
  • 6 minutes avec Alfonso Gomez, conseiller administratif chargé du développement durable en Ville de Genève

    La deuxième édition de la semaine du climat, en Ville de Genève, débute mardi. Ateliers participatifs, conférences, projections de films et débats, au programme. Le conseiller administratif chargé du développement durable, en Ville de Genève, Alfonso Gomez était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Le thème de cette 2e édition de la semaine du climat, les limites planétaires. 7 ont déjà été franchies sur 9. Changement climatique, érosion, biodiversité cycle de l’eau douce, acidification des océans… On fait quoi là, on va se pendre?

    "Non mais il faut agir, il faut d'abord respecter les engagements que l'on a pris. C'est bien beau de faire des COP, on en est à la 29ème, on est à Bakou et il y a des déclarations qui sont faites, des engagements qui sont pris et malheureusement on ne les respecte pas"

    Les efforts actuels mèneraient à 2,6% de baisse des émissions mondiales en 2030. Soit 17 fois moins que ce préconise le GIEC. Vous prônez une vision globale des questions écologiques pour mettre en œuvre des solutions pertinentes. Alfonso Gomez, c’est à la COP 29 qu’il faut dire ça, pas à la semaine du climat de Genève… 

    "Il y a trois choses à faire: la première c'est que chacun doit faire sa part en quelque sorte. Sa part ça veut dire que les entités publiques mais aussi les privées doivent réduire leur production de CO2. Pour nous, ça signifie rénover par exemple, la piscine des Vernets, moderniser les grands ensembles où habitent les gens. La deuxième chose c'est que ça va être très difficile d'atteindre le 1,5 degré, on va atteindre certainement en tout cas en Suisse 2 degrés, peut-être un peu plus. Deux degrés ça n'a l'air de rien mais ça veut dire des pics de chaleur dans notre ville qui dépassent les 45 degrés sur des périodes plus d'une semaine. Il faut donc adapter la ville, avec de la végétalisation, la modernisation de l'espace public. La troisième chose qui est très très importante et ça s'inscrit dans la semaine du climat, c'est la mobilisation. Il faut expliquer que si nous ne faisons pas tout ça, il y aura des conséquences, comme cela s'est passé, à Valence".

    7 min
  • 6 minutes avec René Deléglise, président du GTE

    Les syndicats et patronat français ont voté un projet d’accord sur l’assurance chômage. Il prévoit d’appliquer un coefficient à ces droits aux allocations, en fonction du niveau de salaire suisse. La notion “d’offre raisonnable d’emploi” devrait également être modifiée pour que les frontaliers ne puissent pas refuser un poste égal à celui occupé en Suisse, mais au niveau de salaire français. Ce sont 1,4 milliards d’euros d’économie qui sont espérés, sur quatre ans. René Deléglise, le président du GTE, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.

    Les syndicats et patronat français ont voté un projet d’accord sur l’assurance chômage. Il prévoit d’appliquer un coefficient à ces droits aux allocations, en fonction du niveau de salaire suisse. La notion “d’offre raisonnable d’emploi” devrait également être modifiée pour que les frontaliers ne puissent pas refuser un poste égal à celui occupé en Suisse, mais au niveau de salaire français. Ce sont 1,4 milliards d’euros d’économie qui sont espérés, sur quatre ans. Votre réaction?

    "C'est une mesure discriminatoire, qui est en contradiction avec les règles européennes très clairement, puisque les règles européennes prévoient qu'il ne doit pas y avoir d'entrave ou de discrimination basée sur la nationalité ou sur le lieu de résidence. On est donc clairement dans ce cas-là, puisqu'on fait une différence uniquement basée sur le fait qu'on travaillait en Suisse plutôt qu'en France. En clair, un salarié français qui touche 6'000 euros, il est indemnisé d'une certaine façon, un salarié frontalier qui touche 6'000 euros, il est indemnisé d'une autre façon, juste parce qu'on est en train de travailler dans un autre pays. C'est donc très clairement en contradiction avec les règles européennes. On va se battre là-dessus! D'autre part, si l'UNEDIC a un fort déficit sur le chômage des frontaliers, c'est dû essentiellement au fait que les gouvernements français, depuis presque une vingtaine d'années maintenant, n'ont pas voulu répondre aux sollicitations des organisations de frontaliers et n'ont pas négocié ou renégocié un accord qui existait déjà en 1973. Cet accord bilatéral prévoyait un reversement des cotisations chômage à la France. Cet accord est tombé avec la reprise de la réglementation européenne et les autorités françaises n'ont jamais rien fait pour le remettre en place ou pour négocier un nouvel accord".

    7 min
  • 6 minutes avec Bojan Dimic, entraîneur assistant du Servette FC

    Servette est 4e de Super League, en cette pause internationale. L'occasion de faire un premier bilan, avec Bojan Dimic , entraîneur assistant du Servette FC, qui était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Servette est 4e à un point de Zurich. Mais Servette a été leader et n’a glané que deux points en trois matchs. Servette a la peur d’être premier?

    "Non, Servette fait quand même du bon travail. Ca fait plus de 20 ans je crois qu'on n'était pas premier, maintenant l'important c'est quand même d'être premier fin mai. Aucune équipe n'a gagné le championnat au mois de novembre ou décembre donc on connaît le travail qu'il faut faire. Le mot d'ordre c'est que c'est un marathon, il faut qu'à la fin de ce marathon on soit le plus proche possible de la tête.  On est dans les temps: on fait à peu près le même nombre de points que l'année passée et puis le plus important ça sera vraiment au printemps. L'année passée, nous avons eu aussi plusieurs possibilités de prendre la tête, on se rapprochait puis d'un coup il y avait une longue série où il y avait des défaites. On travaille le mental, avec le nouveau coach Thomas Häberli. L'année passée, on a eu un gros coup de mou parce qu'on jouait sur trois tableaux. Il y a eu beaucoup d'émotions: déjà en Coupe d'Europe, on a senti qu'on était proche de passer le tour, on avait perdu malheureusement au penalty contre Victoria Pilsen. Après on a rattrapé YB, on a eu la Coupe donc il y a eu un mélange de tout ça, de fatigue et certainement un petit peu aussi de fatigue mentale mais je pense pas qu'on ne soit pas prêt à remporter quelque chose parce qu'un compétiteur reste un compétiteur. Quand vous allez sur le terrain vous ne pensez pas: "qu'est-ce qui va se passer si on perd"? On pense plutôt à donner le meilleur de soi-même et surtout à aller chercher ce qu'on attend depuis très longtemps à Genève".

    7 min
  • 6 minutes avec Philippe Meyer, conseiller municipal PLR de Chêne-Bourg

    Chêne-Bourg se déchire autour de son marché de fin d'année. Le problème? Son changement de nom! La mairie a mis fin à l'appellation "marché de Noël" ce que dénoncent deux conseillers municipaux PLR. L'un d'eux, Philippe Meyer, était invité de Béatrice Rul à 7h30.

    Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles, les marchés. A Chêne-Bourg, les habitants ont droit à un marché de fin d’année et non pas à un marché de Noël. Et ce changement de nom, ça ne vous plait mais alors, pas du tout!

    "Non, parce qu'on est en train d'effacer le passé et puis quand on voit la petite image de l'affichette, on voit clairement que c'est un marché de Noël: on vend des sapins, on vend des pains d'épices, on vend du vin chaud, on vend des biscuits, c'est un marché de Noël, il faut appeler un chat un chat et il faut arrêter d'effacer le passé! Les habitants de Chêne-Bourg sont très attachés à nos coutumes, à nos cultures. Noël fait partie de notre culture. Sur les réseaux sociaux, il y avait même une femme qui disait; je suis marié à un musulman mais on adore les marchés de Noël, donc il faut garder ces traditions, c'est super important. Ce n'est peut-être qu'un nom, mais c'est un nom qui est super important".

    Vous estimez que c’est un patrimoine, une histoire, et les valeurs de partage et de convivialité qui sont mises de côté. Vous n’avez pas l’impression d’exagérer un tout petit peu…

    Si c'était juste ça, on pourrait vous croire, mais ce n'est pas juste ça. Quand les écolos sont arrivés au pouvoir à Chêne-Bourg, il y a 4 ans et demi, au lieu de se préoccuper de la population, ils sont d'abord préoccupés de l'écriture inclusive. Il a fallu que ce soit le maire socialiste qui mette un terme à ça parce que l'écriture inclusive donne beaucoup trop de travail à l'administration, c'est quand même un comble!  Et puis ensuite on a supprimé la viande dans les cocktails, ça fait partie d'un tout. Aujourd'hui nous on n'en veut pas du progressisme qui consiste à effacer tout ce qui a été fait jusqu'à maintenant! Le progrès il se construit uniquement sur des bases solides, si les bases ne sont pas solides on ne va rien construire dessus, c'est comme un immeuble, si les fondations ne sont pas solides il y a tout qui s'écroule rapidement. Et dans cette histoire où on efface le passé, on voit que tout est en train de s'écrouler, donc le progressisme oui, mais sur des bases solides. Il faut arrêter de laisser passer ces petites choses qui viennent petit à petit nous pourrir l'existence. C'est petit bout par petit bout, on nous croque, donc à un moment donné il faut dire stop"

    7 min
  • 6 minutes avec Nicolas Clémence, conseiller municipal PS Lancy

    Les Lancéens décideront le 24 novembre prochain, s'ils veulent ou pas de la publicité commerciale, dans leurs rues. Le conseiller municipal socialiste, en ville de Lancy, Nicolas Clémence et partisan de cette interdiction, était invité de Béatrice Rul, à 7h30. 

    Vous souhaitez la suppression de la publicité dans l’espace public. Mais pas la publicité pour les associations culturelles ou sportives. La pollution visuelle est donc sélective?

    "Elle n'est pas sélective, elle est simplement de se dire que l'espace public appartient à tous, et donc ce qui est d'intérêt public peut être affichée dans l'espace public. Par contre, la publicité commerciale serait supprimée de la rue. L'intérêt financier des affiches commerciales peut être intéressant selon ce que ça rapporte. En l'occurrence, ça ne rapporte pas tant que ça en regard du budget communal. 250 000 francs  est annoncés mais pour l'instant, ça rapporte plutôt 60 000 francs jusqu'à la fin de l'année.C'est un montant qui représente 0,1 % du budget communal. Donc, il y a d'autres sources de revenus pour assurer les prestations".

    6 min
  • 6 minutes avec Jean-Adrien Lorenzini président du Centre à Lancy

    Le 24 novembre, les Lancéens décideront s’ils veulent encore de la publicité dans l’espace public. Jean-Adrien Lorenzini, le président du Centre à Lancy, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Vous vous opposé à ce règlement, voté par le Municipal de Lancy, via un référendum. C’est vrai que la publicité dans les Villes, c’est tellement beau…

    "En tout cas, ce n'est pas moche, ça c'est sûr. Je ne suis pas forcément fan, mais je ne pense pas qu'elle dérange plus que ça et ça ne mérite pas forcément une interdiction pure et dure"

    Vous assurez que les commerçants locaux ne seront plus autorisés à faire de la publicité dans leurs vitrines en cas d'acceptation. Il y  a une interdiction de la publicité commerciale, mais pas la publicité pour «compte propre», c’est à dire celle des commerçants est toujours autorisée

    "La publicité pour compte propre, elle détermine certains types de publicités. Par exemple, un commerçant ne pourrait plus afficher des promotions pour des produits. Typiquement, un magasin de jouets, s'il fait une promotion pour des Lego, ne pourrait plus l'afficher. A partir du moment où il y a une forme d'interventionnisme sur les vitrines, on considère que ce n'est pas normal. On devrait trouver des alternatives pour ne pas les impacter directement".

    7 min
  • 6 minutes avec Stéphane Fischer, de l'Association cantonale genevoise de judo et jujitsu

    Le judo est à l’honneur, ce week-end, à Genève. Avec les finales des championnats suisses, par équipe, au Bois des Frères, samedi et dimanche. Stéphane Fischer, de l'Association cantonale genevoise de judo et jujitsu était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les finales des championnats suisses, par équipe, c’est tout ce week-end au Bois des Frères. Avec les finales de LNA, le samedi, donc le gratin suisse du judo…

    "Exactement, et ça va être un spectacle unique, surtout à ne pas manquer. A Genève, le judo se porte très bien. C'est un des cantons qui a le plus de clubs de judo en Suisse. C'est presque une particularité: il y a plus de 20 clubs de judo à Genève, ce qui est juste incroyable. Ces clubs sont bien fréquentés. Maintenant ça repart vraiment, après plusieurs années un peu difficiles à cause du Covid".

    Un événement comme celui là, demande beaucoup d'organisation:

    "C'est une sacrée logistique, surtout que l'organisation a été confirmée au dernier moment. Ca fait 4-5 mois qu'on cravache ferme maintenant, et puis maintenant ce week-end Il s'agit juste de concrétiser tout ce qu'on a mis en place, d'une armée de bénévoles qui vont s'affairer pendant tout ce week-end, et on compte vraiment sur eux pour que ça soit une jolie fête du judo. C'est vrai que c'est un sport individuel, mais quand il se pratique par équipe, il y a une belle ambiance assez particulière.Chaque combattant est aligné dans sa catégorie de poids et ça fait des combats assez spectaculaires en général"

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