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By Radio LacNews
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  • 6 minutes avec Niklaus Eggenberg, co-président de Chênois Volley

    Chênois Volley a été éliminé de Challenge Cup, jeudi soir. Les Genevois ont été battus 3-0, par le Panathinaïkos. Niklaus Eggenberg, le co-président de Chênois Volley était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    L’aventure en Challenge Cup s’est terminée, hier pour Chênois Volley, avec la défaite 3 /0 contre le Panathinaïkos. Une déception mais pas totalement une surprise, non plus...

    "Non, effectivement. Le résultat fait, tout de même, un peu mal. La nuit n'a été pas facile mais je dois dire qu'on a joué contre une équipe qui était juste plus forte que nous, il faut l'admettre. C'est un peu la loi du sport, mais on est quand même fiers. On a fait un très bon match malgré le résultat de la semaine dernière en Grèce. Là on a joué un peu plus crispé, ce qui était surprenant, mais c'est une excellente expérience à prendre pour une équipe qui est en partie jeune, en partie moins jeune,. Ce match va servir à la construction de l'équipe cette saison et on est assez content au final d'avoir pu avoir cette expérience là contre une équipe qui était quand même fantastique"

    Chênois Volet s'est fait battre par le Panathinaikos, qui évolue à un tout autre niveau. Qu'est-ce qui nous manque par rapport à ces équipes là?

    "On a un niveau de professionnalisation qui est assez différent. On a qu'une moitié des joueurs qui est professionnels 100%, alors que, eux, ils sont tous complètement professionnels. Pour les semi-pros, ce n'est pas toujours évident de composer avec un travail, de faire les entraînements le soir après une journée de huit heures de travail. On a aussi eu quelques petits couacs avec les billets d'avion, les demandes de congés".

    Le championnat, avec une victoire et une défaite. Comment qualifier ce début de saison?

    "Progressiste, je dirais. On a commencé par un match où il y avait pas mal de choses à mettre en place, pas mal de choses à dire, on n'était peut-être pas encore complètement au point en termes de tactique, en termes de stratégie, en termes d'entente entre les joueurs. Le match contre le Panathinaikos la semaine dernière nous a fait beaucoup de bien. On a pu enchaîner avec une victoire 3-0 contre Colombiers le week-end dernier et on espère un autre bon résultat favorable contre les petits poucets de la Ligue".

    Vous êtes tout nouveau co-président du club Niklaus Heggenberg puisque vous succédez à Philippe Tischhauser qui a laissé sa place après neuf années. Ce n'est pas simple de s'imposer après quelqu'un comme ça...

    "J'essaie de m'inspirer un petit peu du travail qu'il a fait, un travail incroyable. Je suis fan de tout ce qu'il avait fait pour être honnête. Il a beaucoup fait grandir le club en neuf années. On est revenu européen, grâce à lui, et il est encore là aux communautés pour nous aider. C'est une année de transition pour nous, avec l'autre co-président Benoît Jacquet".

    Pourquoi une co-présidence?

    C'est tout à l'honneur de Monsieur Tischhauser qui est arrivé à gérer tout ça lui-même. Aujourd'hui, la problématique c'est qu'on peine à trouver des bénévoles, le poste de président dans un club comme ça c'est un poste purement bénévole, il y a beaucoup à faire. On avait de la peine à trouver quelqu'un qui soit prêt à prendre ce poste et on a décidé de "couper un petit peu la poire en deux".

    Quel est l'objectif de cette saison?

    Viser le titre c'est un petit peu optimiste mais pourquoi pas, si la sauce prend, si les choses se mettent en place, on a vu des très très belles choses contre le Panathinaikos qui est vraiment un niveau au dessus. Si on arrive à tenir ce niveau de jeu là en championnat sur les matchs importants je suis sûr qu'on peut faire quelque chose de bien. En attendant les objectifs pour l'instant c'est vraiment se requalifier pour l'Europe l'année prochaine et les demi-finales de playoffs donc être dans les quatre premiers du championnat et tout le reste c'est que du bonus.

    7 min
  • 6 minutes avec Alain-Dominique Mauris, président du conseil d'administration des HUG

    Cinq haut cadres ont ou vont quitter les HUG d'ici la fin de l'année. Des défections qui font craindre des conséquences pour le fonctionnement des HUG. Alain-Dominique Mauris, le président du Conseil d'administration des HUG, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les HUG ont perdu en moins de 6 mois leur directeur général, vont perdre leur directeur général adjoint, leur directeur médical, celui de l'exploitation et celui des ressources humaines, au total 5 au cadre, s'il n'y a pas le faux lac, il semble qu'il y soit bien aux HUG....

    "Pas du tout. Il y a des départs qui sont inhérents au fonctionnement d'une institution, le directeur général effectivement est parti après 10 ans, il a été remplacé par Robert Mardini qui était directeur général du CICR, et puis après il y a des départs à la retraite, typiquement le directeur médical"

    Cinq haut cadres en un an, de Pierre Maudet au département de la Santé. Sauf erreur, il n’y en a pas eu sous Mauro Poggia. Est-ce vraiment une coïncidence…

    "Une institution comme la nôtre a, à peu près, une trentaine de directeurs. Il y a des renouvellements qui sont normales, qui se font, il y a des équipes qui arrivent. Dans une institution comme celle-ci, les gens restent 5,6 ans, on ne fait pas carrière au poste de directeur général ou au poste de direction. Il y a un renouvellement naturel des orientations de carrière qui se font, des choix qui se font, mais il n'y a pas le feu à l'hôpital"

    "M. Maudet a des exigences très importante. Il porte la politique de la santé sur Genève, et l'hôpital c'est un maillon très très important"


    La Tribune de Genève a recueilli des témoignages de collaborateurs qui dénoncent des tensions, une forme d'ingérence du conseiller d'état Pierre Maudet, notamment le fait qu'il participe une fois par trimestre au collège des médecins-chefs de service.

    "J'ai connu trois conseillers d'état, M. Unger, M. Poggia et M. Baudet. Tous ont des styles différents, M. Maudet a des exigences très importante. Il porte la politique de la santé sur Genève, et l'hôpital c'est un maillon très très important. Mais maintenant on a des exigences très importantes par rapport à la suite, comment on va le développer, comment est-ce qu'on va choisir les prestations pour soigner les gens demain, c'est ça la question principale pour tout un chacun qui nous écoute. Si demain je suis malade ou mon conjoint ou mon enfant, comment est-ce que l'hôpital va nous soigner, et ça c'est ma vraie préoccupation, c'est avoir la qualité des soins et de nommer des gens  qu'il faut pour être sûr d'avoir les meilleures prestations".

    "Ma vraie préoccupation, c'est avoir la qualité des soins et de nommer des gens  qu'il faut pour être sûr d'avoir les meilleures prestations".


    Avec autant de départs, on craint surtout pour le fonctionnement de l'hôpital ?

    "Le citoyen qui nous écoute, lui quand il va à l'hôpital, il a envie d'avoir les meilleures prestations. Depuis que des personnes sont parties, il n'y a pas eu de conséquences. De nouvelles personnes viennent avec de nouvelles opportunités, avec des équipes qui permettent de créer une nouvelle dynamique pour l'avenir. Comment soigner demain, c'est ma vraie préoccupation!  On a 2000 lits, donc il y a 2000 personnes déjà à l'hôpital qui sont couchées, que ces 2000 personnes reçoivent les soins qu'il faut, et que les équipes qui sont autour d'elles soient les meilleures possibles. On a une trentaine de directeurs. Quand ils partent, une ou deux, quatre ou cinq personnes sont derrière, ils ne sont pas tout seuls! L'hôpital est porté par les 14 000 personnes qui y travaillent, c'est pas une personne à la tête, c'est 14 000 collaborateurs qui sont enthousiastes pour pouvoir apporter les soins aux patients"

    Les grands hôpitaux suisses déploraient il y a un peu plus d'un an des tarifs médicaux trop bas, un manque accru

    7 min
  • 6 minutes avec Daniel Sormanni, conseiller municipal MCG en Ville de Genève

    Genève aura-t-elle sa nouvelle passerelle du Mont-Blanc? Les habitants vont se prononcer sur un référendum, le 24 novembre prochain. Le MCG a même déposé un recours contre les affiches explicatives, apposées en amont du pont du Mont-Blanc. Le conseiller municipal MCG en Ville de Genève, Daniel Sormanni, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous opposez donc à la construction de cette passerelle du Mont-Blanc, qui offrirait pourtant une infrastructure dédiée aux piétons, permettant d'offrir une piste cyclable bidirectionnelle au vélo et une voie supplémentaire à la voiture sur le pont du Mont-Blanc. Quel est le problème alors avec cette passerelle ?

    "Le problème c'est qu'on ne résout pas grand-chose avec cette passerelle et surtout on ne boucle pas le U-cyclable auquel, sur le principe, on est favorable. La  création de la passerelle na permet pas de terminer, le U-cyclable parce que le problème du Jardin Anglais n'est pas résolu. Il y a, également, le coût de cette passerelle, c'est juste pharaonique. Une passerelle piéton à 55 millions, même s'il y a des sponsors!"

    54 millions de francs, c’est cher, mais c’est moins qu’une année de financement du Grand Théâtre, pour une infrastructure pérenne qui va servir à tous… 

    "On ne peut pas comparer un budget de fonctionnement du Grand Théâtre avec un investissement. Plus on va en avant, à Genève, et plus les choses coûtent cher. Ça fait dix ans qu'on parle de cette passerelle. Le premier projet était irréalisable"

    Dans votre viseur, aussi, les affiches explicatives apposées par la Ville. Vous avez déposé un recours car ces affiches violeraient la garantie des droits politiques d’après vous. Vous demandez l’annulation et le report de la votation. Pas la première fois qu’il y a des affiches lors d’une votation, c’était le cas pour Clé de Rives ou le PLQ Bourgogne. Vous n’avez pas pour autant porté plainte… 

    "Ca posait aussi un problème pour Bourgogne, ça posait aussi un problème pour les Clé de Rive! L'Exécutif ne doit pas faire campagne pour son projet, ou bien s'il fait de l'information, il doit la faire d'une manière équilibrée, or elle n'est pas équilibrée!  On mets en avant tous les points d'un projet, fors ou faibles!  Il ne faudrait pas que les  autorités fassent pas campagne finalement, ce n'est pas leur rôle, parce qu'en plus il y a un coût, tout ça"

    Cette passerelle, elle fait partie du premier projet d’agglomération. Nous nous sommes engagés auprès de Berne pour sa construction avec en retour les subsides fédérales. Vous êtes un élu fédéral, si on ne le fait pas ce pont, Genève, vous, allez passer pour un guignol!

    "Je crois qu'en matière de guignols, Genève est déjà bien cotée à Berne! On voit la manière dont sont accueillies toutes les initiatives parlementaires de Genève, même si certaines auraient un véritable intérêt, donc de toute manière, on est mal accueillis. C'est pas ça qui va changer quoi que ce soit par rapport à notre popularité à Berne. Nous sommes déjà très en retard pour les plans d'agglomération, qui sont votés régulièrement par le Grand Conseil. Berne nous tire les oreilles de tous les côtés, Berne qui nous même menacé de couper les crédits"

    Généré avec l'IA.

    8 min
  • 6 minutes avec Frédérique Perler, conseillère administrative chargée de la mobilité en Ville de Genève

    Les habitants de Genève ont l'avenir de la passerelle du Mont-Blanc, entre leur bulletin de vote. La construction de cette structure est combattue par référendum. Trop chère, qui défigure la Rade, pour ses opposants. Des critiques que balaie la conseillère administrative, Frédérique Perler, qui porte le projet. Elle était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous soutenez la construction de cette passerelle du Mont-Blanc. Une passerelle qui serait entièrement dédiée aux piétons. L’un des trottoirs actuels, sur le pont du Mont-Blanc, deviendrait, lui une piste cyclable bidirectionnel, le reste dédié à la voitures. Vous êtes une élue verte et pourtant vous laissez cinq voies pour les voitures?

    "L'idée ce n'est pas de laisser toutes ces pistes aux voitures. Le pont du Mont-Blanc fait partie de la moyenne ceinture et il y aura toujours besoin de place, sur ce pont, pour les voitures, mais surtout c'est une voie supplémentaire pour le bus!".

    Une passerelle de plus de quatre mêtres de large, 1m50 de hauteur. Pour les opposants, ce sera surtout un ouvrage qui va défigurer la Rade, protégée depuis 1978…

    "Cette passerelle ne va pas défigurer la Rade, les autorités ne sont pas tombées sur la tête. Le projet primé l'a été pour la qualité de son insertion dans la Rade. On ne peut pas faire n'importe quoi car c'est un site protégé. Le projet primé est un trait avec le paysage. Dans le jury du concours, il y avait un représentant de l'office du Patrimoine et des sites".

    Une passerelle estimée à plus de 54 millions de francs. Ça fait chère la passerelle!

    "Il n'y a pas que la passerelle. Le fait de proposer cette promenade piétonne implique aussi le déplacement des débarcadères de la CGN, car ces bateaux historiques doivent pouvoir continuer de naviguer dans ce mouchoir de poche qu'est la Rade. Ca a été un très long travail de rétablir la communication avec la CGN car elle n'avait pas été consultée lors des précédentes législatures. Vous avez aussi toute une série d'aménagements, avec des plantations et des installations compatibles pour les personnes à mobilité réduite".

    Pour défendre ce projet, vous avez installé des affiches explicatives, en amont du pont du Mont-Blanc. Pas du goût du MCG qui a déposé un recours, vendredi, auprès de la Cour constitutionnelle, car ces affiches violeraient la garantie des droits politiques, selon lui. Il demande une annulation et un report de la votation. Vous n’avez pas fait une petite boulette avec ces affiches?

    "Non! C'est un devoir des autorités d'informer la population. Ces affiches sont des explications. Les autorités l'ont fait pour Clé de Rives, pour la plaine de Plainpalais, pour le PLQ Bourgogne. C'est une infrastructure de mobilité piétonne qui va permettre de boucler le U cyclable".

    8 min
  • 6 minutes avec Manuel Zwyssig, co-président du PS Ville de Genève

    Le PS Ville de Genève a tenu une assemblée générale extraordinaire, jeudi soir. Car, certains candidats évincés pour le Conseil administratif, ont dénoncé un gel des adhésions qui leur aurait été favorable. Manuel Zwyssig, co-président du PS Ville de Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac.


    Le PS Ville de Genève est-il raciste?

    "Evidemment, non. Le PS est très sensible à cette thématique, il était important que l'on puisse parler, ouvertement et franchement, de ce sujet. Ces discussions se sont déroulées dans de bonnes conditions. Tout s'est bien passé. J'espère que chacun a pu dire ce qu'il avait à dire et que maintenant on est en ordre de marche, pour les élections. Le gel des adhésions n'est pas nouveau, il n'est juste pas codifié. Il avait été réalisé lors des précédentes élections. Je démens toute discrimination sur ce gel des adhésions. Elles ont toutes été gelées! On a pas constaté des vagues d'adhésions ou d'adhésions alibi. Toutes ces personnes candidates à l'adhésion sont devenues membres, une fois la désignation des candidats faits".

    Le PS Ville de Genève conserve Christina Kitsos et Joëlle Bertossa, comme candidates?

    "Evidemment, c'est clair et net et ça l'était avant l'assemblée générale. Nous sommes tous derrière Christina Kitsos et Joëlle Bertossa. Nous voulons répondre aux attentes des Genevois, avec l'ouverture de crèches, l'hébergement d'urgence payé de manière solidaire par l'ensemble du canton ou encore un projet culturel inclusif. Notre priorité c'est d'être en ordre de bataille pour ces élections qui vont être dures!".

    7 min
  • 6 minutes avec Olivier Doglia, président d'Etoile Carouge

    Etoile Carouge est, actuellement, leader de Challenge League. Une performance de taille pour le neo promu genevois. Olivier Doglia, son président, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Etoile Carouge a fait son retour cette saison en Challenge League, après plus de dix ans d’absence. Etoile CAROUGE qui est leader ex aequo de Challenge League, après dix journée. Quelle performance!

    "C'est un début très prometteur, on n'a pas joué la moitié des matchs et la saison est encore longue. Au niveau comptable et des prestations sur le terrain, c'est très positif. J'ai confiance en l'équipe et dans le staff. Mais je ne pensais pas que l'on serait à ce niveau, après dix jours. Je suis très fier de l'adaptation du groupe par rapport à cette nouvelle compétition".

    Cette équipe, elle semble transformée depuis que Adrian Ursea l’a prise en main, il y a un an. Avec lui, une promotion directe, cette place de leader. Il est LE grand artisan de ce retour d’Etoile Carouge?

    "C'est toute une alchimie qui permet d'arriver à ce genre de résultat. Il ne faut pas s'enflammer. Aujourd'hui, on est très content du travail accompli et il y a encore une grande marge de progression".

    8 min
  • 6 minutes avec Mauro Poggia, conseiller aux Etats

    Faire passer à six voies, l'autoroute entre Nyon et le Vengeron, est-elle la solution pour mettre fin aux bouchons? Le conseiller aux Etats, Mauro Poggia en est persuadé et soutien cette mesure, soumise à votation le 24 novembre prochain. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les opposants affirment que dix ans après la mise en service de cet élargissement, il sera déjà saturé avec 130'000 voitures, sur cet axe. Quel intérêt, alors?

    "On sait que les chiffres fédéraux se discutent. La réalité ce sont ces bouchons sur l'A1. Dans dix ans, nous aurons, peut-être, amélioré toute l'autoroute, notamment celle de contournement. On ne peut pas rester avec des voies de communication créées alors que la Suisse avait 5,3 millions d'habitants. Aujourd'hui, nous sommes à plus de 9 millions. Surtout, il ne s'agit pas d'opposer la route, aux rails. Il n'y a pas d'alternative. Il n'y a aucun projet ferroviaire qui pourrait être réalisé avant 2050. Pendant cette période là, que feront les Genevois et les Vaudois? Ils devront faire la queue! Il faut améliorer progressivement les choses".

    Quand il était encore conseiller d'Etat, Serge Dal Busco, avait écrit à la députation genevoise à Berne: «Afin de ne pas prétériter nos demandes lors du traitement à venir du rapport sur le développement du réseau ferroviaire, il pourrait être opportun de ne pas retenir le tronçon Vengeron-Nyon sur la tranche 2024-2027 des dépenses pour les routes nationales. Ce d’autant plus que les travaux ne pourront pas débuter avant 2030.»

    "Avec tout le respect que je dois à mon ancien collègue avec qui je n'étais pas d'accord sur beaucoup de sujets, il ne faut pas lâcher la proie, pour l'ombre. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis cette déclaration. On se rend bien compte qu'il faut dédoubler cette ligne de chemin de fer. Aujourd'hui, si 10% des gens qui utilisent l'autoroute, se répercutaient sur le rail, il faudrait doubler la cadence. C'est tout simplement impossible! Si l'on ne fait rien aujourd'hui et que la population se reporte sur le rail, nos chemins de fer seront encore plus saturés".

    7 min
  • 6 minutes avec Yves Defferrard, secrétaire régional d’UNIA

    Yves Defferrard est le nouveau secrétaire régional d’UNIA, avec pour mission d'apaiser les tensions au sein de la centrale mais aussi de mener à bien les négociations à venir, dans le commerce de détail. Yves Defferrard était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Votre prédécesseure est restée seulement trois ans en place. Vous allez tenir combien de temps?

    "Le temps qu'il faudra. J'assure l'intérim et je vais essayer de stabiliser la situation de la région avant de pouvoir mettre au concours, un nouveau poste. Toutes les mesures demandées par l'OCIRT ont été prises. Aujourd'hui, on s'occupe surtout de l'activité syndicale".

    UNIA c’est avant tout un syndicat avec des combats. Et ça commence par une augmentation des salaires de 5%. Comment obtenir cette augmentation?

    "Ca dépend du degré de mobilisation de chaque branche. On ne peut pas demander d'augmentation à une entreprise qui est proche de la faillite. On est conscient de la situation économique. Mais dans beaucoup d'entreprises, il y a eu des salaires au mérite avec des pertes de pouvoir d'achat pour beaucoup de salariés. On sait que le coût de la vie n'a pas été compensé dans beaucoup de branches et secteurs d'activité. Raison pour laquelle ces 5% comprennent aussi un retard depuis plusieurs années".

    Autre problème: l’ouverture des magasins, un dimanche de plus en décembre. Une décision que vous qualifiez d’inacceptable. On voit les commerces qui se meurt, avec le tourisme d’achat et une concurrence en France voisine qui est ouverte tous les dimanches. On fait quoi dans ces cas là?

    "Il y a une responsabilité de l'Etat et des employeurs. Nous, on se préoccupe des conditions des salariés. Dans l'industrie, on a du travail de nuit ou le week-end, mais il y a des conditions à remplir. Les salariés doivent accepter cette situation avec des conditions de travail correct. Il n'y a pas de CCT dans la vente, c'est la loi qui prévaut. Nous souhaitons une convention collective étendue, mais il y a des freins du côté de Berne. Aujourd'hui, c'est inacceptable parce que les conditions requises pour les salariés ne le sont pas! On ne peut pas avoir du personnel qui travaille sans aucun week-end disponible, dans le mois".

    7 min
  • 6 minutes avec Thibault Schneeberger, coordinateur romand d’actif-trafiC

    1000 personnes, à Genève et Lausanne, ont manifesté, ce week-end contre l'élargissement de l’autoroute entre Nyon et Le Vengeron. Sujet sur lequel nous nous prononcerons, le 24 novembre prochain. Thibault Schneeberger, coordinateur romand d’actif trafiC, était l'invité de Béatrice Rul à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous êtes opposé à l’élargissement des autoroutes, sur laquelle nous nous exprimerons le 24 novembre prochain. Très concrètement, ça veut dire, 6 voies, entre Nyon et le Vengeron. Très concrètement la fin d’un goulet d’étranglement qui empoisonne la vie des Genevois et Vaudois…

    "Ca c'est ce qu'on aimerait bien croire mais dans la réalité, il n'en sera rien. On ne va pas résoudre le problème des bouchons, en élargissant la route. C'est une réalité qui est vérifiée partout dans le monde. A chaque fois qu'on élargit les routes, on crée un effet d'aubaine, les gens changent d'habitude. On rend la route plus attractive et la route est de nouveau engorgée. La population a augmenté de 50% depuis les années 60, date de création de l'A1 et le trafic a augmenté de 150%. En développant massivement les autoroutes, on a dopé le trafic et on a créé cette dépendance automobile. Voulons-nous aggraver cette dépendance automobile ou voulons-nous en sortir?"

    En quoi l'élargissement des autoroutes se ferait en opposition avec un développement des transports publics?

    "La semaine passée, le Conseil fédéral a lancé des plans d'économie dans les transports publics régionaux. Il souhaite nous rendre encore plus dépendant à la voiture. La Confédération souhaite mettre, au total, 35 milliards dans les prochaines décennies, dans les autoroutes. Si la Confédération mettait cet argent dans le développement du rail, dans la baisse des transports publics. Le prix de l'abonnement général coûte le double de ce qu'il était dans les années 90! Le prix de la voiture, lui, est resté en dessous de l'inflation. Nous devons faire des choix pour rendre les transports publics plus efficaces, plus abordables pour la population. Ca ne peut se faire qu'avec des investissements importants et si on gaspille des milliards dans les autoroutes, on perd cet argent dont on a besoin".

    7 min
  • 6 minutes avec Patrick Pembele, entraîneur des Lions de Genève

    Patrick Pembele est le nouvel entraîneur des Lions de Genève. Ce jeune coach de 32 ans arrive tout de droit de Fribourg-Olympic, le champion sortant, où il était entraîneur assistant. Avec beaucoup d'ambitions pour les Lions de Genève. Patrick Pembele était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous arrivez tout droit de Fribourg Olympic, le champion en titre, où vous étiez entraîneur assistant. Là, vous êtes pour la première fois entraîneur principal d’une équipe élite, à seulement 32 ans. Ça met un peu la pression quand même…

    "Un tout petit peu mais c'est surtout un métier que j'aime et cette pression là, je l'adore. Il faut imposer son autorité par le savoir, montrer aux joueurs qu'on tient à eux et que sans eux, on n'est pas capable de gagner. On veut rendre l'équipe meilleure et cela passe par les rendre meilleurs, eux!"

    Premier match, samedi dernier avec une victoire 87 74 contre Nyon. Un premier match avec une première mi-temps compliqué. 

    7 min

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