6 minutes avec...

6 minutes avec...

By Radio LacNews
Download on the App Store

6 minutes avec... episodes

  • 6 minutes avec Valentin Dujoux, conseiller municipal Vert en Ville de Genève

    Le conseil municipal de la Ville de Genève étudie, lundi, la pétition des riverains du Pont-d’Arve qui demande de limiter le trafic motorisé individuel à une seule voie et moins de pollution. Valentin Dujoux, membre de la commission des pétitions était invité de Béatrice Rul, à 7h30. 

    La commission des pétitions a examiné celle des riverains du Pont d’Arve qui demande de limiter le trafic motorisé individuel à une seule voie et moins de pollution. Réduction à une seule voie, le Conseiller d’Etat, Pierre Maudet, a dit “non”, il y a un an. L’affaire est classée!

    "Le dossier n'est pas terminé. C'est l'occasion de remettre ce sujet sur la table. On a eu toute une discussion quand il y a eu la fin des travaux et de savoir comment réaménager les différents espaces.  Le Conseil municipal et le Conseil administratif de la Ville de Genève ont fait des propositions. Le Département de la Santé et des Mobilités a dit "non". Mais cette pétition permet de remettre le sujet en avant et de faire entendre la voix des riverains".

    "Le report du trafic n'a pas été accompagné, au moment des travaux boulevard du Pont-d'Arve"

    La mise en place d'une seule voie boulevard du Pont-d’Arve, va entraîner une répercussion du trafic, ailleurs. Ce n'est pas vraiment une solution...

    "Le report du trafic n'a pas été accompagné, au moment des travaux. Il y a une fermeture et d'un coup les voitures se sont répercutées place de Neuve et rue Dancet. Il y a aussi une partie du trafic qui s'évapore. Il faut communiquer, en amont. On a déposé un texte pour un délégué aux travaux qui accompagne tous ces travaux. En Ville de Genève, nous voulons une réduction de 40% du trafic d'ici 2030, conformément au plan climat cantonal. Il faut réaménager les espaces publics pour permettre aux riverains de respirer!"

    7 min
  • 6 minutes avec Hervé Guinand, Directeur Qualité, Santé, Sécurité et Environnement à SIG

    40’000 Genevois sont toujours privés d’eau potable, ce mardi. Mais la situation pourrait être rétablie dans la journée ou mercredi, selon les résultats des dernières analyses. Hervé Guinand, le  Directeur Qualité, Santé, Sécurité et Environnement à SIG, était invité de Béatrice Rul, à 7h30. 

    Quelle est la situation, ce mardi matin?

    "L'eau est toujours impropre à la consommation, dans une dizaine de communes de la Rive gauche. Les mesures d'urgence doivent être encore appliquées: ne pas boire l'eau du robinet, ni la donner aux animaux. Mais une fois l'eau bouillie, elle peut-être utilisée normalement. Nous sommes en cours d'analyses: les premiers résultats sont rassurants, nous attendons la 2e partie de ces résultats. Ils seront soumis au chimiste cantonal qui donnera ou pas son aval".

    Que s'est-il passé, exactement?

    "Dimanche matin, très tôt, une grosse conduite de transport d'eau potable a cédé. Ce qui a généré une fuite d'eau et une dépression du réseau de distribution de l'eau portable, avec un appel d'air. Cet appel d'air a pu entraîner de la terre ou d'autres substances dans cette conduite. L'eau potable a pu être altérée et donc, par principe de précaution, cette eau est considérée comme impropre à la consommation, jusqu'à preuve du contraire. Il y a 40'000 clients concernés car le réseau de distribution d'eau potable est un système qui est "maillé": c'est comme une toile d'araignée de distribution de l'eau potable. Lorsqu'on parle de gros débit, telle une conduite de transport d'eau potable, qui se déverse dans la nature, ça crée un périmètre relativement large qui a pu être contaminée. Depuis lundi, nous avons pu réévaluer le périmètre de la pollution et le réduire d'un quart de personnes concernées".

    Autre surprise, c’est la communication mise en place, beaucoup de temps avant que les clients ne soient au courant. Accident à 3h du matin, votre communication officielle pas avant le début de l’après-midi. Si l’eau n’avait pas été potable, cela aurait pu être dramatique…

    8 min
  • 6 minutes avec Hasni Abidi, directeur du centre d’étude et de recherche sur le monde arabe

    Le chef du Hamas, au Liban, Fatah Charif Abou al-Amine, a été tué par des frappes israéliennes, menées dans le sud du pays, la nuit de dimanche à lundi.  

    Israël a éliminé, ce week-end, Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah. Après avoir éliminé les autres grands décisionnaires du groupe terroriste, depuis une semaine, à travers des frappes ou encore les bippers. Cela signifie-t-il la fin du Hezbollah et la fin des frappes sur le Liban?

    "C'est la fin d'une époque pour le Hezbollah, il perd un responsable historique et charismatique mais il ne perd pas sa force de nuisance. Il garde un arsenal militaire très important qui est supérieur à celui de l'armée libanaise. Il y a une relève qui se prépare pour succéder à Nasrallah donc le risque est toujours là. Israël est convaincu qu'il faut continuer les frappes et réduire toute la capacité militaire. Il y a un débat autour d'une incursion terrestre mais un consensus pour créer une zone tampon".

    Qu'en est-il de l'Iran?

    "L'Iran a deux objectifs: sécuriser son programme nucléaire et la survie du régime. Des objectifs exigent de ne pas s'aventurer militairement dans la région au risque d'avoir une riposte d'Israël et des occidentaux. Les Iraniens souhaitent l'arrivée de Kamala Harris et ainsi sécuriser son programme nucléaire"

    7 min
  • 6 minutes avec Pierre Maudet, conseiller d'Etat chargé de la santé

    L’augmentation des primes maladie n’est finalement pas si modérée que cela, à Genève. +6,5%, l’année prochaine, soit un peu dessus que la moyenne nationale de 6%. “La palme de la prime moyenne” la plus élevée est d’ailleurs détenue par le bout du lac, avec un peu plus de 477 francs, par mois. Pierre Maudet, conseiller d'Etat chargé de la santé, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

     Nouvelle hausse des primes. Cette fois-ci,6,5% et rien ne semble être fait pour mettre fin à cette tendance:

    "Cette augmentation touche tout le monde. Pour une famille, à Genève, c'est 100 francs d'augmentation, ces trois dernières années. Ca s'explique, en partie, par une augmentation du volume des prestations. Ce qui est très difficile pour le politique, c'est d'arriver à piloter  en comprenant d'où viennent ces augmentations et en agissant sur ces causes"

    Où en est votre projet de caisse maladie publique?

    "David Hiller, avec un groupe d'experts, étudie dans les détails, le modèle que j'ai proposé : ce que l'on peut faire, dans le cadre de la loi, qui va supporter les coûts... Cette caisse publique est fondamentale pour avoir davantage de transparence et comprendre d'où vient cette hausse des coûts et comment les limiter. Le retour du groupe d'experts est prévu en fin d'année. C'est faisable mais il faut un modèle avec des forfaits et un réseau de soins".

    Pour le réseau de soins, cela est le cas dans le Jura bernois et bientôt sur la côte vaudoise, pourquoi cela ne l'est-il pas, à Genève?

    "Objectivement, il y a des lobbies qui s'opposent à toute modification. Je souhaite faire cela dans un réseau public, mais ce n'est pas avant 2027 /2028, de mettre la loi sur pied, d'obtenir l'agrément de Berne, cela prend du temps"

    Les primes qui augmentent cela veut dire plus de personnes qui vont avoir du mal à les payer, qui vont donc recevoir des subsides de la part du canton ou d’autres aides pour pouvoir boucler les fins de mois. Conclusion, c’est le canton et donc les contribuables qui paient une partie du système de santé, privé.

    "Cela pose la question de savoir qui supporte le système de santé, en Suisse. L'assurance maladie mutualise le risque. Aujourd'hui, la part dû au vieillissement de la population s'accroit, car à partir de 75 /80 ans, c'est une certitude que l'on va avoir des besoins de santé. Qui va supporter, cet effort là? On est à bientôt un milliard de subsides, à Genève, soit 10% du budget".

    7 min
  • 6 minutes avec André Schneider, directeur général de Genève Aéroport

    André Schneider quitte la direction générale de l'aéroport le 1er octobre, après huit ans, à sa tête. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac

    Comment qualifier ces huit années?

    "Une superbe expérience avec beaucoup de défis, comme la crise Covid. Elle nous a beaucoup secoués même si nous nous en sommes bien sortis. On a eu un plan sectoriel d'infrastructures aéronautiques où il fallait trouver un accord entre le canton et la confédération pour le futur de l'aéroport. Ce n'était pas un long fleuve tranquille. Je pense que je laisse "la maison" dans un bon état pour mon successeur".

    Le 24 juin, vous avez organisé vers 5h du matin, une virée en motos, sur le tarmac de l’aéroport, avec d’autres cadres. C’est original comme pot de départ en retraite…

    "Je n'ai rien organisé du tout. J'ai été convoqué à 4h20 du matin, à l'entrée de l'aéroport, en moto, par mes collègues de l'aéroport. C'était tout encadré, avant le trafic et où tout le monde vérifie la piste. Cela m'a fait très plaisir. On fait régulièrement des événements de ce type, pour le départ de collaborateurs. Par exemple, pour un collègue qui a quitté le contrôle du tarmac, quasiment tous les véhicules de l'aéroport se sont mis en parade devant lui. C'était une vraie surprise, pour moi. Ca peut étonner, je comprends, mais de l'autre côté, c'était tous mes collègues fans de motos. On a fait un petit tour sur la piste, encadrés par des voitures, en respectant toutes les régulières. C'est un petit clin d'œil!"

    Le dialogue social s'est distendu pendant ces 8 ans.

    "J'ai plutôt l'impression du contraire. On est passé par des hauts et des bas. On est aussi une entreprise qui doit s'adapter au temps. Le dialogue est rétabli. Nous avons aussi discuter des besoins de l'entreprise pour assurer le futur de l'aéroport. On a vu que pendant la crise Covid, nous étions une entreprise qui devait vivre avec ses propres moyens".

    8 min
  • 6 minutes avec Alexandre Cudet, président de l'UMG

    L’UMG fête ses 75 ans, ce week-end. Avec une grande journée portes ouvertes, dimanche, à Perly. Alexandre Cudet, le président de l'Union Maraîchère de Genève était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    L’UMG fête ses 75 ans, ce week-end. Avec une grande journée portes ouvertes, dimanche, à Perly. L’Union Maraîchère de Genève c’est quasiment une institution dans le canton, mais il ne faut pas oublier qu’en 1949, à sa création, c’était une initiative pionnière…

    "A l'époque, les maraîchers du canton ont décidé de se regrouper, de trouver des solutions, pour vendre leurs produits, ailleurs de Genève, car ils vendaient beaucoup. Ils ont d'abord créer un bureau de vente. Maintenant, nous avons pris une dimension beaucoup plus importante et nous touchons tous les commerces de Suisse. Nous ne sommes plus qu'une trentaine de producteurs, à Genève. Nous sommes très axés sur la culture sous abris, tomates, aubergines, concombres, fraises. L'UMG c'est une centaine de légumes produits tout au long de l'année"

    7 min
  • 6 minutes avec Nicolas Walder, conseiller national Vert

    Le Conseil fédéral a présenté un programme d’économie: 3,6 milliards de francs, par an, à partir de 2027. 4,5 milliards à partir de 2030. Vous, les Verts, menacez d’un référendum. Avoir des finances saines, quasiment tous les pays au monde nous l’envie, sauf vous!

    "Je pense que nous serons plus que les Verts à s'opposer à ce plan idéologique qui coupe dans l'environnement, la recherche ou encore la petite enfance. C'est un plan antidémocratique car il s'attaque à des soutiens votés par le peuple. C'est un plan dangereux pour notre pays. Enlever l'aide de la Confédération aux crèches, pour charger les cantons qui vont devoir augmenter les impôts pour pouvoir faire face, cela n'a pas de sens. Il faut qu'il y ait une discussion avec la Confédération pour qu'il y ait un transfert des  charges équilibrés. La Confédération n'a aucune raison de se désengager et notamment pour soutenir les régions qui ont moins de moyens que d'autres".

    Des finances saines, nous étions bien contents de les avoir pendant la pandémie..

    "Les finances sont saines! On parle d'un éventuel déficit de 3 milliards, en 2030. C'est à dire 3% du budget de la Confédération. Rien n'indique que ces prévisions seront confirmées et donc rien ne justifie ces mesures drastiques. Ce plan est directement lié au budget de la Défense, surévalué, car le département de la Défense n'arrive pas à faire des choix par rapport aux risques. On prévoit une invasion terrestre en Suisse, alors qu'elle n'est pas crédible!"

    7 min
  • 6 minutes avec Jean-Luc Boesiger, président du Conseil intercommunal du centre sportif de Sous Moulin

    Il y a quasiment, une semaine, une voiture finissait dans l’entrée du Centre sportif de Sous-Moulin, faisant un mort, la conductrice et quatre blessés, dont deux graves, deux enfants de cinq ans.  Jean-Luc Boesiger, président du Conseil intercommunal du centre sportif de Sous Moulin, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Une semaine après le drame, comment vont les enfants?

    "Pour la plupart des enfants, les nouvelles sont positives, sauf pour un, dont le pronostic est réservé. Le Centre sportif de Sous-Moulin est un lieu fréquenté par près de 3000 personnes. Toute cette communauté a été extrêmement choquée et a été solidaire des familles".

    Comment se drame a-t-il pu se produire, au vu des aménagements, pour accéder au Centre sportif?

    "C'est un élément qui ajoute à l'émotion car c'est difficile de mettre des mots sur ce qui s'est passé. Absurde? Inexplicable? Fatalité? La conjonction de circonstances qui a amené à ce drame est parfaitement inexplicable. Vous avez une entrée avec une barrière, un cheminement de pratiquement 60 mètres, jusqu'à l'entrée".

    7 min

About 6 minutes avec...

From the publisher's feed

Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…