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Or


À chaque grand événement sportif d’ampleur, type match de l’équipe de France de Football pendant un Euro ou un mondial, c’est le même cinéma. Il y a, au moment des hymnes, celles et ceux qui jugent le notre bien trop guerrier pour daigner se lever et l’entonner, et il y a celles et ceux qui, à contrario se mettent au garde à vous devant leur canapé, et s’époumonent en tentant d’interpréter au milieu des bières, des chips et des cacahuètes de rigueurs, la main sur le cœur, une Marseillaise approximative, voire toute pourrie. En tout cas rarement d’anthologie. Il est temps de remettre les pendules à l’heure, car la marseillaise n’est peut-être pas celle que vous croyez.
Visuel © Getty Images / Christian Liewig - Corbis
Lorsqu’en 2004, William Kwong découvrait un nouvel astéroïde, il ne s’interrogeait pas longtemps pour savoir comment le baptiser. En fan ultime de Stevie Wonder, l’astronome amateur canadien décidait de lui donner le nom de l’artiste américain. Il faut dire qu’avec sa trentaine d’albums studios, écoulés à plus de 100 millions d’exemplaires, Stevie Wonder en a marqué plus d’une et plus d’un.
Visuel © Getty Images / Aaron Rapoport
Le sampling consiste à utiliser un extrait d’une œuvre originale, pour en créer une seconde. C’est une pratique on ne peut plus courante aujourd’hui, notamment dans le hip hop et l’électro. Depuis les premières utilisations massives des samples par les jamaïcains immigrés du Bronx à New York dans les années 60, des milliers, que dis-je, des millions de titres originaux ont été samplés. Mais quel est le titre le plus samplé de l’histoire ? C'est à cette question existentielle que je vous propose de répondre aujourd’hui.
Visuel © Getty Images / Bettmann
« Le Diable se cache dans les détails » dit un proverbe Suisse. J’ajouterais dans les détails… de la musique. C’est l’un des phénomènes musicaux qui fascine les compositeurs du monde entier, à travers tous les âges. Il existe un accord, ou plutôt un intervalle, qui serait capable d’invoquer le diable. On peut discuter de l’existence du diable, mais pas de l’existence de cet intervalle qui, contrairement à ce que l’on peut entendre ou lire çà et là, n’est pas une légende, on le nomme le triton.
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Mélomane britannique flamboyante qui a fait l’objet d’un « À Ce Qui Paret », Pannonica de Koenigswarter appréciait particulièrement le Jazz bebop, dont elle fut une importante bienfaitrice et mécène dans les années 50 et 60. Lorsque, pour les besoins d’un livre, la généreuse Pannonica demanda à trois cents musiciens de jazz, dont Miles Davis, trois vœux, ce dernier n'en formula qu'un, « être blanc ». Être blanc, cela aurait sans doute permis au célèbre trompettiste de ne pas être tabassé par la police new-yorkaise un soir d’août 1959.
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En 1977, la NASA, l’Agence spatiale américaine, finalisait son programme « Voyager », avec le lancement de deux sondes dans l’espace. Baptisées, Voyager I et II, ces sondes avaient un double objectif. Un objectif scientifique d’abord, en l'occurrence l’étude des planètes au-delà de notre système solaire, et un objectif patrimonial ensuite, avec le transport sur les flancs de chaque sonde d’un disque en or identique, voici l’histoire du Voyager Golden Record.
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Il est parfois difficile, voire impossible pour les musiciennes et musiciens d’échapper au playback. Sur certains plateaux télés par exemple, on peut comprendre que ce soit compliqué. Lorsqu’il n’y a pas d’autres solutions et que le playback est assumé, alors pourquoi pas, le temps d’un titre ou deux, ça passe, c’est dommage, mais ça passe. En revanche lorsque le playback devient la norme, lorsque les artistes y ont recours de façon systématique en concert sans prévenir, la donne n’est plus tout à fait la même et vous avez intérêt à ce que ça ne se voit pas…
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Universal City est une « localité » qui se situe dans le comté de Los Angeles en Californie et qui appartient au studio cinématographique Universal Pictures. Toutes les installations du groupe se trouvent à Universal City, une zone de loisirs et de commerces, une immense salle de spectacle, les studios de tournages de la compagnie et le prestigieux Universal Studio Hollywood, un immense parc à thème dédié au cinéma. Un parc à thème qui fut en partie détruit par un incendie en 2008. Vous allez me dire quel est le rapport avec la musique ? J’y arrive…
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Regretté rappeur et producteur, un des pères fondateurs du Gangsta rap, cauchemars des ligues de vertues, membre du cultisme et controversé NWA, Eazy-E n’avait pas d’affinité particulière avec les femmes et hommes politiques. Il s’est pourtant retrouvé, en 1991, à un diner en présence du Président George Bush et à de fait contribué au financement du parti Républicain. Un évènement improbable qui trouve sa source dans un cafouillage informatique.
Visuel © Getty Images / LGI Stock
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