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“Je rêve de rencontrer mon idole, je rêve de rencontrer Garou dont je suis le premier fan, c’est mon voeux le plus cher, ce serait la consécration d’un rêve et je peux même dire de ma vie” Sébastien C, Paris. Si je me permet de citer Sébastien, c’est pour le mettre en garde, non Sébastien, il ne faut pas rencontrer ses idoles, car généralement l’idée que l’on se fait d’elles, est bien éloignée de la réalité et l’on prend le risque de grandes déceptions. En témoignent les Beatles, qui un jour de 1965, ont croisé la route de leur idole, Elvis…
Si Elvis et les Beatles ont joué ensemble ce soir-là, il ont notamment joué le titre « I Feel Fine » selon l’attaché de presse des Beatles Tony Barrow qui assistait à la scène. Toujours selon lui, Ringo, n’ayant pas de batterie, tapait sur un meuble avec ses doigts…
Le passage d’une ou d’un artiste du studio à la scène est indispensable, il faut aller au contact. Rien de tel qu’un concert pour partager sa musique, et prendre le pouls du public. Ces 20 dernières années, les groupes ou artistes, qui en avaient les moyens, ont fait preuve en la matière de démesure avec des scénographies souvent insensées bourrées de pyrotechnie. Je parle des 20 dernières années, mais de tous temps les artistes et groupes ont cherché à impressionner sur scène. Parmi les groupes les plus dingues en public, les Who se posaient là, il faut dire que leur batteur Keith Moon était particulièrement fêlé…
Du titre « Telefon » de Nino Ferrer au titre « Hanging On The Telephone » de Blondie, en passant par « Le Téléphone Pleure » de Claude François ou encore « I Just Called to Say I Love You » de Stevie Wonder, on ne compte plus les chansons qui parle de téléphone ou qui évoque l’objet. Elles sont beaucoup moins nombreuses en revanche, à lâcher des 06, à donner précisément des numéros de téléphone. Il faut dire que lorsque c’est le cas, il faut-être très prudent, les musiciens d’AC/DC en savent quelque chose…
Il ne faisait pas bon vivre dans l’Angleterre des années 70. En crise économique, miné par le racisme, le pays traversait une période pour le moins compliquée et ce n’est pas l’arrivée de la première Ministre Margareth Thatcher en 1979 qui allait arranger les choses. Pour autant, si les années 70 britannique ont été difficile, le bilan historique de l’époque est plus contrasté, notamment d’un point de vue musicale car c’est dans ce contexte tendu qu’une multitude de groupes ou artistes allaient marquer l’histoire avec des albums incontournables, de Pink Floyd à Bowie en passant par Queen, Les Clash, les Beatles, les Who et les Specials…
Vous avez le droit de ne pas connaître Andre-Marie Tala, si c’est le cas, c’est pas grave, après tout, il est juste, ni plus ni moins, qu’un monstre sacré de la musique africaine. Blague à Part, on considère André-Marie Tala, toute proportion gardée, comme le Stevie Wonder camerounais, en tous cas c’est ainsi que l’on qualifie ce multi-instrumentiste de génie, qui partage avec la star afro-américaine, outre une cécité totale, une carrière très prolifique composé d’une vingtaine d’albums en un demi-siècle. Si vous êtes passé à côté de l’histoire, de nombreux autres y ont été attentif, ainsi, André-Marie Tala est une icône dont se sont inspirées de très nombreuses générations de musiciens dont… James Brown.
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