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Or


Vade Rétro Satanas !… attendez, on est jamais trop prudent, je préfère prendre mes précaution, avant de parler du diable et de la musique, car c’est bien connu, le diable utilise depuis tout temps le pouvoir de la musique, et de la danse aussi, pour attirer ses proies, pour charmer, manipuler, épouvanter et dominer nos âmes perdues de faibles humains aux portes du gouffre infernal. Le célèbre compositeur Giuseppe Tartini en sait quelque chose…
Le plagiat, ou contrefaçon, consiste à utiliser une œuvre existante, sans autorisation. En musique, lorsqu’elle est attestée, la notion de plagiat fait l'objet au mieux d’accord à l’amiable au pire de procès. Généralement, les procès pour plagiat sont très très long tout simplement parce que la frontière entre plagiat et inspiration est souvent ténue. Et ce n’est pas Lana Del Rey qui me démentira…
Il est de ces chansons que l’on connaît depuis toujours, qui dépassent toutes les frontières. Des chansons tellement diffusées que l’on a aucun mal à les fredonner, tellement populaires, qu’elles en sont devenues universelles. Pourtant, étonnement, il n’est pas rare de ne pas pouvoir citer les auteurs de ces tubes éternels, alors parfois c’est un simple oublie bien sûr, mais généralement, on ne les connaît pas, et si on ne les connaît pas, c’est tout simplement parce qu’ils ont fait l’objet d’une multitude de reprises. Prenez le titre « Sunny » par exemple, qui parmi vous peut en citer l’auteur…
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