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Or


Elle connaît les secrets des meilleurs CEO de France. Elle se dit coach mais son vrai métier c’est chamane.
Avant ça, Mounia Erkha était l’archétype de la réussite :
→ Centrale Paris
→ VC chez ISAI
→ Mariée
Bref : la vie parfaite pour les autres.
Jusqu’à son 2e congé mat où une réalité la gifle : « Est-ce que je vis MA vie… ou celle qu’on attend de moi ? »
Elle décide de ne pas revenir dans son job.
Elle part alors en quête d’elle-même — façon hardcore :
→ constellations familiales
→ thérapies en série
→ retraites intensives
→ expériences chamaniques
→ travail profond sur l’inconscient
Elle démonte tout : ses schémas, ses peurs, ses loyautés familiales, son besoin de briller.
Et revient transformée.
Elle crée 108 Milliards, une méthode qui mélange neurosciences, reprogrammation mentale…et expériences spirituelles.
À l’heure où les coach business poussent comme des champignons sur Linkedin. Elle a inventé une méthode unique qui mélange le visible et l’invisible, le profane et le sacré.
Bref elle est devenue la chamane des dirigeants les plus rationnels du pays.
C’est peut-être pour ça qu’ils la payent aussi cher.
Dans l’épisode, on parle de :
→ comment distinguer le coach du charlatan
→ comment exploser ses schémas limitants
→ pourquoi les fondateurs “premiers de la classe” craquent
→ intuition, mort, spiritualité
PS : Mounia forme désormais d’autres coachs à sa méthode. Il reste 5 places dans leur promo 3, principalement des entrepreneurs ou indépendants qui se lancent dans l’accompagnement, contactez Raphael Leclerc de ma part
Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulan
Pour être sponsor de l'émission : [email protected]
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Mounia Erkha — coach de CEO et chamane assumée — démonte la mécanique émotionnelle des dirigeants face au danger.
Elle explique les 3 réactions possibles lorsqu’un leader se sent menacé… et surtout comment certaines émotions sabotent la performance, tandis que d'autres deviennent des leviers puissants.
Mounia distingue les émotions inutiles, comme la honte (“je ne suis pas assez”), qui écrase et fige…
… des émotions utiles, comme la culpabilité (“j’ai fait quelque chose que je veux changer”), qui ouvre la porte à l’action et au leadership conscient.
Ce passage, c’est une masterclass sur :
• comment les CEO interprètent (mal) leurs signaux internes
• pourquoi certains explosent sous pression
• ce qui se joue réellement dans l’inconscient d’un dirigeant
• comment transformer une émotion en information au lieu de la subir
• comment identifier en soi une réaction de fuite, d’attaque ou de sidération
En filigrane, on comprend mieux le parcours atypique de Mounia : Centrale Paris, VC chez ISAI, vie parfaite sur le papier… puis effondrement intérieur et plongée radicale dans le travail sur soi.
Aujourd’hui, elle accompagne les dirigeants les plus rationnels avec une méthode qui combine neurosciences, inconscient et spiritualité appliquée.
Un extrait brut, simple, radical — qui montre comment un leader peut passer d’un automatisme destructeur… à une lucidité transformatrice.
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Dans cet extrait, on aborde un sujet que tous les fondateurs finissent par rencontrer tôt ou tard : trouver sa zone de génie, accepter que son rôle change quand l’entreprise grandit, et apprendre à ne plus être au sommet de la pyramide. Une transition qui n’a rien d’évident. Une transition qui confronte l’ego, la peur de perdre sa place, la difficulté de déléguer, la nécessité de manager différemment, et la question clé : où suis-je réellement utile ?
C’est une discussion intime et sans filtre sur un passage que beaucoup de dirigeants vivent mais que peu racontent publiquement : le moment où tu dois recruter meilleur que toi, un “boss”, un DG, quelqu’un qui va reprendre la gestion opérationnelle, structurer, décider, manager… et potentiellement prendre la lumière. Ce moment où l’entreprise a besoin d’autre chose que l’énergie du founder. Où la croissance impose un changement de rôle. Et où tout l’enjeu devient de comprendre : comment je continue d’être un bon fondateur sans être le manager de tout ?
On parle de la difficulté de lâcher prise quand on a construit une boîte en partant de zéro. Quand on a longtemps été le centre, le moteur, le décideur, le pompier, le stratège, le commercial, le recruteur, le chef d’orchestre. Quand on était partout, tout le temps. Et que soudain, la boîte grandit, l’équipe s’étoffe, les besoins évoluent… et tu dois admettre que pour continuer de grandir, ce n’est plus toi la bonne personne pour certains rôles.
Dans cet échange, on revient sur ce moment précis : celui où il a recruté “un vrai boss”. Un profil senior, un dirigeant expérimenté, qui savait mieux structurer, mieux manager, mieux organiser, mieux planifier. Et ce recrutement, aussi rationnel soit-il, a fait remonter toutes les peurs :
• “Est-ce que je vais devenir inutile ?”
• “Est-ce que je vais être sacrifié ?”
• “Et si l’équipe préfère travailler avec lui qu’avec moi ?”
• “Qui suis-je si je ne suis plus le CEO opérationnel ?”
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J’ai retenu 6 leçons contre-intuitives de management de mon échange avec ce CEO de 300 salariés :
“J’ai cramé mon équipe avec trop d’autonomie”.
Il pensait être un bon manager en laissant chacun libre. Il a réalisé que sans cadre, aucune progression n’est possible.
“La solitude du dirigeant augmente” – Plus tu réussis, plus il y a la peur de décevoir, le besoin d’être aimé, et la responsabilité vis-à-vis des associés et des équipes. Il faut l’accepter.
“L’insatisfaction comme moteur” : il performe quand il est sous pression, quitte à s’épuiser parfois. La vie est une question de déséquilibre choisi.
“Tu fais du service ? sois humain » :
À l’heure où beaucoup rêvent d’automatiser leurs équipes avec l’IA…lui mise sur des collaborateurs épanouis comme unfair advantage.
“Mêler le pro & le perso” – Sa femme est entrepreneure, et il s’est associé à son pote. Le risque est gros mais les avantages sont multipliées par 10.
“Ta place de fondateur n’est pas en haut de la pyramide”. C’est dur pour l’ego mais ton rôle n’est pas d’être CEO ad vitam eternam. Surtout si tu n’aimes pas manager. Concentre-toi sur tes forces : le newbiz, le développement, etc.
Cet épisode, c’est l’histoire d’un mec qui a construit un cabinet de 300 personnes, dans 3 pays, sans lever un seul euro.
Thiga, c’est 30M€ de chiffre d’affaires en 2025.
Mais derrière les chiffres, il y a Hugo Geissmann.
→ Le pionnier du Product Management en France.
→ Un jeune manager (27 ans au lancement) face à l’hypercroissance
→ Le mari d’une entrepreneuse.
→ Et surtout, un homme honnête sur ce que coûte le succès.
Cet épisode d’À Poil et Sans Filet s’adresse à celles et ceux qui veulent grandir en tant que leaders, mieux comprendre leur psychologie, et réussir sans se perdre :
• fondateurs
• managers
• dirigeants
• entrepreneurs en croissance
• ceux qui cherchent leur place dans une entreprise qui scale
• ceux qui veulent performer sans sacrifier leur humanité
Un épisode qui casse les mythes et explore la vérité brute de l’entrepreneuriat : celle qu’on n’ose pas dire sur LinkedIn, mais qu’on partage enfin ici, sans filtre.
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Dans cet extrait, j’échange avec Hugo Geissmann sur un sujet rarement exploré : comment vivre une relation amoureuse quand on est deux entrepreneurs. On parle de gestion d’entreprise, de management, d’équilibre vie pro / vie perso, de charge mentale et de la manière dont le couple influence — ou complique — les décisions professionnelles. Comment s’épauler sans se marcher dessus ? Comment protéger la vie perso quand le business occupe tout l’espace ? Un échange authentique sur les forces, les tensions et les opportunités d’un couple qui construit deux entreprises en parallèle.
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Les discours sur le bien-être au travail pullulent sur Linkedin. C’est le concours de celui qui a l’air le plus gentil avec sa semaine de 4j
→ “Ma boîte, c’est une famille.” → “On fait des afterworks tous les jeudis.” → “On est classés Happy at Work.”
Pourtant la détresse psychologique au travail est flagrante, surtout chez les jeunes
→ En France, 46% des jeunes diplômés quittent leur 1er emploi dans l’année (Ipsos 23)
→ Les 20-25 ans trouvent à 70% que le travail est plus stressant qu’épanouissant (Ipsos 25)
→ Et 1 sur 3 finit en burn-out ou bore-out avant ses 30 ans (France Burnout)
Alors où est la limite entre le “Happiness Washing” au travail et les vraies solutions (contre l'immobilité) ?
Pour y répondre je reçois Alexandre Dana
En 10 ans, il coche toutes les cases de l’entrepreneur à succès
Co-CEO de LiveMentor, +15 M€ de chiffre d’affaires.
Journaliste pour le podcast Métamorphose, écouté plus de 2 millions de fois/ mois
Son livre Entreprendre et (surtout) être heureux a fait un carton
Directeur de collection chez Eyrolles, maison d’édition à succès.
Et même directeur de sa propre maison d’édition.
Mais ces “vanity metrics” ont un prix : 2 burnouts, un troisième frôlé.
Alexandre parle ouvertement de la fragilité mentale des entrepreneurs, ces hyper-performeurs incapables de lâcher prise.
Et il consacre désormais son énergie à un combat vital : la santé au travail, en particulier la lutte contre l'immobilité.
Son dernier livre : La Chaise tue, est le cri d’alerte d’un dirigeant qui a compris que le danger ne vient plus du travail… mais de l’immobilité.
Derrière les baby-foots et les “semaines de 4 jours”, on a perdu la flamme.
Et si, comme dans Wall-E, notre quête de bien-être nous menait droit vers un monde où on ne souffre plus… mais on ne vit plus non plus ?
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Alexandre et Matthieu discutent du fléau de la sédentarité...et à quel point tout effort pour être en bonne santé reste vain si tu passes ta vie le cul vissé sur ta chaise. En parallèle on explore les différents moyens d'être en bonne santé.
Le travail c'est la santé, ne rien faire c'est la conserver ?
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Derrière chaque rapport à l’argent, il y a une histoire de famille.
Chez Anaïs, la peur de manquer s’est longtemps glissée dans ses choix, ses ambitions, même dans sa façon d’entreprendre.
Dans cet extrait, elle raconte comment ce rapport à l’argent — transmis sans qu’on s’en rende compte — peut freiner… ou libérer.
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Le piège des managers (trop) gentils : Ils démotivent leur équipe. Ils fuient les conflits au lieu de les régler. Ils laissent passer des comportements toxiques. Ils font partir les meilleurs éléments.
Anaïs Georgelin en a vu passer des dizaines.
Des talents brillants. Des experts métiers. A qui on a vendu le management comme une promotion, non une compétence.
Alors du jour au lendemain :
→ plus le temps de faire leur vrai métier
→ zéro formation,
→ une solitude brutale.
Résultat l’expérience de management est catastrophique, pour eux comme pour l’équipe.
Anaïs, elle, sait de quoi elle parle.
Trois jobs.
Trois désillusions.
Un burnout.
Alors en 2017, elle a fondé SoManyWays.
Depuis, elle a formé 7 000 managers dans plus de 200 entreprises.
Et elle dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas sur le management.
Dans ce nouvel épisode, on a parlé ensemble de :
→ ces “gentils” managers qui font tout…sauf manager
→ ces décisions difficiles qu’on repousse trop longtemps
→ ces feedbacks qu’on édulcore jusqu’à les rendre inutiles
Un échange utile aux “boss” comme à leur équipe.
PS : comme disent les Anglais…you wanna get love ? Take a puppy 🐶
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Retrouvez aussi sur Ausha un extrait de cet épisode sur la bêtise de voir le management comme une promotion et non une compétence.
On a fait croire à des experts qu’ils deviendraient de meilleurs pros en devenant… managers.
Sauf que manager, ce n’est pas une promotion, c’est un métier.
Anaïs Georgelin en a vu des dizaines se cramer là-dedans — entre solitude, maladresses et bonne volonté mal placée.
Dans cet extrait, on démonte ensemble ce grand malentendu du monde du travail.
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On a fait croire à des experts qu’ils deviendraient de meilleurs pros en devenant… managers.
Sauf que manager, ce n’est pas une promotion, c’est un métier.
Anaïs Georgelin en a vu des dizaines se cramer là-dedans — entre solitude, maladresses et bonne volonté mal placée.
Dans cet extrait, on démonte ensemble ce grand malentendu du monde du travail.
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