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Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulan
Pour être sponsor de l'émission : [email protected]
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mais qui va vivre avec la décision ? C'est vous ou eux ? »
C'est ce qu'Alexandre Jardin a lancé à des hauts fonctionnaires du Conseil d'État, un soir, dans un bistrot.
Lui est né à Neuilly. Prix Femina à 23 ans. Petit-fils du bras droit de Pierre Laval.
Le produit parfait de l'élite culturelle française.
Sauf qu'aujourd'hui il passe ses journées avec des maires ruraux, des artisans, des agriculteurs.
Et il dit une chose simple : ceux qui décident dans ce pays ne vivent jamais avec les conséquences de leurs décisions.
Un jour, il réunit une centaine de maires ruraux en Bourgogne.
Il leur pose une question : est-ce que vous êtes dans la légalité ?
Fou rire général.
Pas un seul.
Il raconte aussi le soir où il a fait débarquer les gilets jaunes chez Bernard Tapie, rue des Saints-Pères.
Et la phrase d'un très grand éditeur parisien, croisé dans la rue en sortant, qui lui a tout fait comprendre :
« Tu connais ces gens-là ? »
Tout le mépris était dans cette phrase.
À ses côtés dans cet épisode : Laurent Jaoul, maire de Saint-Brès, dans l'Hérault.
L'homme qui a fait tomber les ZFE de la métropole de Montpellier.
2 000 cartes grises hors la loi du jour au lendemain dans sa commune.
Un artisan maçon qui perd la moitié de son chiffre d'affaires.
Un vote où des députés sont allés à la buvette pour ne pas avoir à choisir.
Deux individus qui ont tiré dans sa commune.
8 Français sur 10 étaient contre les ZFE.
9 membres du Conseil constitutionnel en ont décidé autrement.
Ce qui m'a marqué dans cette conversation, ce n'est pas la colère.
C'est qu'ils ne demandent pas le pouvoir.
Ils demandent juste qu'on rende la décision à ceux qui la paient.
Alors la vraie question de cet épisode :
Est-ce qu'on est encore en démocratie, ou est-ce qu'on est passés en administration ?
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J’ai demandé à Jean de La Rochebrochard s'il conseillerait à ses enfants de lever s'ils lancent une boîte. Il m’a répondu sans hésiter : “Je leur recommanderais le bootstrap.” C’est marrant.
Parce que Jean finance 2 à 3 startups par semaine. Plus de 1000 deals en 10 ans, dont Alan, Payfit ou Zenly. Des décisions prises en 20 minutes chrono, avec une lucidité glaçante. Mais quand il parle entrepreneuriat à ses enfants, il les invite à :
construire dans le dur.
rester pauvre longtemps pour garder son agilité.
garder une discipline financière.
Et il m’a lâché cette phrase : “Avec l’argent vient le vice.” En gros trop de fondateurs ouvrent leur capital pour frimer : Pour “se payer un runway” Pour obtenir leur article dans Les Échos Pour briller dans les dîners où personne ne comprend ce qu’ils font
Mais le capital ne résout pas les problèmes de fond. Il les déguise. Et c’est souvent quand tu as levé que tu perds le contrôle.
C’est pour ça que j’ai lancé le Club Bootstrap en 2021 : +130 dirigeants de startups et PME Tous profitables Tous indépendants ( 80% du capital aux fondateurs) Pas pour jouer les rebelles anti VC. Mais pour remettre le cap sur le produit, le client, le cash.
Alors j'attendais ce débat avec Jean depuis longtemps.
Parce qu’on a parlé du vrai sujet : Pourquoi entreprendre ?
Et on s’est demandé si, au fond, l’argent n’était pas le pire ennemi de l’entrepreneur.
Hâte d’avoir vos retours sur l’épisode d’A Poil et Sans Filet.
PS : on a aussi parlé de l’homme derrière la machine : ses doutes, ses pires erreurs (d’invest), son syndrome de l’imposteur.
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J’ai demandé à Jean de La Rochebrochard s'il conseillerait à ses enfants de lever s'ils lancent une boîte. Il m’a répondu sans hésiter : “Je leur recommanderais le bootstrap.”
C’est marrant. Parce que Jean finance 2 à 3 startups par semaine. Plus de 1000 deals en 10 ans, dont Alan, Payfit ou Zenly.
Des décisions prises en 20 minutes chrono, avec une lucidité glaçante. Mais quand il parle entrepreneuriat à ses enfants, il les invite à :
Et il m’a lâché cette phrase : “Avec l’argent vient le vice.” En gros trop de fondateurs ouvrent leur capital pour frimer : Pour “se payer un runway” Pour obtenir leur article dans Les Échos Pour briller dans les dîners où personne ne comprend ce qu’ils font
Mais le capital ne résout pas les problèmes de fond. Il les déguise.
Et c’est souvent quand tu as levé que tu perds le contrôle.
C’est pour ça que j’ai lancé le Club Bootstrap en 2021 : +130 dirigeants de startups et PME Tous profitables Tous indépendants ( 80% du capital aux fondateurs) Pas pour jouer les rebelles anti VC.
Mais pour remettre le cap sur le produit, le client, le cash.
Alors j'attendais ce débat avec Jean depuis longtemps.
Parce qu’on a parlé du vrai sujet : Pourquoi entreprendre ? Et on s’est demandé si, au fond, l’argent n’était pas le pire ennemi de l’entrepreneur.
Hâte d’avoir vos retours sur l’épisode d’A Poil et Sans Filet.
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Comment pensent et consomment les ultra-riches ? Bedros côtoie depuis des années des millionnaires, grands dirigeants et stars du PSG. Et leur rapport à l’argent est parfois très différent de ce qu’on imagine.
Dans cet extrait, il raconte ce qu’il a appris au contact de cette clientèle : pourquoi certains millionnaires préfèrent financer leurs achats plutôt que payer cash, pourquoi leur ressource la plus précieuse est souvent leur temps, et jusqu’où peut aller leur niveau d’exigence.
Il raconte aussi les coulisses de ce milieu : un achat à 330 000€, un appel d’un client un vendredi à 23h et une improbable anecdote avec Edinson Cavani.
Une plongée dans la psychologie, les habitudes et le rapport à l’argent des ultra-riches.
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« On veut rendre à la France ce qu’elle nous a donné. Mais elle nous en empêche. ». C’est ce que m’a confié Bedros Izikian lors de notre interview. Son père arrive en France après avoir traversé seul la moitié de l’Europe en train à 9 ans. Il découvre Paris, tombe amoureux du pays et décide de s’y installer.
Il commence par réparer tout ce qui a un moteur dans un cabanon au fond de son jardin de banlieue : voitures, motos, tondeuses…
Il bosse.
Réinvestit.
Transmet à ses 4 fils une culture du travail.
Jusqu’à ce qu’ils reprennent l’entreprise ABVV Groupe. Aujourd’hui :
150 salariés.
5 sites. 13 concessions. 7 marques.
Près de 150M€ de CA.
Une success story française.
Sauf qu’aujourd’hui, entreprendre en France les épuise.
Le coût du travail absurde qui conduit les salariés à préférer des avantages aux primes.
La haine des patrons alors que son père ne s’est pas versé 1€ de dividendes en 40 ans.
Les normes et contraintes dans leur industrie automobile qui explosent.
Pourtant ils souhaitent juste continuer à embaucher, investir, rendre à leur pays.
Et à l’instar de milliers d’entrepreneurs dans ce pays n’ont qu’une demande :
“Laissez-nous bosser.”
CHAPITRAGE
00:00 Introduction
02:13 Son père traverse l’Europe seul à 9 ans
04:38 Il arrive en France et repart de zéro
05:37 Du cabanon de jardin à un empire automobile
13:05 Réussir en France malgré ses origines
16:34 À 7 ans, il travaillait déjà pendant ses vacances
23:30 Comment son père voit la France aujourd’hui
25:30 Le rapport au travail et aux salariés a changé
29:05 Le tabou des « salariés toxiques »
31:16 À 24 heures de la faillite
33:03 Diriger une entreprise avec ses 3 frères
38:41 150 salariés, 13 concessions, 150M€ de CA
41:19 Comment gagne réellement de l’argent un concessionnaire ?
50:45 Pourquoi entreprendre en France est devenu si difficile
52:40 Jusqu’à 80 000€ de malus écologique
57:12 Normes, impôts, contrôles : le ras-le-bol des patrons
01:05:56 Les secrets des clients ultra-riches et du PSG
01:09:28 L’incroyable anecdote avec Edinson Cavani
01:23:19 Jusqu’où peut aller cet empire familial ?
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Pourquoi Émeric Ernoult a-t-il décidé d’attaquer X, l’entreprise d’Elon Musk, en justice ? Ancien admirateur d’Elon Musk, le CEO d’Agorapulse raconte comment l’augmentation spectaculaire du prix de l’API de X a mis son entreprise en danger.
La conséquence est brutale : Agorapulse doit se séparer de plus de 23 personnes sur 160 salariés. Pendant près d’un an, Émeric Ernoult vit avec la menace qui pèse sur son entreprise et l’énorme charge mentale du procès.
Ironie de l’histoire : cet ancien avocat conseille normalement aux entrepreneurs de ne jamais aller en justice.
Mais face à X et Elon Musk, il estime cette fois ne plus avoir le choix : se battre ou risquer, à terme, de voir mourir son entreprise.
Il raconte les coulisses de cette bataille judiciaire hors norme et les conséquences très concrètes des décisions de X sur Agorapulse.
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Pourquoi un dirigeant dépense-t-il jusqu’à 250 000 € par an en coaching ? Émeric Ernoult, CEO d’Agorapulse, explique pourquoi le coaching de dirigeants est devenu pour lui un investissement indispensable pour faire grandir son entreprise.
Après avoir été coaché par Alex Hormozi, Leila Hormozi et Dan Martell, il partage ce que ces accompagnements lui ont concrètement apporté : prendre de meilleures décisions, lever ses doutes, assumer son rôle de leader et construire une vision capable d’aligner toute son équipe.
Pour Émeric, le principe est simple : le dirigeant est souvent le principal frein de son organisation. Le coaching permet justement au CEO de progresser pour éviter que ses propres limites deviennent celles de son entreprise.
Un extrait concret sur le coaching, le leadership, la vision et la progression personnelle des entrepreneurs et dirigeants.
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