Les microbes, bien souvent honnis du commun des mortels, sont pourtant bien utiles dans le cadre d'une enquête judiciaire. Pour Audrey-Anne Leblanc, étudiante à la maîtrise en microbiologie judiciaire, la science touche entre autrs ces deux cibles : la résolution de crimes anciens, de même que l'érosion du titre «tueur en série».