Trudaine, intendant d’Auvergne, écrivait en 1730 au contrôleur général Orry à Versailles : « cette province est affligée d’une calamité à laquelle je crois qu’il est indispensable de remédier. Les loups font des ravages épouvantables. Non seulement ils s’attaquent aux brebis et aux vaches mais aussi aux hommes et l’on a vu dans une seule semaine jusqu’à trois personnes d’un seul village mangées par les loups. La perte des bestiaux a été aussi considérable en plusieurs endroits et surtout dans les montagnes ».
Colbert, en 1670, déplorait que « les moutons d’Angleterre couchent à l’air dans les prairies à cause qu’il n’y a pas de loups…nous ne pouvons pas faire la même chose ». Le loup s’attaquait au bétail mais surtout aux jeunes bergers, à tous ces enfants qui gardaient chèvres et moutons dans les herbages des montagnes.
Au Royaume-Uni le roi Edouard Ier (1272-1307) commandé l’extermination totale du loup, le loup étant éradiquée du Royaume-Uni sous le règne de Henry VII (1485-1509) et il ont échoué toutes les tentatives visant à réintroduire le loup au Royaume-Uni.
La plus ancienne organisation de France est la louveterie crée par Charlemagne en 813 pour éradiquer le loup. M. Lainé, le ministre de l’intérieur en 1818 dans sa circulaire du 9 juillet 1818 , dont
vous pouvez entendre des extraits dans cette chronique par notre crieur publique. Elle recommande tout particulièrement l’emploi du poison contre les bêtes malfaisantes.
merci à NATVERD , musique du film Le retour de Martin Guerre composée par Michel Portal