Alter Échos

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By Agence AlterNews
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Alter Échos episodes

  • Rencontre- débat "Covid 19 : que sont nos campagnes devenues ?"
    "Covid-19 : que sont nos campagnes devenues ?" en questions & en discussion dans cette émission radio enregistrée & diffusée en direct depuis le Mundo-N à Namur.
    Un débat proposé par le magazine Alter Échos dans la foulée de son dossier de juillet.
    -> https://www.alterechos.be/covid-19-le-rural-en-mutations/
    Rat des villes ou rat des champs ?
    De longue date, l'opposition entre la ville et le rural est implantée dans les corps et dans les esprits. Cette opposition est aussi au cœur des mutations sociologiques qui bousculent nos campagnes.
    L'attrait du grand air draine de nombreux citadins, les "néo-ruraux" sur les terres des paysans, devenus minoritaires dans le paysage.
    Cette rencontre provoque des tensions entre ces deux « camps", sur fond de nuisances sonores et olfactives.
    Les mutations de ce monde rural ont été fortement accélérées par la crise sanitaire, qui a laissé et laisse encore de profondes traces sur le terrain.
    Chute des vocations, découragement, précarité, mais aussi évolution des modes de consommation : autant d'enjeux qui se sont vu amplifiés par les circonstances.
    Dans la foulée du dernier dossier que consacre Alter Échos à la ruralité au temps du Covid, nous creuserons également les pistes d'action politiques & autres plans de relance qui offrent des solutions à ces enjeux vitaux.
    ANIMATION
    Clara Van Reeth, journaliste de l'Agence Alter.
    INTERVENANT.E.S
    Xavier Delmon, Coordinateur du Réseau Wallon du Développement Rural
    Julie Van Damme, chargée de mission « ruralité » pour Inter Environnement Wallonie
    Avec les contributions de Marianne Streel, présidente de la Fédération Wallonne de l'Agriculture et Corinne Billouez, directrice générale de la Fondation rurale de Wallonie.
    RÉALISATION
    Flavien Gillié de BNA-BBOT.
    Marie-Éve Merckx de l'Agence Alter.
    Un partenariat entre l'Agence Alter & BNA-BBOT.
    58 min
  • SAULE - Symbiose Agriculture Urbaine Logement Ecosystème - émission radio
    Bienvenue sur l'émission radio du projet SAULE.
    Mené sur trois ans, le projet «SAULE» pour Symbiose Agriculture Urbaine Logement Ecosystème s’articule autour d’une recherche dont l’objectif est de questionner les possibles liens entre agriculture urbaine, logement et environnement. Agriculture et logement, sont-ils forcément en opposition ? Peuvent-ils cohabiter ? Quels sont les scénarii possibles ?
    L'émission radio, c'est 60 minutes pour entrevoir les coulisses de trois longues années de co-création ou comment cinq partenaires travaillent ensemble.
    Les cinq partenaires de ce projet sont la Ferme du Chant des cailles, l’ ERU, l'Agence Alter et la Faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme – LOCI. Le projet Saule a reçu le soutien d’Innoviris dans le cadre de l’appel à projets « Co-create alimentation durable “.
    Intervenants dans l'émission de radio:
    Marie Demanet : historienne-urbaniste à l'ERU ( Étude Recherche Urbaine basé à Bruxelles)
    Bernard De Clève: Professeur d'architecture et d'urbanisme au LOCI (Faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme de l'UCL-Université Catholique de Louvain)
    Anne Dirix, Colette Bériot : Citoyennes actives sur la Ferme du Chant des Cailles
    Animation: Manon Kleynjans, documentariste et réalisatrice du web-doc SAULE.
    L’Agence Alter a réalisé le web documentaire «SAULE» pour documenter ce processus de recherche original en co-création avec des professionnel.les et des citoyen.nes qui vise à réfléchir à des solutions innovantes d’articulation entre agriculture urbaine et logement.
    En savoir plus sur le projet ? chantdescailles.be/saule/
    Regarder le web-doc? https://www.saule-webdoc.be
    1 hr 2 min
  • Rencontre-débat - "Accès à l'eau : les plus fragiles boivent la tasse"
    « Accès à l'eau : les plus fragiles boivent la tasse » en questions & en discussion dans cette émission radio enregistrée & diffusée en direct depuis le studio de Bruxelles Nous Appartient à Bruxelles.
    Interroger l'accès à l'eau pour tout un chacun : voilà l'enjeu qui est au cœur du dossier de l'édition de juin du magazine Alter Échos
    https://www.alterechos.be/acces-a-leau-les-plus-fragiles-boivent-la-tasse/
    Dans la foulée de cette publication, nous vous proposons de suivre une discussion croisée autour de la « précarité hydrique », qui se calcule en fonction du poids de la facture d'eau dans les revenus du ménage, déduction faite du logement.
    Vivre sans utiliser de toilettes, de douche, d'évier, c'est le sort des trois, quatre mille ménages belges dont le compteur d'eau a été coupé.
    Des besoins de base comme boire, manger, se laver et nettoyer son linge ou son lieu de vie, deviennent donc totalement ou partiellement insatisfaits.
    En cause : des factures d'eau salées, donc impayables pour les personnes précarisées, à commencer par les locataires en grande majorité, et des infrastructures défectueuses ou inexistantes. ..
    Le droit à l'eau comme « droit fondamental » reconnu par l'ONU ne coule donc pas de source.
    ANIMATION
    Manon Legrand, journaliste de l'Agence Alter.
    INTERVENANT.E.S
    Xavier May, économiste à l'ULB au sein du projet HyPer (Hygiène personnelle hors de/sans/mal chez soi).& Marie Hanse, accompagnatrice « énergie » pour la Fédération des Services Sociaux.
    Avec les contributions de Laurent d'Ursel co-directeur de DoucheFLUX et Pauline Bacquaert, chercheuse à l'ULB pour le projet HyPer (Hygiène personnelle hors de/sans/mal chez soi).
    RÉALISATION
    Flavien Gillié du BNA-BBOT.
    Marie-Éve Merckx de l'Agence Alter.
    Un partenariat entre l'Agence Alter & le BNA-BBOT (Bruxelles Nous Appartient)
    59 min
  • EPISODE 2 - Grandir dans les quartiers "populaires" à Bruxelles
    Trente ans après les « émeutes de Forest », les constats semblent toujours les mêmes dans les quartiers dits populaires de Bruxelles : sentiment de relégation sociale, violences policières et discriminations.
    Dans ces quartiers paupérisés, les inégalités sociales, déjà bien installées, se sont aggravées depuis la crise du Covid-19 : décrochage scolaire, précarité de l’emploi, accès au logement, à l’espace public, contrôle policier accru, etc.
    Les récentes « émeutes » survenues à Cureghem en avril 2020, à la suite de la mort du jeune Adil dans une opération policière, témoignent-elles d’un véritable malaise entre jeunes et policiers ?
    Les intervenants du débat :
    Andrea Rea, professeur de sociologie à l’ULB
    P.-T. Collignon, directeur-adjoint de la Direction Proximité/Intervention du Centre de la Police de Bruxelles-Capitale-Ixelles
    Chaima El Yahiaoui, criminologue spécialisée dans les relations jeunes et police
    Abdel B., citoyen Forestois et témoin des révoltes de 1991.
    Nasser Mssassi et Himit Ayoub, jeunes bruxellois membres de l’ASBL “Bien ou Bien”
    Myrtille Bakunde, vice-présidente du Forum des Jeunes pour la présentation des résultats de l’étude du Forum sur les relations jeunes et police.
    Ali El Abbouti, fondateur de l’asbl “Bien ou Bien”
    Latifa Elmcabeni, collectif des Madrés
    Saskia Simon, coordinatrice de l’Observatoire des violences policières « Police Watch » à la Ligue des Droits Humains ( LdH)
    Maja-Ajmia Zellama, collectif Bledarte
    Modérateur.rice.s du débat : 
Nicholas Kumba, étudiante en journalisme à l’ISFSC et 
Fatima-Zohra Ait El Maâti, étudiante en architecture et sociologie, réalisatrice et membre fondatrice du collectif Imazi.reine.
    39 min
  • EPISODE 1 - Une histoire populaire de Forest
    Sur le Parvis-Saint-Antoine de Forest, les « émeutes de Forest » semblent aujourd’hui faire partie du passé. Le quartier a changé, il se gentrifie et se rénove doucement au rythme des contrats de rénovation urbaine. Cet événement a pourtant contribué à une profonde prise de conscience collective. Après l’embrasement du quartier, parents, habitant.e.s, voisin.e.s réclamèrent la création d’une Maison de quartier, d’une Maison de jeunes, d’associations, de politiques de rénovation, etc. En parallèle à ces revendications sociales suivirent des politiques sécuritaires et de prévention visant principalement à lutter contre le sentiment d’insécurité et « la petite délinquance » ainsi qu’à rétablir une qualité de vie et à restaurer la confiance ébranlée de la population dans les institutions, notamment la police.
    Lire à ce sujet le dossier spécial d’Alter Échos sur les 30 ans des émeutes de Forest, “Forest 1991 : les raisons de la colère“, paru mai 2021.
    Les intervenants du débat :
    Andrea Rea, professeur de sociologie à l’ULB
    P.-T. Collignon, directeur-adjoint de la Direction Proximité/Intervention du Centre de la Police de Bruxelles-Capitale-Ixelles
    Chaima El Yahiaoui, criminologue spécialisée dans les relations jeunes et police
    Abdel B., citoyen Forestois et témoin des révoltes de 1991.
    Nasser Mssassi et Himit Ayoub, jeunes bruxellois membres de l’ASBL “Bien ou Bien”
    Myrtille Bakunde, vice-présidente du Forum des Jeunes pour la présentation des résultats de l’étude du Forum sur les relations jeunes et police.
    Ali El Abbouti, fondateur de l’asbl “Bien ou Bien”
    Latifa Elmcabeni, collectif des Madrés
    Saskia Simon, coordinatrice de l’Observatoire des violences policières « Police Watch » à la Ligue des Droits Humains ( LdH)
    Maja-Ajmia Zellama, collectif Bledarte
    Modérateur.rice.s du débat : 
Nicholas Kumba, étudiante en journalisme à l’ISFSC et 
Fatima-Zohra Ait El Maâti, étudiante en architecture et sociologie, réalisatrice et membre fondatrice du collectif Imazi.reine.
    42 min
  • EPISODE 3 - Police et citoyens: légitime défiance?
    Très souvent, élément déclencheur des émeutes, la police, peu l’aiment et d’aucuns diront que « tout le monde » la déteste. Reste qu’il faut faire avec. Faire – ou défaire – la police, avec elle, la considérant comme un acteur parmi d’autres, parmi nous, sentinelle dans nos rues, satellite dans notre tissu social ? La fracture est abyssale entre les citoyens et la police. Le chantier est donc colossal.
    Des collectifs citoyens et associations n’attendent pas les politiques pour s’attaquer à ce chantier. Quels sont leurs moyens d’action et leurs combats ? Comment sortir de la « légitime défiance » entre les policiers et les citoyens ? Comment réformer ou démocratiser la police ?
    Lire à ce sujet le dossier « Police et citoyens : légitime défiance ? » d’Alter Échos sorti en novembre 2020
    33 min
  • Les Syriens Doms
    La cellule de médiation interculturelle du service de prévention d'Anderlecht a été crée en 2018 spécifiquement pour rentrer en contact avec la population syrienne et en particulier auprès des Syriens Doms.
    7 min
  • Quartier d'avenir et d'immigration
    Cureghem n'a pas toujours été un quartier pauvre. Autrefois, c'était un quartier d'avenir, riche d'une grande activité économique: commerces et industries.
    Ce quartier a toujours connu de nombreuses vagues migratoires tout au long de son histoire. D'abord, ce sont les paysans flamands du Pajottenland qui fuyaient la famine et pour travailler dans les usines. Ensuite, ce sont les Juifs qui sont arrivés avec notamment une première synagogue construite en 1932, - les espagnols qui ont fui le régime de Franco, les Grecs, les Italiens, les Marocains dans les années 70, dans les années 90 toutes les personnes fuyants les conflits armées des Balkans ou en Afrique et dans les années 2000 les Roumains, les Polonais et les Bulgares sont arrivés avec l'ouverture de l'Europe aux pays de l'Est.
    Aujourd'hui, c'est la vague d'immigration syrienne qui est très forte. En 2014, il y avait 83 syriens à Cureghem. En 2015, on en comptait plus de 1200.
    4 min
  • L'incendie du 423 chaussée de Mons
    Au 423, la porte d'entrée est ornée de multiples sonnettes laissant très vite comprendre que l'on se trouve chez un marchand de sommeil. En juin 2020, un incendie s'est déclaré dans un immeuble situé au 423 chaussée de Mons. Le service de prévention de la Commune a alors pu constaté que dans ce même immeuble cohabitait à la fois deux familles de Roms, des Syriens Doms et des jeunes squatteurs en errance dits "les Algériens". Autrefois, c'est dans ce bâtiment que se trouvait la Maison du Peuple d'Anderlecht.
    Le phénomène des "Algériens" à Cureghem sont des jeunes en errance généralement issus d'Afrique du Nord. Ce sont des jeunes qui bougent de ville en ville ayant un parcours d'exil derrière eux. Ils sont appelés de cette façon par les habitants du quartier car certains d'entre eux viennent d'Algérie. La plus part de ces jeunes vivent en mode "survie" et se débrouillent en travaillant au noir, aux abattoirs mais aussi par des activités de délinquance (vol à l'arraché, vente de drogue, etc).
    8 min
  • Logement et crise sanitaire
    Cureghem gagne chaque année de nombreux habitants alors que le parc de logements n'augmente pas. Le nombre de m2/habitant diminue au fil des années pour les habitants de Cureghem.
    La rue Brogniez est une rue où se situent de nombreux immeubles insalubres tenus par des marchands de sommeil. Ce phénomène est à la fois un fléau mais aussi parfois une ressource qui - malgré l'insalubrité - permet de loger de nombreuses personnes.
    Dans ces conditions de mal-logement, le respect des consignes sanitaires pendant la crise du covid-19 est pour une partie des habitants de Cureghem évidemment plus difficile à respecter que dans les quartiers les plus favorisés.
    4 min

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