Alter Échos

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By Agence AlterNews
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Alter Échos episodes

  • Enjeux urbains et de vivre ensemble
    A Cureghem ont constate 3 mouvements urbain:
    1° La péri-urbanisation de Cureghemois qui s'installe dans la périphérie essentiellement nord ( Zaventem, Vilvoorde, etc) dans le but de pouvoir s'acheter un logement plus grand, une petite maison avec un jardin.
    2° La gentrification et une série de nouveaux logements de standing notamment près des abattoirs.
    3° Les migrations internationales de personnes plutôt issus de pays pauvres ou en guerre et qui trouvent à Cureghem des solutions pour se loger pas cher.
    5 min
  • Un quartier mondialisé
    Cureghem est un quartier mondialisé par le bas. Contrairement au quartier européen où l'on parle d'une mondialisation par le haut avec l'arrivée des hauts fonctionnaires européens. A Cureghem, il s'agit d'habitants qui se sont installés à Cureghem volontairement ou involontairement pour y développer une activité économique transnationale souvent dans le commerce alimentaire.
    Depuis la place Bara, cette mondialisation peut s'observer par la présence de nombreux commerces de transfert d'argent ( western union, money gram, etc).
    3 min
  • Un hub économique Nord/Sud
    Cureghem est un quartier mondialisé par ses habitants mais aussi par ses activités économiques. Véritable place marchande de produits arrivants du sud qui arrivent vers le nord mais aussi des produits du nord qui partent vers le sud.
    Par exemple, on parle de la "porte d'Orient" avec l'importation des fruits secs (pistaches, etc) ou du marché des voitures (quartier Heyvart) qui envoie vers le port de Cotonou (Bénin) les vieilles voitures de Belgique.
    3 min
  • La porte d'entrée en Belgique
    Cureghem est un tout petit quartier enclavé d'Anderlecht d'1,6 km2 enserré entre la gare du midi, le canal et la place Bara, point de départ de notre visite. C'est un quartier extrêmement dense, avec 26 682 habitants en 2018, et où 125 nationalités différentes y vivent. 50% des habitants de Cureghem sont des primo-arrivants.
    2 min
  • Promenade Interculturelle et primo-arrivants
    Vital organise régulièrement des promenades interculturelles dans le quartier de Cureghem. L'objectif de cette balade est de montrer comment fonctionne ce "quartier mondialisé" situé dans la deuxième ville la plus cosmopolite au monde: Bruxelles. 62% des Bruxellois sont nés à l'étranger, 10% en 2014 étaient primo-arrivants. 30% des primo-arrivants en Belgique vivent à Bruxelles. Un primo-arrivant, officiellement c'est une personne présente depuis moins de 3 ans sur le territoire et depuis plus de 3 mois.
    2 min
  • Service Prévention
    Vital Marage travaille au service de prévention de la Commune d'Anderlecht. Il travaille spécifiquement dans la Cellule médiations interculturelles primo-arrivants. Ce dispositif travaille spécifiquement à l'accueil des primo-arrivants, aux relations interculturelles et notamment à l'accueil des Syriens. Anthropologue de formation, Vital organise régulièrement une promenade interculturelle à Cureghem pour faire connaitre les différents visages d'un quartier trop souvent connoté comme un quartier "Ghetto". S’il est vrai que Cureghem est un quartier où il y a des manques ( manque de logements, d’emploi, grande précarité, etc), Cureghem c’est avant tout un quartier de transit pour primo-arrivants. C'est un quartier en mouvement, qui bouge et ouvert sur le monde. C'est un quartier avec plein de défis à relever et notamment pour la Commune de savoir comment rentrer en dialogue avec des multiples communautés.
    “Cureghem, petit quartier d’Anderlecht d’une superficie de moins de 2 km2, regroupe à lui seul plus de 25 000 personnes de 120 nationalités différentes, originaires de tous les continents. Près de la moitié de ses habitants sont primo-arrivants. Plus de la moitié ne possède pas la nationalité belge.
    Trop souvent ce quartier est mis en avant pour ses “déficits” : manque d’emploi, manque de propreté, manque de logements, manque de sécurité, manque d’espaces verts, manque d’ouverture, etc. Il possède pourtant de nombreux atouts et une longue histoire d’accueil des populations immigrées. Plus qu’un quartier populaire, Cureghem agit comme un point d’entrée sur la ville pour les migrants, un quartier “de transit” pour bon nombre d’habitants.
    Comment toutes ces communautés et les habitants vivent-ils dans ce quartier après la crise du covid-19? Quelles conséquences sociales? Quels sont aussi les processus d’ascension sociale et de mobilité géographique à l’œuvre dans le quartier? Quelles ressources sociales et économiques sont exploitées à Cureghem? Et de quelle(s) manière(s)?”
    Le tour sera introduit par Vital Marage, anthropologue, chargé de projet interculturalité et primo-arrivants au Service de Prévention d’Anderlecht.
    À travers une promenade de plus ou moins 3 heures dans le quartier de Cureghem, nous aborderons analyses sociologiques et questionnements politiques permettant de mieux comprendre – en contexte- comment vit un quartier « mondialisé » dans la capitale de l’Europe. Quel développement urbain et quelle cohésion sociale dans notre ville, et surtout quels défis surmonter? Comment les systèmes de solidarité s’organisent dans ce quartier? Quels sont les grands déficits en termes de droits sociaux?
    Par Vital Marage, service prévention de la Commune d'Anderlecht
    Tour organisé dans le cadre du projet Bruxitizen:
    www.altermedialab.be/programmation/
    4 min
  • "Détention : les voix oubliées", Alter Médialab à la prison de Mons
    L'Alter Médialab est le laboratoire de journalisme participatif & citoyen de l'Agence Alter. Le Médialab expérimente des projets journalistiques co-produits avec des citoyens souvent éloignés des tribunes médiatiques.
    Le Médialab "Détention : les voix oubliées" est le fruit d'un travail d'un an en atelier avec des femmes & des hommes privé.e.s de liberté à la prison de Mons en Belgique.
    Via le dessin, la plume, la photo & le micro, ces personnes se sont exprimées sur des sujets qui les touchent de près & leur tiennent à cœur.
    À l'écoute, l'émission radio réalisée par les participants, en partenariat avec Guillaume Abgrall & Thibault Coeckelberghs du GSARA_Bruxelles.
    Retrouvez toutes les productions produites par la Médialab spécial " prison" sur altermedialab.be
    40 min
  • Débat // Femmes, précarité, institutions : discriminations en tous genres
    Enregistrement du débat radio interactif « Femmes, précarité, institutions : discriminations en tous genres » organisé en live & en direct sur les réseaux sociaux & sur les ondes le 10 mars depuis le studio du BNA-BBOT à Bruxelles.
    Les « violences institutionnelles envers les femmes dans l’accompagnement social » sont au menu de notre dernière édition. Une problématique complexe, sans doute abstraite pour le commun des mortels. De manière insidieuse, ces violences viennent frapper des femmes en situation de grande vulnérabilité sociale et économique, qui partagent toutes le fait d’avoir essuyé des violences dès l’enfance et à l’âge adulte.
    Dans leurs parcours, au gré de leurs rencontres avec les institutions, ces « cabossées de la vie » se heurtent à l’incompréhension, l’absence d’un cadre réglementaire et organisationnel pertinent, au jugement et aux injonctions. Et c’est violent. A plus forte raison dans des institutions et des dispositifs qui les accompagnent et leur viennent en aide. Cette double-discrimination doit faire l’objet d’une attention toute particulière.
    Animation: Marinette Mormont, journaliste de l'Agence Alter.
    Intervenantes : Ariane Dierickx Petit, directrice de l'asbl l'Ilot & Laetitia Peeters, psychologue au sein de Transit asbl.
    Avec la contribution d'Abraham Franssen de l'Université Saint-Louis - Bruxelles et les témoignages de S., bénéficiaire de Transit asbl et Maria de UTSOPI
    Technique: Flavien Gillié du BNA-BBOT.
    Coordination du débat & récolte des capsules: Marie-Éve Merckx de l'Agence Alter.
    Ce débat fait suite au dossier publié dans Alter Échos sur la thématique : "Discriminations de genre et violences institutionnelles : la double peine"
    Sommaire en ligne : www.alterechos.be/discrimination-d…la-double-peine/
    Une initiative de l'Agence Alter, avec le soutien d'Equal.brussels
    58 min
  • Forest 1991 : les raisons de la colère
    Le 10 mai 1991, ce qu’on appelle communément les « émeutes de Forest » débutait dans le quartier Saint-Antoine, à Bruxelles. Il a suffi qu’un contrôle de police sur un jeune du coin dégénère pour que la marmite, sous pression depuis longtemps, ne finisse pas exploser. Mais s’agissait-il vraiment d’émeutes ? Ne fallait-il pas plutôt parler d’événements, de turbulences, de révolte ? Aujourd’hui, les avis divergent toujours.
    Ce qui est sûr par contre, c’est que ça a chauffé du 10 au 12 mai 1991. Alter Échos vous propose un petit voyage dans le temps, direction quartier Saint-Antoine. Au travers du regard d’anciens « jeunes », de responsables politiques en fonction à l’époque, de représentants des forces de l’ordre et d’extraits de presse, nous dressons le portrait d’une époque mais aussi bien sûr d’un quartier délaissé, concentrant toute une série de problèmes et qui, à force de sentir oublié, a explosé. Avec, en guest stars, les Volvo 240 de la police locale.
    Trente ans après, quelle est l’ambiance dans le bas de Forest ? On est retourné du côté de Saint-Antoine et a effectué un constat, qui concerne l’ensemble du pays : les « émeutes » ont eu des effets. Des dispositifs ont été implémentés. Les contrats de quartier ont permis de rénover le bâti. Le quartier grouille d’associations et d’initiatives. Mais la situation reste compliquée. Le chômage est endémique, les trafics perdurent et la gentrification est source de tensions.
    Alors, tout ça n’a servi à rien ? Quel bilan peut-on tirer de 30 ans de politiques « inspirées » par les événements de mai 1991 ? Nous faisons le point avec Fred Mawet, ex-directrice de la mission locale de Forest, aujourd’hui secrétaire générale de ChanGements pour l’Égalité, et Andrea Rea, sociologue, auteur de Jeunes immigrés dans la cité (Éd. Labor, 2002). Nous mettons aussi le focus sur une politique urbaine née au lendemain des émeutes, les contrats de prévention et de sécurité. Qui, comme il se doit en Belgique, est contrainte de composer avec différents niveaux de pouvoir...
    Enfin, en guise de dessert, Martine Vandemeulebroucke, qui a couvert les « émeutes » de 1991 pour le quotidien Le Soir, a ouvert la boîte à souvenirs et jette un regard pertinent, un peu amusé, sur les pratiques journalistiques de l’époque.
    Un dossier à retrouver sur notre site : alterechos.be
    9 min
  • Bruxitizen 2020/21 - Jeunes, inégalités & pandémie : "Young, wild & confined 2.0"
    Bruxitizen est un espace de débat qui met les jeunes en présence de différents acteurs.trices de la société civile. Bruxitizen, c’est aussi un dispositif de journalisme participatif et citoyen offrant à des étudiant.e.s et des élèves de s’initier aux techniques du journalisme.
    Radio, photo, vidéo, presse écrite : tous les moyens sont bons pour leur donner la parole.
    Pour cette édition 2021, ils se sont attaqués au thème : “Jeunes et inégalités sociales en temps de pandémie”.
    Au programme de l’émission : présentation des différentes productions journalistiques & échanges autour de différents sujets tels que l’éducation, l’emploi et le logement par le biais de reportages réalisés par les jeunes.
    Avec un invité de choix : Bernard De Vos, Délégué général de la Communauté française aux droits de l’enfant (DGDE)
    Toutes leurs productions à retrouver sur le site du laboratoire de journalisme citoyen: altermedialab.be
    1 hr 20 min

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