Art & Sciences Humaines

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Art & Sciences Humaines episodes

  • Gratias Agimus Tibi / Propter Magnam Gloria - SATB | Antonio Vivaldi

    Antonio Vivaldi | Gloria in D Major, RV 589

    Movements IV and V of Vivaldi’s celebrated Gloria, RV 589. “Gratias agimus tibi” opens with a solemn Adagio, followed by the energetic and imitative “Propter magnam gloriam tuam” in Allegro—both written for SATB chorus. A beautiful contrast of simplicity, movement, and Baroque choral style.

    🎼 Choral Guide — helping singers learn their parts, one movement at a time!

    #ChoralGuide #Vivaldi #Gloria #RV589 #GratiasAgimusTibi #PropterMagnamGloriam #SATB #ChoralMusic #Choir #BaroqueMusic #ClassicalMusic

    2 min
  • Dogon Mask Dance

    The Dogon Mask Dance at the village of Tireli, Dogon in Mali.

    Shot & Edited by Gozilah ©2012.
    More about Dogon culture and Rituals: yskjp.blog112.fc2.com/?tag=jdogon
    Photos : flickr.com/photos/gozilah/sets/72157628992762453/show/
    The Dogon are an ancient tribe from Mali known for their elaborate ceremonial masks used for celebratory dances performed by the men of the tribe. Dogon masks are known throughout the world by anthropologists and art curators. They are among the most highly respected tribal art in the world, having influenced Western 20th-century artists such as Picasso, Braque and the Cubist movement. The masks serve to connect the Dogon people to the world of heaven where the afterworld exists, and Earth, which provides food, shelter and life. The Dogon are a patriarchal society and traditionally the Dogon masks are controlled and cared for by a group of male known as "Awa". Male dancers bring the mask to life in ancient ritualistic ceremonies such as the "Dama", a funerary celebration that honors and commemorates the dead as they enter the ancestral realm. Another is the Sigui, a ceremony of initiation and atonement and the Dogon's most culturally significant cerebration that takes place only one time every 60 years.
    For the Dogon, these ceremonies give access to the universal vital force and to the reincarnation of the departed. Their outstretched movements symbolically spread the force of life throughout the world. Dogon dance ceremonies can sometimes last for as long as three days and involve dozens of dancers representing figures from the animal world, male and female powers, and the afterworld.
    *My friend, Baile Saye, who is from the village of Tireli in Dogon, is a great travel operator based in Bamako. If you are interested in taking a trip to West Africa, especially to Dogon Country, I highly recommend him as your wingman. He speaks French and English. His E-mail: [email protected] His Facebook: facebook.com/profile.php?id=100003240921864

    3 min
  • 1914- L'attentat de Sarajevo

    Le 28 juin 1914, à Sarajevo, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l'Empire austro-hongrois, est en visite officielle en Bosnie accompagné de son épouse. Soudain, un homme surgit de la foule et tire deux coups de pistolet. Cet attentat est l’étincelle qui va faire sauter la poudrière des Balkans. Un mois plus tard, le jeu des alliances fait plonger toute l'Europe dans la Première Guerre mondiale.

    Qu'est-ce que l'engrenage des alliances ?

    En 1914, l’Europe est un échiquier diplomatique où deux camps se font face.

    D'un côté, la Triple-Entente : France, Russie et Angleterre.

    De l’autre, la Triple-Alliance : Allemagne, Autriche-Hongrie et Italie.
    Ces traités militaires obligent les signataires. Autrement dit, si l’un d’eux est attaqué, les autres doivent entrer en guerre pour le défendre. La paix est alors plus fragile que jamais. Le Kaiser allemand Guillaume II mène une politique impérialiste agressive. Il cherche à étendre son influence dans les colonies et menace la suprématie de la France et de l’Angleterre. L’Allemagne s’est aussi lancée dans une course à l’armement, sur terre, et sur mer où sa nouvelle flotte de guerre impressionne. Mais c’est dans la région des Balkans, en particulier en Bosnie, que les tensions sont les plus vives, et cela depuis plusieurs années.

    La poudrière des Balkans

    En 1908, l’empire d’Autriche-Hongrie annexe la Bosnie-Herzégovine. L’annexion est vécue comme un affront pour la Serbie, qui rêve de rassembler les pays slaves du sud sous un même drapeau, la Yougoslavie. Un violent sentiment anti-autrichien grandit alors dans les Balkans et des troubles apparaissent en Bosnie. En 1910, un étudiant bosniaque, Bogdan Žerajić, tente d’assassiner le gouverneur autrichien avant de se suicider. Il devient un héros pour les membres du mouvement Jeune Bosnie, un petit groupe d’étudiants révolutionnaires nationalistes. À l'été 1914, ils mettent sur pied un complot pour frapper l’empire d’Autriche-Hongrie en plein cœur. Leur cible ? L’héritier du trône, en personne.

    L'assassinat de François-Ferdinand d’Autriche

    Le 28 juin 1914, l'archiduc François-Ferdinand d’Autriche, le futur empereur, visite Sarajevo avec son épouse, Sophie Chotek. Malgré les rumeurs d'attentat, l’archiduc refuse d'annuler sa visite. Pourtant, caché dans la foule, un groupe de six terroristes est déterminé à le tuer. Alors que le cortège impérial parcourt la ville, un homme lance une bombe… qui manque sa cible. L’archiduc pense avoir échappé au pire. Le cortège poursuit sa route. Mais le chauffeur se trompe de rue, et doit faire marche arrière. Un autre terroriste en profite et tire deux balles sur le couple impérial. Sophie est mortellement blessée. François-Ferdinand succombe quelques minutes plus tard. L’assassin est immédiatement arrêté. Âgé d’à peine 19 ans, Gavrilo Princip est un étudiant bosniaque d’origine serbe. Jugé aux côtés de ses complices, il sera condamné à 20 ans de travaux forcés. Mais son geste a déjà déclenché une sinistre réaction en chaîne.

    Conséquences de l'attentat de Sarajevo

    Fin juin 1914, la nouvelle de l’assassinat fait la une des journaux dans toute l’Europe. Les Austro-Hongrois accusent les Serbes d’être responsables de la mort de l’archiduc.
    Le 23 juillet, l'oncle du défunt, François-Joseph Ier, empereur d’Autriche-Hongrie, lance un ultimatum à la Serbie. Il exige une répression de la propagande anti-autrichienne et l'envoi d'enquêteurs austro-hongrois sur le sol serbe. La Serbie refuse l’ultimatum.
    Le 28 juillet, l'Autriche-Hongrie lui déclare la guerre. Le système des alliances militaires s’active alors.
    Le 30 juillet, la Russie, alliée de la Serbie, mobilise son armée.
    Le 1er août, l'Allemagne déclare la guerre à la Russie, puis à la France, le 3 août.
    Le 4 août, c'est au tour du Royaume-Uni d’entrer en guerre contre l'Allemagne.
    ► En l'espace de quelques semaines, l'attentat de Sarajevo déclenche un affrontement total : l’Europe bascule dans la Première Guerre mondiale. Elle fera 18 millions de morts en 4 ans.

    5 min
  • 1918- L'armistice de la Première Guerre mondiale

    Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les cloches de toutes les villes et de tous les villages de France se mettent à sonner à la volée. Les Français descendent dans les rues et laissent exploser leur joie. Au front, les clairons retentissent. Les soldats ahuris baissent les armes et la Marseillaise jaillit des tranchées. Le long cauchemar est terminé. Quelques heures plus tôt, dans une clairière isolée à deux kilomètres de Rethondes, un armistice a été signé. Après quatre années de guerre et 10 millions de morts, l’Allemagne, dernière puissance de la Triple-Alliance est vaincue.

    SMS 1 - La triple alliance ?

    En 1914, l’équilibre de la paix est fragile en Europe. Un système d’alliances divise le monde en deux camps distincts : la Triple-Entente et la Triple-Alliance. Le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche François Ferdinand, à Sarajevo, met le feu aux poudres. La guerre éclate et le terrible engrenage des alliances s’enclenche. On imagine alors qu’elle sera courte, quelques semaines. Mais l’illusion se dissipe bien vite. La guerre s’enlise, interminable. Plus violente, plus meurtrière et plus destructrice qu’aucun conflit auparavant. Dans des tranchées insalubres, infestées de rats qui ont l’odeur de la mort, les combats tournent aux massacres. D’un côté comme de l’autre, on en vient même à oublier pourquoi on se bat. On essaie de survivre, jusqu’au lendemain.

    SMS 2 - Comment ça s’est terminé finalement ?

    Au printemps 1918, la situation des forces alliées est critique : depuis la paix signée avec la Russie, le 3 mars, l’armée allemande concentre toutes ses forces sur le front ouest où elle espère faire une percée décisive. Vite… avant l’arrivée des renforts américains. Mieux équipée et en surnombre, elle lance une offensive de grande ampleur le 21 mars. Face à la gravité de la situation et à la violence inouïe des attaques, les alliés réagissent et se décident enfin à instaurer un commandement unique. Le général Foch est désormais chargé de donner aux forces alliées la cohésion qui leur manquait. Mieux coordonnés, elles parviennent à ralentir la progression allemande jusqu’à l’arrivée du général Pershing et de ses divisions américaines en juillet. Pendant des mois, les alliés lancent une série de contre-offensives qui remporte un succès inattendu. L’armée allemande, exténuée et dont les ressources se font de plus en plus rares finit par battre en retraite. Quelques jours plus tard, l’armistice du 11 novembre marque l’arrêt des combats. Pourtant, il faudra encore huit mois de négociations pour que soit signé le traité de Versailles.

    SMS 2 - Le traité de Versailles ?

    Le 28 juin 1919, les belligérants se réunissent dans la galerie des glaces du château de Versailles pour signer la paix. L’Allemagne est forcée d’accepter ce qu’elle considère comme un « diktat » et reçoit avec amertume les lourdes sanctions à son encontre. Elle est démilitarisée, amputée de certains territoires, privée de ses colonies, astreinte à d’importantes réparations économiques… La Société des Nations voit le jour pour veiller à la paix dans le monde et les vainqueurs espèrent que cette abominable guerre sera la « der des der ». Mais le traité de Versailles porte en lui les germes de la Seconde Guerre mondiale : l’humiliation allemande cède vite la place à des idées nationalistes qui nourrissent l’essor du parti nazi. Le 22 juin 1940, c’est à Rethondes, dans le même wagon, que l’armée allemande recevra la reddition française.

    5 min
  • 1916- La Bataille de Verdun

    Le 21 février 1916, à 7h15, un déluge de feu s'abat sur les lignes françaises près de Verdun, en Lorraine. En quelques heures la végétation disparaît, anéantie sous un million d’obus, pour céder la place à un paysage apocalyptique. C’est le début de la bataille de Verdun, l’une des plus meurtrières de l’Histoire.

    C’EST QUOI LE CONTEXTE ?

    En janvier 1916, cela fait un an et demi que la Grande Guerre divise le monde en deux camps ennemis. Sur le front ouest, les soldats se protègent désormais dans des tranchées pour essayer de défendre leur position. Alors, pour en finir avec cette guerre qui s’enlise, l’Allemagne prépare une offensive de grande ampleur contre l’armée française, près de Verdun. Durant l’hiver, 150 000 soldats allemands et plus de 1200 canons y sont acheminés.

    Le général Joffre - commandant en chef des armées françaises - est alerté, mais reste sourd à cette menace. A la stupéfaction générale, il fait même désarmer les forts du secteur et ne maintient que quelques garnisons. Pourtant, contre toute attente, malgré la violence inouïe de l’attaque allemande, les poilus résistent.

    COMMENT RÉSISTENT-ILS ?

    Malgré la déflagration qui s’abat sur les lignes françaises, quelques poignées de survivants héroïques parviennent à ralentir la percée allemande. L’État-major français est catégorique : il faut tenir bon. Peu importe le nombre de victimes. Le 25 février, un général encore inconnu des Français est appelé en urgence : il s'appelle Philippe Pétain. Il ré-organise aussitôt la défense de Verdun et aménage une route de ravitaillement qui relie le front à l’arrière. Jour et nuit des milliers de camions sillonnent cette Voie sacrée pour acheminer du matériel, des vivres, des munitions et des hommes. Car pour ménager ses troupes, Pétain impose leur rotation. En dix mois, les deux tiers de l’armée française passent à Verdun. Glorifié par la presse, le général Pétain devient une icône pour les Français : le héros de Verdun. Pourtant, il ne reste en poste que deux mois avant d’être remplacé par le général Nivelle, plus offensif.

    Pendant trois-cent jours et trois-cent nuits, français et allemands s'entretuent dans la boue, sous des bombardements ininterrompus. Exténués et terrifiés, les soldats s’abritent dans les tranchées et les trous d’obus, entourés de cadavres - où ils affrontent le froid et les rats. Tous se demandent comment une telle guerre est possible.

    IN : “A Verdun, c’était les trous d’obus, avec la flotte, la mélasse, les bourricots crevés, les cadavres des pauvres soldats qui étaient là, des cadavres partout.”
    IN : “C’était sans arrêt, nuit et jour, 24h sur 24h le bombardement.”
    Le carnage est renforcé par l’utilisation de gaz toxiques et de lance-flamme, nouvelles armes impitoyables. Des deux côtés, on parle de “l’enfer de Verdun''. Un enfer inutile.

    INUTILE ?

    Malgré les forces considérables mobilisées par les deux camps, la bataille piétine. Les villages perdus un jour sont reconquis le lendemain et la guerre de position se transforme en une guerre d’usure. Début juillet, les français et les anglais lancent une offensive dans la Somme. Une bataille encore plus meurtrière commence et les Allemands doivent disperser leurs forces… En décembre, les combats s’arrêtent enfin à Verdun tandis que les deux camps ont retrouvé leurs positions initiales. Officiellement, la victoire est française. Mais quelle victoire ? La bataille de Verdun n’aura été qu’un gigantesque et absurde massacre. Une hécatombe. Sur les plus de 2 millions de soldats envoyés au front, 400 000 hommes y sont blessés et plus de 300 000 y perdent la vie. En vain. Il faudra encore attendre deux ans de mort, de tranchées et de boue, pour qu’enfin, la paix revienne et que les survivants essaient de recommencer à vivre. Verdun, par sa violence et son absurdité, devient alors le symbole de l’horreur de la Grande Guerre.

    5 min
  • 1916- La bataille de la Somme

    Le 1er juillet 1916, à l’aube, des milliers de soldats français et britanniques jaillissent des tranchées dans le nord de la France. Mais ils sont immédiatement balayés par les mitrailleuses allemandes. En quelques heures, près de 70 000 soldats sont tués ou blessés. C’est le premier jour de la bataille de la Somme, l’un des affrontements les plus meurtriers de la Première Guerre mondiale.

    Origines et contexte de la bataille de la Somme

    En juin 1914, l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo entraine l’Europe dans la Première Guerre mondiale. En France, on décrète la mobilisation générale en août 1914 : tous les hommes âgés de 20 à 48 ans partent au front, la fleur au fusil, persuadés que le conflit sera bref. Mais 6 mois plus tard, l’optimisme a disparu : les armées sont enlisées dans une violente guerre de tranchées. Sur 700 km de front, les hommes s’entretuent pour gagner quelques mètres que l’ennemi lui reprend aussitôt.
    En décembre 1915, le général Joffre, commandant en chef des armées françaises, décide de réagir : il imagine une grande offensive franco-britannique dans le département de la Somme, au nord de la France. En théorie, ce plan doit enfin permettre aux Alliés de percer la ligne de front. Mais l’Allemagne adopte la même stratégie sur le front Est… et prend les devants. En février 1916, les troupes du Reich attaquent par surprise à Verdun. L’armée française est saignée à blanc.
    En conséquence, l’offensive sur la Somme est reportée de plusieurs mois, et le commandement est confié à l'armée britannique. Le 24 juin 1916, la bataille de la Somme commence par une intense préparation d’artillerie. Durant 7 jours, un million et demi d’obus sont lancés pour affaiblir les positions allemandes avant l’assaut des troupes. 27 000 Français se préparent à l’attaque, mais surtout 120 000 « tommies », ces soldats venus de tout l’Empire britannique pour se battre en France. Le plus souvent volontaires, ils sont Anglais, Écossais, Gallois, et même Canadiens, Australiens, ou Néo-Zélandais. Ils pensent participer au « big push », la grande poussée qui mettra fin à la guerre. Ils vont pourtant subir un massacre dès le premier jour de la bataille.

    Pourquoi la bataille de la Somme est-elle un massacre ?

    Au matin du 1er juillet 1916, les bombardements cessent. Les soldats alliés sortent des tranchées et avancent dans le no man’s land, la zone qui sépare les deux camps. Mais ils ignorent que leur artillerie a échoué : les Allemands, qui s’étaient cachés dans des abris en béton, font maintenant feu sur les soldats alliés à découvert. La surprise est totale : en quelques heures, des unités entières sont fauchées. 20 000 soldats alliés sont tués, et 35 000 sont blessés. 80% des pertes sont britanniques. Le Royaume-Uni vient de vivre le jour le plus meurtrier de toute son histoire. Pourtant, la bataille de la Somme ne fait que commencer. Durant cinq mois, les offensives alliées se succèdent. Elles n’arrachent qu’une dizaine de kilomètres aux Allemands, au prix d’immenses pertes humaines dans les deux camps. Ce qui devait être une percée décisive n’est qu’un massacre de plus dans cette guerre d’usure. Pour tenter de briser cet immobilisme, les États-majors misent sur l’industrie militaire. De nouvelles armes - plus ou moins concluantes - font leur apparition sur le champ de bataille. En septembre 1916, les chars d'assaut entrent en action pour la première fois, dans un conflit toujours plus mécanisé.

    Front de la Somme : une bataille sans réel vainqueur

    Le 18 novembre 1916, la bataille de la Somme s’achève sans véritable vainqueur. L’hiver et la boue ont rendu toute avancée impossible. Épuisées, les armées enterrent un affrontement qui a fait plus d’un million de victimes en 5 mois. Pour les Français, qui se battent toujours à Verdun, la Somme démontre la capacité de l’armée à tenir sur deux fronts. Mais pour les Britanniques, cette bataille symbolise le sacrifice de toute une génération. Les pertes allemandes, plus conséquentes encore, vont contribuer à l'épuisement du Reich et à la victoire alliée deux ans plus tard.

    5 min

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