
Sign up to save your podcasts
Or


Le dérèglement climatique accélère la fonte des glaciers partout sur la planète. Au plus près des humains, des territoires menacés d'effondrement. Une enquête menée sur tous les continents sonne l’alarme sur leur indispensable préservation.
Le 28 mai 2025, le glacier du Birch, en Suisse, s’effondrait.Dans la vallée, 130 maisons et l’église de Blatten étaient englouties sous 10 millions de mètres cubes de glace, de roche et de boue. Les glaciologues ayant pu prévoir plusieurs jours à l’avance son effondrement, l’évacuation des villageois a été organisée à temps et une seule victime fut à déplorer. Trois ans auparavant, le 3 juillet 2022, c’est la partie avant de la Marmolada, l’un des glaciers les plus majestueux des Alpes italiennes, qui s’était écroulée.Des milliers de tonnes de glace et de roches avaient dévalé la pente à 300 km/h, emportant tout sur leur passage. Là, le bilan humain a été lourd : onze personnes, dont deux guides de montagne, ont trouvé la mort et huit autres ont été blessées. Ces dernières années, partout dans le monde, les glaciers sont devenus aussi imprévisibles et menaçants que les volcans. Dans les Alpes, comme dans toutes les régions où les humains ont appris à vivre avec ces géants, l’inquiétude monte face à l’ampleur des adaptations nécessaires. Faut-il imaginer un monde sans glace ?
Basculement écosystémique
Des sommets alpins à ceux du Kirghizistan, en Asie centrale, de l’Antarctique au Groenland en passant par l’Afrique, les scientifiques sonnent l’alarme : les glaciers fondent de plus en plus vite, défiant leurs prévisions. D’ici à 2050, ils estiment qu’un tiers de ceux qui sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco aura disparu. Leur fonte accélérée menace l’accès à l’eau douce de deux milliards de personnes, déstabilise des massifs entiers, perturbe la circulation des courants marins et accélère la montée des océans. Nous sommes à l’aube de basculements sans précédent pour les écosystèmes et les sociétés humaines. Nourrie d’éclairages de scientifiques (glaciologues, expert en dangers des montagnes…), de citoyens et de décideurs mobilisés (maires, diplomates…), cette enquête réalisée sur tous les continents donne les clés pour comprendre le rôle joué par ces réservoirs géants de glace et appréhender l’étendue des bouleversements en cours. Outre des cartes et des animations 3D explicatives, des images spectaculaires, saisies dans des conditions extrêmes, rendent hommage à̀ la beauté fragile de ces majestueux ensembles.
Glaciers - Enquête sur une disparition
#glacier #rechauffementclimatique #documentaire
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
L’exploitation des gisements de gaz enfermés dans le sous-sol de la péninsule de Yamal, près du cercle polaire, bouleverse le mode de vie ancestral des Nenets, un peuple autochtone sibérien qui vit depuis toujours de l’élevage de rennes.
20 mars 2019. Dans une allocution, Vladimir Poutine annonce le lancement d’un nouveau projet majeur de Gazprom : le développement à grande échelle du champ gazier de Kharasavey, dans la péninsule de Yamal. Véritable coffre-fort, le sous-sol de cette région de l’Arctique recèle 80 % des réserves gazières de la Fédération de Russie, par ailleurs premier producteur de gaz du monde. C’est aussi la terre ancestrale des Nenets, un peuple autochtone de Sibérie qui perpétue de génération en génération la plus longue route de transhumance de la planète. Disséminés en une cinquantaine de "brigades" – des clans familiaux nommés ainsi depuis l’ère soviétique –, les Nenets vivent de l’élevage des rennes, dont ils vendent la viande et les peaux. Malgré des conditions climatiques extrêmes, les immenses territoires qu’ils parcourent avec leurs troupeaux de plusieurs milliers de têtes, entre la ville de Nadym et les côtes de la mer de Kara, se couvrent de gazoducs, les hameaux et villages deviennent des villes. Pourront-ils survivre à l’exploitation du gaz ?
De la toundra à la taïga
Documentaire de Sergio Ghizzardi (2020, 1h14mn)
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
En Allemagne, les frais à débourser pour décrocher le permis de conduire sont montés en flèche : entre 2500 et 4500 euros selon les régions et les écoles de conduite. Et ce, alors que le taux d’échec à l’examen a augmenté et qu’il y a une pénurie de moniteurs. En France, en revanche, il est possible de passer le permis pour 1800 euros. Et les auto-écoles en ligne proposent des tarifs encore inférieurs.
Reportage (Allemagne, 2025, 31mn)
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
Se passer de téléphone portable serait un véritable cauchemar pour la plupart des gens. C’est pourtant ce qu’acceptent de faire des lycéens de Dresde en Allemagne : pendant une semaine, ils n’ont accès ni à leurs smartphones, ni aux ordinateurs, ni à Internet.
Coupés du reste du monde et des réseaux sociaux, ces jeunes découvrent les vertus de la déconnexion sur leur vie, leurs relations amicales, leurs modes de communication et l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Leni, Mayu, Maxi et Emelie font partie de la génération Z, la première à avoir grandi avec les smartphones et Internet. Enfants du numérique, ils sont connectés en permanence, toujours joignables. Selon la dernière étude réalisée, ils passeraient en moyenne 9 heures par jour sur les écrans. Pour ces lycéens de Dresde, rester déconnectés pendant plusieurs jours de vie est donc un véritable défi. Ont-ils du mal à se passer des écrans ? Comment occupent-ils ce temps libre ? Un sevrage aussi radical a-t-il des effets secondaires ?
La détox numérique est devenue tendance. En Pologne, les participants à un stage de survie sous tipis ont une démarche encore plus radicale. Le temps d’un week-end, ils renoncent à quasiment tout le confort de la vie moderne.
Reportage (Allemagne, 2024, 31mn)
#smartphone #reportage #arte
Photo de miniature par Mahesh Patel (Pixabay)
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
À la veille de l’élection présidentielle du 18 mai, retour sur l’année de transition vécue par la Pologne et la cohabitation difficile entre le gouvernement proeuropéen de Donald Tusk et le chef de l’État Andrzej Duda, proche du parti nationaliste PiS.
Après avoir été dirigée par le parti nationaliste d’extrême droite Droit et Justice (PiS) de 2015 à 2023, la Pologne vit depuis un peu plus d’un an une cohabitation malaisée : alors que le gouvernement de coalition du proeuropéen Donald Tusk s’attelle à rétablir progressivement l’État de droit, notamment à travers un retour de l’indépendance de la justice et de la liberté de la presse, le président Andrzej Duda, proche du PiS, met son veto à nombre de ces initiatives législatives. Cette année de transition, qui amorce un retour à la démocratie et coïncide aussi avec la présidence tournante de l’Union européenne, s’apprête à s’achever par des élections cruciales pour le pays : le 18 mai prochain (puis le 1er juin, si une majorité absolue ne se dégage pas au premier tour), les Polonais se rendront aux urnes pour élire un nouveau président. Ayant déjà effectué deux mandats, Andrzej Duda ne peut se présenter, mais un autre candidat du PiS, Karol Nawrocki, va affronter Rafal Trzaskowski, représentant la Coalition civique, dans un duel que les sondages prévoient au coude à coude.
À la veille d’un scrutin déterminant pour leur avenir, quel regard portent les Polonais sur cette année de transition ? Comment les changements amorcés par Donald Tusk se sont-ils traduits dans leur quotidien et qu’attendent-ils du futur président ? Parcourant le pays, ce documentaire dresse un état des lieux et propose une analyse éclairante sur les enjeux de cette présidentielle.
Documentaire de Lutz Pehnert (Allemagne, 2025, 52mn)
#pologne #documentaire #arte
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
Des premières échographies aux outils de dépistage actuels, un panorama des progrès réalisés depuis les années 1950 dans le champ du diagnostic prénatal, ainsi que de leurs implications.
Depuis la révolution de l’échographie, mise au point à Glasgow dans les années 1950, imagerie et tests de dépistage prénatals n’ont cessé de se perfectionner. Si ces avancées permettent de sauver des vies, elles suscitent également des interrogations profondes. Certains futurs parents se trouvent ainsi placés devant des choix déchirants, dont celui de garder ou non un enfant viable mais porteur d’un handicap, comme la trisomie 21, désormais détectée dès le premier trimestre de grossesse par une simple prise de sang. La situation s'avère plus complexe encore, pour le corps médical comme pour les futurs parents, si l’anomalie est décelée à la deuxième échographie, soit au-delà du délai légal pour pratiquer une intervention volontaire de grossesse.
L’ombre de l’eugénisme
Autour de médecins, de bioéthiciens et de parents douloureusement concernés par cette question, le film dresse un panorama des progrès fulgurants réalisés par la science en l’espace de moins d’un siècle, et de la panoplie d’outils aujourd’hui disponibles pour donner toutes ses chances à l’enfant à naître – de la chirurgie laser réalisée in utero aux échographies fœtales assistées par l’intelligence artificielle en passant par la fécondation in vitro avec diagnostic génétique préimplantatoire. Mais derrière ces techniques de pointe plane parfois l’ombre dangereuse de l’eugénisme. Face à la tentation de créer des bébés parfaits, voire "sur mesure", le défi majeur, aujourd’hui, n’est plus technique ni scientifique, mais bel et bien éthique…
Documentaire d'Andrea Sedlackova (2024, 53mn)
#science #grossesse #arte
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
Dans les cercles du nouveau pouvoir que le président syrien par intérim, Ahmed al-Charaa, tente de mettre en place, mais aussi auprès de ses adversaires politiques, la journaliste Sofia Amara ouvre une fenêtre inédite sur la transition à haut risque en Syrie.
Le 8 décembre 2024, quand la dictature des Assad s’effondre en dix jours, après plus d'un demi-siècle de règne, dont treize ans d'une guerre sauvage contre son peuple, bien peu connaissent le "tombeur" du régime. Devenu président par intérim sous son nom civil d’Ahmed al-Charaa, le chef de guerre de Hayat Tahrir al-Cham (HTC), qui a combattu sous le pseudonyme d’Abou Mohammed Al-Joulani, a-t-il vraiment, comme il l'assure, rompu avec l'idéologie djihadiste pour construire un État de droit incluant toutes les composantes de la société syrienne ? S'il est parvenu à convaincre les Kurdes de revenir dans le giron de l’État syrien, pourquoi n'a-t-il pu empêcher les massacres de civils perpétrés en mars par des hommes issus de son camp, au sein de la communauté alaouite à laquelle appartient la famille Al-Assad ? Et au-delà de ses intentions, quelles sont les marges de manœuvre du nouveau pouvoir ?
Voie étroite
Forte d’une longue expérience du pays, où elle travaille depuis 2011, et d'un accès unique au nouveau pouvoir syrien, la grand reporter Sofia Amara propose un portrait inédit de son chef. Comment son groupe armé se mue-t-il en direction politique ? Peut-il réussir à réunir toutes les factions sous le drapeau de la nouvelle Syrie ? Parviendra-t-il à maîtriser les éléments les plus radicaux, à conjuguer réconciliation nationale et justice, à éviter la guerre civile ? Au sein du puissant ministère de l'Intérieur, à Damas, mais aussi d’une unité de l’ex-Armée libre hostile à l’islamisme et de milices d’autodéfense chrétiennes, cette enquête sur une transition à haut risque s'appuie par ailleurs sur des archives inédites et les témoignages de proches de disparus. Au-delà de ces interrogations, la réalisatrice montre l’espoir de tout un peuple, qui veut ardemment préserver sa liberté enfin retrouvée face aux possibles dérives du nouveau régime, mais aussi de la voie étroite qui s’ouvre à lui.
Documentaire de Sofia Amara (France, 2025, 52mn)
#syrie #htc #arte
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
L’histoire tumultueuse du musée parisien et de ses fabuleuses collections, reflet du destin de la France et de l’Europe, au travers de gros plans sur des oeuvres iconiques.
Au commencement était La Joconde : la star du Louvre a rejoint les collections royales sous François Ier, il y a cinq siècles, avec deux autres chefs-d'oeuvre de Léonard de Vinci, le Saint Jean-Baptiste et la Sainte Anne. Étoffées au fil des siècles, en particulier par Louis XIV, qui en a fait un instrument au service de son rayonnement, les collections royales sont nationalisées par les révolutionnaires et présentées au Museum central des arts, inauguré en 1793 dans le palais du Louvre. Tandis que les tombeaux des rois sont démantelés, et que de nombreuses pièces du trésor de la basilique Saint-Denis sont fondues pour financer les guerres révolutionnaires, l'épée de Charlemagne, réchappée de la Terreur, trouve refuge dans le nouveau musée, tout comme les statues médiévales de Charles V et Jeanne de Bourbon, néanmoins amputées de leurs attributs régaliens. Des Noces de Cana de Véronèse aux marbres antiques du Vatican en passant par le Saint François d'Assise recevant les stigmates du primitif Giotto, les conquêtes territoriales de la République puis de l'Empire donnent lieu à la saisie d'innombrables chefs-d'oeuvre étrangers. Lesquels alimentent, sous la supervision de Dominique Vivant Denon, l'institution rebaptisée musée Napoléon. À la chute de ce dernier, la collection Borghèse (avec son Gladiateur Borghèse), que l'empereur déchu a achetée au mari de sa soeur Pauline, comble le vide laissé par les milliers d'oeuvres reparties dans leurs pays d'origine. Le comte Forbin repeuple parallèlement les galeries en acquérant la production d'artistes vivants (tel Delacroix et sa Liberté guidant le peuple), exposés au palais du Luxembourg, premier musée d'art contemporain au monde, avant d'entrer au Louvre après leur mort. Dans un contexte de compétition entre grands musées européens, Paris part aussi sur les traces de civilisations anciennes, grecque, égyptienne et assyrienne, et en rapporte, entre autres, l'iconique Vénus de Milo, le colossal Sphinx de Tanis ou encore les magnifiques "taureaux de Khorsabad".
Comment le Louvre est-il devenu le musée universel le plus grand et le plus fréquenté au monde ? Avec le concours de spécialistes - historiens, conservateurs, mais aussi Jean-Luc Martinez, prédécesseur de Laurence des Cars à la tête de l'établissement -, Frédéric Wilner (Léonard de Vinci - Le chef-d'oeuvre redécouvert) passe en revue les étapes successives de la constitution de ses éblouissantes collections, en se penchant sur la passionnante trajectoire d'oeuvres mythiques, fondatrices, qui racontent en filigrane l'histoire de la France et celle de l'Europe.
Documentaire de Frédéric Wilner (France, 2021, 1h35mn)
#louvre #arte #documentaire
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
En Syrie, au plus près d'un combattant islamiste et de ses huit jeunes garçons, Talal Derki ("Homs, chronique d'une révolte") capte au jour le jour la dévastation intime causée par la guerre. Un film exceptionnel.
En 2014, dans la région d'Idlib, dans le nord de la Syrie, le réalisateur syrien Talal Derki est parvenu à gagner la confiance d'un combattant salafiste affilié à Al-Qaida et de son entourage, en se présentant comme un sympathisant désireux d'exalter la cause djihadiste. Père de huit fils, dont les deux aînés, Oussama (13 ans) et Ayman (12 ans), sont prénommés en hommage aux défunts chefs d'Al-Qaida, Ben Laden et Al-Zawahiri, ce cofondateur du Front Al-Nosra l'a laissé s'installer dans son intimité et celle de ses garçons. Les femmes et les filles de la maisonnée, elles, sont restées invisibles. Tandis qu'Abou Oussama ("le père d'Oussama"), spécialiste du déminage, est au combat, ses enfants, qu'il a déscolarisés, errent en jouant à la guerre. Un jour, les plus âgés sont expédiés dans un camp d'entraînement au djihad, où le réalisateur les suit. Puis leur père perd une jambe dans une explosion. "Élève" prometteur, Oussama retourne au camp achever sa formation de djihadiste, tandis qu'Ayman choisit de retourner en classe.
Vérité de l'enfance
Après avoir filmé au jour le jour la guerre qui détruisait petit à petit Homs et ses habitants, Talal Derki a voulu "documenter la violence dans les têtes", en essayant de comprendre de l'intérieur, au plus intime, ce que signifie le djihadisme. Nommé aux Oscars, primé à Sundance, ce film, qu'il a tourné au péril de sa vie, apporte d'abord au spectateur une information inédite : un lien direct, sans commentaires, avec un soldat du salafisme, convaincu que son combat préfigure l'Apocalypse et l'ultime combat du bien contre le mal, et heureux de lui sacrifier sa propre personne aussi bien que des enfants qu'il aime. Au plus près de cette fratrie hirsute et attachante, et en gardant hors champ la guerre qui la cerne de toutes parts, cette chronique subtile transmet, séquence après séquence, la destruction à l'œuvre et l'emprise d'une idéologie mortifère qui exalte la force. Mais elle capte en même temps, et c'est ce qui la rend déchirante, la vérité de l'enfance, dans son immédiateté et sa vulnérabilité, sa cruauté et son innocence.
Documentaire de Talal Derki (Allemagne, 2018, 1h36mn)
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
Le flux d'information que les câbles sous-marins intercontinentaux véhiculent à la vitesse de la lumière est toujours plus gigantesque. Ces infrastructures sont aujourd'hui cruciales sur le plan informationnel, économique, géopolitique et militaire. Cette force est en même temps une vulnérabilité comme en témoignent les guerres hybrides et commerciales que se livrent les grands acteurs.
Abonnez-vous à la chaîne ARTE youtube.com/channel/UCwI-JbGNsojunnHbFAc0M4Q
Suivez-nous sur les réseaux !
From the publisher's feed