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Or


Pourquoi la "Journée sans nous" doit-elle être une journée sans nous toustes ? Qu'y a-t-il de particulier cette année avec la mobilisation du 18 décembre, journée internationale des migrant·es, qui donne lieu traditionnellement à des manifestations ? Où en est la perspective de grèves ce jour-là ? Quelle différence y a-t-il entre la dynamique autour du 10 septembre avec le mouvement "Bloquons tout" et celle pour la journée du 18 décembre ? Comment surmonter les blocages dans les syndicats ? Que peut-on faire la semaine qui nous reste avant cette date ?
A l'occasion de la journée organisée le 1er novembre 2025 à La Chapelle (Toulouse), Hugo, membre d'A2C (autonomie de classe), travailleur social et militant antiraciste, introduit la discussion portant sur la priorité stratégique de la lutte contre le racisme. Cette priorité ne traduit par une supériorité morale de cette lutte, mais bien la centralité du racisme dans le fonctionnement du capitalisme.
Il est nécessaire de se mettre en action face aux divisions et à cette oppression qui permet au capitalisme de se maintenir et de se renforcer, notamment lorsque la classe dirigeante traverse des crises importantes, de légitimité ou économiques.
Bonne écoute et laissez-nous vos avis, interrogations, désaccords, ou bien retrouvez-vous dans le monde réel lors de nos prochaines réunions publiques !
Le numéro #19 des Cahiers d'A2C est sortie, ses articles sont publiés petit à petit sur notre site : www.autonomiedeclasse.org
Anouk explicite, lors des rencontres d'automne 2025 d'A2C Marseille, certains éléments d'économie qui amènent les États à être en concurrence les uns avec les autres, jusqu'au stade où la guerre est perçue par la classe dominante comme seule option pour régler la compétition internationale.
Quels sont les rapports entre la concurrence mondiale des grandes entreprises et les États dans lesquels elles sont implantées ?
Pour éviter la guerre, prenons le temps de comprendre le fonctionnement global du capitalisme afin d'être plus au clair et de savoir où nous situer dans nos luttes au quotidien.
A l'occasion des cérémonies de l'armistice du 11 novembre 1918, de nombreux discours portent sur la paix, alors que tout autour de nous indique que l'Etat français se militarise : budgets militaires qui augmentent toujours plus, renforcement de la propagande de l'armée auprès des lycéen·nes et de la jeunesse, pression accrue sur les "efforts" économiques à fournir pour faire face au danger, autrement dit préparation psychologique de la population à se cramer pour les intérêts de la bourgeoisie nationale en compétitions avec les grandes entreprises étrangères.
A une époque où la culture antiguerre est à reconstruire et à diffuser, et où des manifestations d'opposition à la guerre dans différents contextes utilisent de nombreux arguments qui parfois s'opposent, nous pouvons nous demander ce qui mis fin à la première "guerre mondiale", afin de comprendre notre pouvoir d'affaiblir nos États en compétition les uns avec les autres.
Bonne écoute ! Et n'hésitez pas à partager ou à commenter, si vous avez des questions, des remarques, des désaccords ou des suggestions 💡
Pour comprendre la contre-révolution en cours au Soudan, il faut comprendre la puissante expérience révolutionnaire qui a été menée à partir de 2018...
Cette introduction a été réalisée par une camarade militant dans le mouvement Palestine, dans le cadre d'un week end régional parisien début novembre 2025.
Présentation de Victor de Brest, réalisée à l'occasion de la journée internationale de la visibilité bi/pan en septembre 2025.
Un spectre très large de mouvements féministes (ou pseudo-féministes) revendiquent l’intégration du consentement dans la définition du viol. Cette revendication, aboutissant à des stratégies différentes voire opposées, ne doit pas être vue comme un terrain neutre mais comme un champ de bataille politique. Ainsi, nous devons questionner la place du consentement dans l’élaboration de nos outils et dans nos stratégies de lutte contre les violences sexuelles (VS) et nous demander si la notion de consentement est suffisante pour lutter contre les VS, dans nos organisations et dans la société. Dans nos cadres d’intervention, des camarades sont parfois suspendus, protégés ou encore dénoncés en public. Face à ces situations, il n’est pas facile de savoir comment réagir. Nous avons donc besoin d’une boussole éthique et politique.
Un camarade développe la position d'A2C sur la guerre entre l'Ukraine et la Russie, et les perspectives d'interventions françaises en Ukraine.
Introduction réalisée pour un week end de discussion parisien sur la grève féministe par une camarade. Elle aborde la question du travail reproductif, et tire un bilan des perspectives de grève féministe dans le mouvement.
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