« ... ma première émotion du dehors, je crois qu'elle coïncide avec le moment où j'ai franchi seul, pour la première fois, la lisière nord de mon village et que je me suis retrouvé dans ce qui m'apparaissait alors comme la forêt... ce flot continu de discours confus, de commentaires biaisés, d'analyses tronquées, de débats supposés, nous injecte au goutte-à-goutte une petite peur permanente, une auto-censure fantôme, une sorte de tabou durable...