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L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris.
L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ?
Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre, en l’emportant à Anvers. Est-ce le début d’une renaissance ?
Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem, Tsitsipas). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosse Matteo Berrettini (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ?
Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan et Julien Reboullet.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By L'Equipe5
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L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris.
L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ?
Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre, en l’emportant à Anvers. Est-ce le début d’une renaissance ?
Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem, Tsitsipas). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosse Matteo Berrettini (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ?
Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan et Julien Reboullet.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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