Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous !

Download on the App Store

Bonjour chez vous ! episodes

  • Marc Fesneau : "En quoi la chute du gouvernement Lecornu va changer quelque chose ?"
    Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que "cela est désolant" et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci».
    Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme.
    Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    22 min
  • Agriculture et écologie sont-elles irréconciliables ?
    L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner.Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement.Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. »

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    36 min
  • Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »
    Le Parlement a adopté le texte visant à actualiser l’enveloppe budgétaire pour le budget de la Défense jusqu’en 2030. La loi de programmation militaire 2024–2030 avait provoqué de vifs remous au Sénat, avec notamment les sénateurs LR qui demandaient une enveloppe budgétaire de 50 millions d’euros supplémentaires par rapport à celle proposée par le gouvernement, allant jusqu’à accuser l’exécutif de « coups politiques » pour faire adopter son texte. L’adoption de la LPM s’est finalement conclue par un accord en commission mixte paritaire. Députés et sénateurs se sont accordés pour un effort budgétaire de 36 milliards sur 436 jusqu’en 2030, ce qui représente un budget militaire annuel de 2,5 % du PIB. Selon Christian Cambon, augmenter le budget Défense est nécessaire afin de faire face à la conjoncture actuelle actuelle et aux menaces liées aux conflits au Moyen-Orient, en Ukraine et afin de se préparer dans le scénario « évoqué par plusieurs chercheurs, plusieurs think tanks, au cas où dans trois, quatre, cinq ans, une guerre interviendrait, et on ne voudrait pas se retrouver dans des situations que l'Histoire a déjà connues ». L’envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales précise : « La menace existe mais n’est pas imminente. Je pense que simplement dans ces circonstances, pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort. Et pour être fort, il faut s'équiper, pour faire en sorte que celui qui vous attaque paiera un prix plus important que celui qui vous fait payer. »

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    24 min
  • Bonjour chez vous ! du mercredi 1er juillet 2026
    Au programme de notre édition : sitôt partie, aussi revenue ? Météo France annonce un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end. Sommes-nous prêts à y faire face ? Nos hôpitaux sont-ils en surchauffe ?  Nous interrogeons Philippe Juvin, chef des urgences de l’Hôpital Pompidou.436 Milliards pour les Armées d’ici 2030 : le Sénat a définitivement approuvé hier la Loi de Programmation Militaire. Est-ce suffisant face au chantage de Donald Trump et à la menace russe ? Le¿sénateur¿LR Christian Cambon est notre invité. Il a participé du Sommet parlementaire de l’OTAN, et nous raconte.  ¿La gauche non mélenchoniste va-t-elle trouver un chemin pour la présidentielle ? La primaire semble de plus en plus hypothétique, le PS et les écologistes étant toujours divisés sur la marche à suivre. Font-ils le jeu de Mélenchon, qui trace sa route ? Nos éditorialistes Françoise Degois, Frédéric Dabi et Elizabeth Martichoux en débattent.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • Philippe Juvin : « Les écolos ont quasiment interdit la climatisation »
    Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine”. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    21 min
  • La gauche peut-elle se rassembler autour de Mélenchon ?
    Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ».Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. »Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    38 min
  • David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"
    Présenté le 20 mai en conseil des ministres, le projet de loi « Etat Local », un texte de décentralisation "visant à renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics", a finalement pris une orientation différente. En effet, le projet de loi remanié par le gouvernement a fait polémique auprès des sénateurs et de nombreux élus, qui accusent l’exécutif de vouloir re-centraliser les collectivités. Il prévoit notamment de renforcer le rôle des préfets afin de répondre aux besoins des élus locaux. Le projet de loi, qui était prévu à l’ordre du jour du Sénat la semaine dernière, a donc été retiré de l’agenda. Avec les derniers remaniements sur la substance du texte, le rapporteur du texte David Margueritte lance : « Les principes fondateurs de la décentralisation ont été contournés et détournés dans cette loi ». Pour le sénateur (LR) de la Manche, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, le Président de la République « pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales ». « Le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile aux collectivités », déclare-t-il. Et même s’il reconnaît à Sébastien Lecornu une culture des territoires acquise notamment lors de ses mandats d’élu local, David Margueritte soutient que le Premier ministre a sûrement changé son approche car « Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur ». Il poursuit : "On le savait et il n'a pas été élu local ». L’avenir de ce projet de loi reste encore à déterminer.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    24 min
  • Bonjour chez vous ! du mardi 30 juin 2026
    Le Sénat a voté cette nuit la réintroduction de pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe. Un retour d'une des mesures de la loi Duplomb qui n’est pas du goût de la gauche et d’une partie du gouvernement : nous recevons le¿président du groupe RDPI-Renaissance François Patriat pour en discuter.Au programme également : la fronde du Sénat et des élus locaux contre le gouvernement et son texte sur la décentralisation, jugé trop recentralisateur. Il est retiré de l’ordre du jour du Sénat.¿Le rapporteur du texte, le¿sénateur¿LR David Margueritte, est notre invité.¿ Une vraie décentralisation est-elle encore possible ?  Dans une semaine, Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire et son avenir politique. Ce 7 juillet sera-t-il le vrai coup d’envoi de la campagne présidentielle¿? Marine Le Pen ou Jordan Bardella, qui est le meilleur candidat pour le RN ? Vous découvrirez les résultats de notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. On en débat avec Nathalie Mauret, Erwan Lestrohan et Nicolas Bastuk.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"
    Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ».Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    22 min
  • Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ?
    Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ».Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    35 min

About Bonjour chez vous !

From the publisher's feed

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…