Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"
    Le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », il rappelle l’urgence sanitaire auprès des services hospitaliers et funéraires, provoqué par le dernier épisode caniculaire : « Toute la filière funéraire a été débordée (…) et on est passé tout près de ce qu’on a dû faire au moment de la crise de la Covid ».Bernard Jomier insiste sur le caractère connu de la canicule : « Ce n’est pas nouveau. Et après la canicule de 2003, les collectivités territoriales ont mis en place des fichiers appelés fichiers CHALEX ; recensant les personnes âgées, isolées, à domicile à appeler en priorité en cas d’épisode caniculaire. Cela permettrait aussi d’envoyer une équipe à domicile, si besoin, pour aller voir ce qu’il se passe ».Le médecin généraliste poursuit : « L’ampleur est nouvelle, mais le phénomène n’est pas nouveau. Et là aussi, il y a un défaut d’anticipation. C’est-à-dire que dès qu’un épisode caniculaire arrive, ces fichiers doivent être activés. Mais quand le gouvernement fragilise, par exemple, les Centres Communaux d’Action Sociale, on va fragiliser ce type de dispositif. Encore une fois, pour répondre de manière efficace à une crise comme la canicule (...), ces canicules à répétition, il faut mettre en amont des dispositifs stables qu’on ne change pas tous les jours ».

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    23 min
  • Vincent Jeanbrun : "Le principe est simple : 'Tu rénoves, tu reloues'"
    Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : " C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée." Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ».

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    31 min
  • Édouard Philippe peut-il "prendre le pouvoir ?"
    Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg. Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il. La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une « petite teinture dans le public », en comptant des personnes qui avaient voté pour Emmanuel Macron, ou bien des électeurs précédemment issus de l’UMP, le candidat a « beaucoup tapé sur le RN » et « c’était assez intéressant à voir qu’il allait beaucoup à l’attaque là-dessus ». Concernant le RN, Alison Tassin pense qu'Édouard Philippe a essayé de montrer "qu’en fonction de la personne, il n’y a pas vraiment de colonne vertébrale à ce parti".

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    28 min
  • Bonjour chez vous ! du lundi 6 juillet 2026
    Au programme de cette édition : Le grand plongeon d’Edouard Philippe : hier à 10 mois de la présidentielle, il a décidé de se lancer vraiment dans la campagne, lors d’un meeting organisé à Paris. Exercice réussi ou pas ? On en débat dans le Club avec nos éditorialistes Alisson Tassin, Stéphane Zumsteeg, et Elizabeth Martichoux.Au menu également : le gouvernement peut-il résoudre la crise du logement qui touche notre pays depuis des années ? Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun défend la dernière réforme du secteur d'ici la fin du quinquennat. Il est notre invité.Face à la 3e vague de chaleur prévue cette semaine, la France va-t-elle tenir et notamment les hôpitaux, qui sont en état d’alerte maximale ? On posera la question à Bernard Jomier, sénateur socialiste de Paris et médecin de profession.

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    1 hr 29 min
  • Édouard Philippe peut-il "prendre le pouvoir ?"
    Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg. Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il. La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une « petite teinture dans le public », en comptant des personnes qui avaient voté pour Emmanuel Macron, ou bien des électeurs précédemment issus de l’UMP, le candidat a « beaucoup tapé sur le RN » et « c’était assez intéressant à voir qu’il allait beaucoup à l’attaque là-dessus ». Concernant le RN, Alison Tassin pense qu'Édouard Philippe a essayé de montrer "qu’en fonction de la personne, il n’y a pas vraiment de colonne vertébrale à ce parti".

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    28 min
  • Vincent Jeanbrun :"Le principe est simple : 'Tu rénoves, tu reloues"
    Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : " C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée." Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ».

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    31 min
  • Marc Fesneau : "En quoi la chute du gouvernement Lecornu va changer quelque chose ?"
    Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que "cela est désolant" et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci».
    Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme.
    Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ».

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    22 min
  • Agriculture et écologie sont-elles irréconciliables ?
    L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner.Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement.Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. »

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    36 min
  • Agnès Evren : "La protection de l'enfance dépasse les clivages partisans"
    La sénatrice (LR) de Paris a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur le périscolaire dès le mois dernier. En tant que rapporteure, Agnès Evren entend faire « un état des lieux national des violences commises dans le cadre périscolaire». Les premières auditions viennent à peine de commencer, tandis que les conclusions finales sont prévues pour l'automne 2026. Présente sur le plateau de la matinale Public Sénat, la rapporteure explique l'initiative de l'ouverture de cette mission d'information consacrée aux violences dans le périscolaire
    : « Aujourd'hui, on doit faire la lumière pour les parents, parce que les familles aujourd'hui n'ont plus confiance, non seulement dans les communes, puisque ce sont les communes qui ont la responsabilité du périscolaire. Mais n'ont plus confiance également dans le service public de l'Éducation Nationale parce que des parents ne peuvent pas comprendre que dans un lieu sacré comme l'école, on puisse craindre pour la sécurité de son enfant. »

    Est-ce que la mission d'information va cibler uniquement la Mairie de Paris ? "Non, la protection de l'enfance dépasse les clivages partisans" répond la sénatrice, avant de conclure sur un constat préoccupant : "Chaque année, on a 160 000 enfants qui sont victimes d'actes pédo-criminels"

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du jeudi 2 juillet 2026
    Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu est à Marseille aujourd’hui, où il présidera une nouvelle cellule interministérielle de crise, alors qu’une nouvelle vague de chaleur va frapper le pays dès ce week-end.Le gouvernement est sous pression politique : les Ecologistes et les Insoumis veulent censurer pour dénoncer l’impréparation face aux canicules. Nous recevons Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée, et premier vice-Président du MoDem. Dans ce contexte, le Sénat débat du projet de Loi d’urgence agricole, et notamment de la gestion de l’eau. Faut-il créer de grandes réserves ?  Les sénateurs qui ont également réintroduit des pesticides interdits... Agriculture et écologie sont-ils encore compatibles ? On en débat entre¿ Géraldine Woessner, Frédéric Denhez et Michaël Darmon.¿Le Sénat débute ses travaux sur le scandale du périscolaire. 84 établissements parisiens visés, mais des signalements dans plus de 70 départements et 16 régions selon les associations entendues hier, qui dénoncent un système qui tient par le silence. ¿La sénatrice LR Agnès Evren, à l’origine de cette mission d’information sur les violences dans le périscolaire, est notre invitée.

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    1 hr 29 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…