Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Vers un dégel durable des relations France-Algérie ?
    Nous débattons avec nos éditorialistes autour des relations diplomatiques franco-algériennes. L’Elysée a annoncé que l’ambassadeur de France en Algérie allait retourner sur place et que les OQTF allaient reprendre. Le président Emmanuel Macron souhaite clairement apaiser les tensions entre les deux pays. En déplacement au Kenya, le chef de l’Etat annonce que cette nouvelle ère dans les relations doit « permettre d’apporter des solutions sur tous les sujets », il ajoute que « les derniers mois ont causé beaucoup de torts à l’Algérie et à la France ». Pour l’éditorialiste politique Françoise Degois, l’idée de l’histoire des mémoires est essentielle dans cette relation, elle explique : « nous devons régler notre histoire, nous devons regarder en face sans nous couvrir la tête de cendres ». L’éditorialiste poursuit : « la colonisation a été une abomination et on a le droit de le dire ».Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal évoque une responsabilité commune : « quand vous voulez avoir une relation apaisée, il faut être deux. (…) Je ne confonds pas l’Algérie avec le régime algérien, mais les hiérarques qui, aujourd’hui, gouvernent à Alger, sont eux, fâchés avec la France. »

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    33 min
  • Alain Milon : "Moi je ne connais pas de maladies incurables"
    Le Sénat a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Cette proposition avait été examinée lundi soir en 2ème lecture par les sénateurs, en séance publique.Lors de l’examen du texte en commission, la droite sénatoriale avait déjà restreint cette aide à mourir pour la transformer en assistance médicale à mourir qui ne pourrait être sollicitée que quelques jours, voire quelques heures avant la mort, ce qui limite la portée du texte. Le rapporteur du texte et sénateur LR du Vaucluse Alain Milon était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Parmi les craintes du sénateur, le fait que la recherche médicale « se débarrasse des maladies incurables ». En effet, comme celles-ci entraînent des coûts financiers très importants en termes de recherche médicale, le sénateur républicain redoute ainsi que les patients soient plus rapidement orientés vers l’aide à mourir, plutôt que par d’autres traitements médicaux. L’ancien médecin explique : « Moi, je ne connais pas de maladies incurables. Elles sont incurables à l’instant T. Si on avait eu cette loi, dans les années 50, la tuberculose était une maladie incurable. Dans les années 70-80, la poliomyélite. Dans les années 80-90, le cancer du sein ».

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du 11 mai 2026
    Au programme de cette édition : L’Iran menace la France en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz, déploiement démenti par Emmanuel Macron qui coprésidera mardi avec le Royaume-Uni une réunion sur la sécurisation du détroit. Quelle place pour l’Europe dans ce conflit ? Nous ferons le point avec l’ancien Premier ministre Michel Barnier, aujourd'hui député (LR) de Paris.Nous reviendrons également sur un lancement de campagne qui ne dit pas son nom. Édouard Philippe était ce dimanche à Reims où il a détaillé un calendrier sans vraiment esquisser de programme pour la présidentielle de 2027. Il en appelle à une recomposition politique. Avant de convaincre les Français, l'ancien Premier ministre doit déjà convaincre son camp. Peut-il s’imposer comme le candidat du bloc central et rallier à lui Gabriel Attal voire Bruno Retailleau ? On en parle¿avec nos éditorialistes,¿Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.On revient également sur les 25 ans de la loi Taubira. En 2001, La France devenait alors le premier pays au monde à reconnaitre la traite négrière et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Une loi au centre d'une cérémonie de commémoration qui avait lieu ce dimanche au Sénat. Mais faut-il aller plus loin sur le sujet, notamment sur la question des réparations ? La¿sénatrice (RDPI) de la Guadeloupe¿Solanges Nadille répond à nos questions.Enfin, c'est à la une de nos régions : pour aider les Français à faire face à la hausse des prix du carburant, certaines collectivités prennent des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est le cas de l’agglomération de Laval où les tarifs des transports en commun vont être diminués.

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    1 hr 28 min
  • Michel Barnier : « Trump veut voir terminer ce conflit, il a besoin de le terminer »
    L’ancien Premier ministre et ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Michel Barnier est revenu sur l’actualité internationale dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le gouvernement iranien a récemment menacé la France d’une « réponse décisive et immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron, en déplacement au Kenya, évoque une « confusion ». Le président de la République souhaite corriger, c’est « une mission ad hoc, copilotée avec les Britanniques et autres pays/organisations internationales », qui serait en accord avec les Etats-Unis et le gouvernement iranien, et non d’une opération offensive. Michel Barnier s’est livré sur la position de Trump dans ce conflit au Moyen-Orient : « Est-ce lié à l’uranium enrichi ou à la destruction de nouvelles installations logistiques ou nucléaires ? Je ne peux pas le dire aujourd’hui. En tout cas Trump et son gouvernement cherchent un prétexte ou une raison d’arrêter ce conflit ». Le député LR de Paris assure : « Ce qui est clair c’est que Monsieur Trump veut terminer ce conflit. Il a besoin de le terminer, et si possible sur ce qu’il appellera un succès, mais on en est loin »

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    0 min
  • Solanges Nadille : « La France n’a pas compris l’impact que l’esclavage a eu sur nos populations »
    La loi Taubira promulguée le 10 mai 2001 a fait de la France le premier pays à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité. À l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est rendu au Sénat pour un moment de commémoration. Sébastien Lecornu a notamment rendu hommage à la loi Taubira, qui a été adoptée depuis maintenant un quart de siècle et est revenu sur « une page sanglante de l’histoire de notre pays, de l’Europe et du monde ». Solanges Nadille, sénatrice RDPI de la Guadeloupe et invitée de la matinale Public Sénat réagit : « Les mots sont justes, les mots sont forts mais les mots ont une signification. Premier pays à reconnaître la traite négrière comme un crime contre l’humanité, mais nous avons ce sentiment de faire un pas et de reculer de deux pas ». La sénatrice est également revenue sur l’abstention de la France lors du vote d'une résolution de l'ONU qui proclame la traite des esclaves africains comme "crime le plus grave contre l'humanité". Solanges Nadille regrette cette décision du gouvernement : « Je peux entendre leur justification sur l’abstention, mais je n’accepte pas ».

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    25 min
  • Edouard Philippe pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ?
    C’était un discours au ton présidentiel pour Edouard Philippe ce dimanche à Reims devant les responsables du parti Horizons : « C’est cette France libre que je veux. Une France libre de se défendre contre ses ennemis lorsqu’ils la menacent. Une France libre de dire la vérité à ses amis quand ils se trompent. Une France libre de construire un destin à 27. Une France libre de faire cavalier seul, quand il le faut ». C’est ainsi qu’Edouard Philippe démarre sa campagne pour 2027. Mais pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ? Est-il le seul véritable adversaire face au RN ? Débat autour de campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, avec les éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud Vivien. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro compare le candidat présidentiel à un moteur « diesel ». Il explique : « Edouard Philippe y va étape par étape, pas à pas. Et je crois qu’il a raison de ne pas trop s’emballer ». Pour lui, on ne peut pas qualifier son intervention dimanche à Reims de lancement de campagne car c’était uniquement face à « un public de cadres de son parti ».Le rédacteur en chef de la revue Regards rétorque : « Moi j’ai vu un meeting de campagne présidentielle. C’était très clairement le thème : l’Horizon, il a décliné ce qu’il allait faire pendant l’année à venir jusqu’à l’été et cela ressemblait vraiment à une campagne présidentielle ». Il illustre : « il y avait plein de choses très programmatiques et il y avait des choses liées à son positionnement politique particulier au sein de la grande famille éclatée du centre et de la droite. (…) Edouard Philippe est très clairement en campagne »

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    34 min
  • Rachid Temal : « PSG est un club qui doit être très francilien, très parisien »
    Au terme d’un match plein de suspens, le PSG s’est qualifié ce mercredi soir pour la Ligue des champions. L’actualité sportive était au cœur de la première partie de la matinale « Bonjour Chez Vous », avec le sénateur socialiste Rachid Temal. En effet, dans un contexte où le nouveau maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire annonce que la vente du Parc des Princes est en bonne voie, qu’à « 99.9%, le PSG va rester au Parc des Princes » et que le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, le sénateur du Val-d'Oise est revenu sur les problématiques liées au football, sur les droits de diffusion TV du football français et plus généralement sur le modèle économique de ce sport. Est-ce que l’avenir du PSG s’écrit aujourd’hui au Parc des Princes ? Pour Rachid Temal, c’est une évidence : « Le PSG ne peut que s’écrire et s’inscrire dans son écrin qui est le Parc des Princes évidemment. La question, pour moi, ne se pose même pas. Et je salue le travail d’Emmanuel Grégoire qui a la volonté de faire en sorte que le club de la capitale, finalement même de l’Ile-de-France et je crois dire de la France, reste effectivement au Parc des Princes. Et concernant la vente du mythique stade parisien, il évoque une question de prix : « Je ne connais le dossier parfaitement, mais on ne peut pas vendre le Parc des Princes pour quasiment rien. Il faut que chacun s’y retrouve dans cette affaire-là. C’est une discussion qui doit s’inscrire dans un schéma de développement. »

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    24 min
  • David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
    Avec l’augmentation des prix du carburant, la consommation des Français a radicalement baissé en avril. Quelles sont les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ? Est-ce que l’Etat va-t-il accepter de taxer les superprofits des pétroliers ? Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel était l’invité de la matinale de Public Sénat explique : « Sur TotalEnergies, il n’y a jamais eu de tabou. Les entreprises ont une patrie. La France a de la chance d’avoir Total. Beaucoup de pays européens, n’ont pas de grandes compagnies pétrolières. Mais Total a aussi de la chance d’avoir la France, c’est ce qui lui a permis de se développer, de se projeter pendant de très nombreuses décennies. Donc bien sûr, quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle ».

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du 7 mai 2026
    Au programme de cette édition : l'interview de Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise. Après la qualification du PSG pour une deuxième finale de Ligue des Champions consécutive, les dossiers politiques et économiques s'accumulent autour du football. L’avenir du PSG s’écrit-il encore au Parc des Princes ? Le modèle économique du foot est-il encore tenable ? Le foot est-il encore accessible au grand public ? Faut-il repenser les droits de diffusion ? Nous ferons le point sur toutes ces questions.Nous recevons également David Amiel, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Avec la crise du détroit d'Ormuz, les prix élevés à la pompe ont entrainé une forte baisse de la consommation de carburant en France en avril. Quelles conséquences pour les finances de l’Etat ? Le gouvernement a-t-il des marges de manœuvre pour aider les Français ? Va-t-il accepter de taxer les super profits ? Éléments de réponse alors que l'État et TotalEnergies sont accusés par certains d'être des "profiteurs de guerre."La crise de l’énergie a des conséquences sur les transports, la voiture bien sûr mais aussi l'avion. À quelques semaines des vacances d'été, les Français vont-ils privilégier le train ? Ce mode de transport écologique est aussi un outil de désenclavement. Sébastien Lecornu est justement à Toulouse ce jeudi pour évoquer le dossier de la LGV, la ligne à grande vitesse qui prévoit de relier la Ville Rose à Bordeaux. On en parle avec nos éditorialistes Julien Lécuyer de La Voix du Nord et Stéphane Vernay de Ouest-France.

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    1 hr 28 min
  • Transports : Une France à deux vitesses
    Le conflit au Moyen-Orient provoque aussi une crise du transport, avec l’augmentation des prix à la pompe. Faire du covoiturage, prendre le train ou la voiture ? Les Français se posent des questions tous les jours sur le meilleur mode de transport à choisir afin de pénaliser le moins leur pouvoir d’achat. Les éditorialistes de la presse régionale Stéphane Vernay de Ouest France à Paris et Julien Lecuyer de La Voix du Nord sont revenus sur cette question, dans la matinale de Public Sénat notamment sur l’accélération de l’électrification du pays.Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, c’est une opportunité, certes, mais « il faut également voir à l’usage et dans la durée ». Il explique : « La question c’est aussi de savoir si la technologie aujourd’hui est complètement prête et si les prix ou le coût d’achat des véhicules électriques (qui sont quand même supérieurs aux thermiques) est compensé par les économies à long terme. »Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord souhaite alerter sur une France qui irait deux vitesses. Il évoque d’une part, « une France qui profiterait de la mondialisation », avec certains qui basculeraient vers l’électrique pendant cette crise et de l’autre, ces « Français qui n’ont absolument pas les finances pour même se projeter sur l’électrique et qui vont garder leur véhicule thermique. Ceux-là risquent de se faire doublement pénaliser par ça (…) Attention à cette France à deux vitesses ».

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    33 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…