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Or


Dans mon précédent podcast, consacré à « Oser dire ce que j’ai envie de dire », j’évoquais la question de la confiance en soi.
Ce sujet à lui-seul mérite un podcast, et ces quelques minutes ne pourront qu’effleurer un sujet qui est souvent cité par bien des personnes comme le cœur de leur problème.
D’ailleurs, lorsqu’une personne m’indique que son problème, c’est qu’elle n’a pas confiance en elle, ma première question est : « C’est-à-dire ? Qu’est-ce qui vous fait dire cela ? ». En effet, le manque de confiance en soi est souvent devenu la réponse « valise » toute faite à des problématiques personnelles souvent beaucoup plus diverses, plus complexes, plus difficiles à nommer.
Notre manque de confiance, notre peur à nous révéler prend bien souvent sa source dans la croyance que nous ne pouvons exister et être aimé·e que sous condition. Je ne peux exister que si je parviens à être celui ou celle que je pense que l’autre attend.
Imaginons … Comment est notre vie, maintenant que nous n’avons plus rien à prouver à personne ? Maintenant que nous avons décidé, de vivre chaque jour de notre vie en mettant la caméra à l’intérieur de nous, en « référence interne » comme on dit.
Je n’ose pas dire ce que j’ai envie de dire …
C’est une question récurrente chez les personnes que j’accompagne, qu’elles viennent en entretien individuel, en formation ou dans le cadre d’un accompagnement collectif professionnel : comment oser dire ce que l’on a envie de dire mais que l’on retient, pour des raisons plus ou moins claires ?
Je remarque en particulier combien nous sommes nombreux à nous taire face à des personnes qui n’ont, quant à elles, aucun problème à asséner leurs certitudes et leurs jugements, même lorsqu’elles envahissent notre espace vital.
La libération actuelle de la parole sur les cas d’abus est salutaire. Car tous ceux et toutes celles qui se sont tues, et dont je fais partie, se demanderont toujours combien leur silence a permis de victimes supplémentaires, soit directes, soit indirectes par le biais des transmissions inconscientes trans-générationnelles.
Souvenons-nous : notre parole compte, et elle peut changer le monde. Elle est un lieu de révélation de nous-même, lieu de création et de liberté. Elle nous permet de nous relier les uns aux autres pour accomplir ensemble des projets, quels qu’ils soient, ou tout simplement pour nous soutenir, dans un lien de confiance et d’attention.
N'oubliez pas qu'aujourd'hui est un Bonjour pour changer ☀️
Références :
Je vous invite à lire les trois articles que j’ai écrits sur le silence dans les cas de harcèlement, sur mon blog
Article 1: Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcelement 1/3
Article 2 : Le silence complice et l'écoute qui libère 2/3
Article 3 : Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcèlement 3/3
N’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires ou directement sur mon compte Instagram @bonjourpourchanger. J’y répondrai avec grand plaisir dans un prochain épisode.
Si autour de vous, d’autres se questionnent, n’hésitez pas à leur partager cet épisode. Et si vous souhaitez aller plus loin dans ce questionnement, ce cheminement, les programmes et formations que je propose sont disponibles sur pishiki mikana
J’ai hâte d’échanger avec vous.
A très bientôt pour un tout nouvel épisode. En attendant, n’oubliez pas que chaque jour est un Bonjour pour changer !
Bonjour pour changer, et si la bonne question à se poser était justement celle que vous ne vous posez pas encore?
Je me présente, je suis Marianne OLIVIER, coach et formatrice. Mes expériences professionnelles, mon parcours personnel, et ma découverte de la culture algonquine ont affermi en moi la conviction profonde que chacun a sa place ; et que la parole occupe une place centrale pour surmonter les difficultés et se libérer des conditionnements qui empêchent de s’en saisir.
Ici, je vous prête ma voix pour que vous trouviez la vôtre. Aujourd’hui est un bon jour pour changer.
Voir le positif
Par les temps qui courent, répondre que l’on va bien, ou même très bien à la simple question « comment vas-tu » peut se révéler un acte d’une extravagance folle, voire révolutionnaire. Alors comment pouvons-nous voir le positif quand tout semble aller mal ? Comment garder de la joie, de l’espoir ou de la sérénité quels que soient les événements ?
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Mensonge et confiance
À l’heure où les informations affluent de toute part, on se questionne sur leur véracité. Qui ? Quoi croire ? Et si la réponse était en nous ?
Apprendre à s’écouter est un premier pas vers la confiance et un grand pas vers la liberté
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Confiné·e et libre ?
Bien sûr, en temps normal, nous sommes libres de nos mouvements. Mais pour la plupart d’entre nous, nous sommes notre propre cage. Nos conditionnements, nos peurs, nos représentations, nos besoins entravent notre liberté d’être de manière bien plus sournoise qu’un confinement spatial.
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