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Comment devient-on Champion de France de Hackathon ?
Aujourd’hui, je reçois Jonas et Jannicia. Ils ont remportĂ© le championnat au sein de l’équipe Tremplin Handicap.Â
Le Championnat de France de Hackathon, c’est le programme proposé par le Fonds de Dotation Big Bloom aux jeunes de 18 à 25 ans accompagnés par des associations d’égalité des chances. Par équipe de 8, ils participent à 3 entrainements puis à une grande finale pendant une journée à Paris. Ensemble, ils ont 6 heures pour proposer une solution innovante à un défi d’intérêt général.
Les jeunes sont accompagnés par des volontaires d’entreprises et des coachs professionnels Big Bloom. Le but ? Leur permettre de vivre une expérience collective, apprenante et qui les aide à s’insérer professionnellement.
Pourquoi vous inscrire vous aussi au Championnat de France de hackathon ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Jonas et Jannicia.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La lutte contre les fake news est-elle une cause perdue ?
La dĂ©sinformation influence nos comportements, nos votes, et notre santĂ© mentale. En France, les jeunes de 11 Ă 18 ans utilisent massivement les rĂ©seaux sociaux. Pourtant, une expĂ©rience relatĂ©e par Atlantico montrent qu’ils ne sont que 11% Ă reconnaitre les signes d’une fausse information.Â
C’est pour lutter contre ce flĂ©au que l’association Fake Off a Ă©tĂ© créée. Cette semaine j’ai le plaisir d’accueillir Camille Lafrance qui la dirige. Camille est une ancienne journaliste, passionnĂ©e d’information, qui a dĂ©cidĂ© de se consacrer Ă l’éducation.Â
Fake Off intervient dans les collèges et lycées pour apprendre aux jeunes à faire preuve d’analyse critique et de discernement. Partager un post sur les réseaux sociaux n’est pas anodin. Et les structures à l’origine des fausses informations sont rarement dénuées d’intention malveillantes.
Comment ces messages de prévention ont-ils été accueillis par les 50.000 jeunes déjà sensibilisés par Fake Off ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Camille Lafrance.
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Comment transformer un drame humain en mouvement social ?
Cette semaine j’ai le plaisir d’accueillir Lorraine Lévêque qui dirige NéoHeros. L’association a été créé en 2020 au lendemain du suicide de Christophe Dominici, le célèbre joueur de rugby. Son suicide rappelait une évidence que nous préférons parfois oublier : la santé mentale, nous sommes tous concernés. Une personne sur trois rencontrera des problèmes de santé mentale au cours de sa vie. Qui en parle ? Votre médecin traitant vous a-t-il une seule fois posé des questions à ce sujet ?!
La particularité de Lorraine, c’est qu’elle y est venu par hasard, après un parcours professionnel dans le secteur du conseil. La fédération française de rubgy était tout simplement l’un de ses clients. Elle continue d’ailleurs de mener deux carrières en parallèle : l’une comme directrice d’association, l’autre comme consultante. C’est une démarche qui m’intéresse particulièrement, moi qui ai exercé les deux métiers, mais successivement.
Qu’y a-t-il de commun entre le conseil de direction générale et la direction d’une association ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Lorraine Leveque.
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Bonjour Ă toutes Ă tous,
D’où vient de le succès de la méthode du co-développement ?
Cette semaine, en direct du Canada, j’ai le grand plaisir de recevoir Claude Champagne. Son nom ne vous dit peut-être rien mais je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de cette célèbre méthode. Le co-développement est probablement la méthode d’intelligence collective la plus utilisée en France. J’en suis un fan absolu et c’est donc avec grande émotion que j’ai reçu Claude Champagne sur ce podcast.
Ce qui m’a le plus frappé chez Claude, c’est sa simplicité et son humilité. Or c’est précisément ce qui fait le succès du co-développement selon moi : une méthode simple ou chaque participant tente, avec humilité, d’aider l’un de ses pairs. Bref, Claude est un créateur dont la personnalité s’incarne dans son oeuvre. Mais c’est peut-être toujours ainsi, n’est-ce pas ? Je ne pourrai plus animer un groupe de co-développement sans penser à Claude.
Quels sont les grands principes qui guident l’approche du co-développement ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Claude Champagne.
Pour découvrir le travail de Claude Champagne https://www.fnac.com/a15533456/Claude-Champagne-Le-codeveloppement
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Et si notre société avait surtout besoin de liens humains ?
Cette semaine je reçois une vielle connaissance, Laurent de Cherisey, le multi entrepreneur qui a fondé il y a 20 ans le projet Simon de Cyrene. Aujourd’hui, près de 1000 personnes handicapées et valides vivent ensemble dans des maisons Simon de Cyrène. Il y a 30 maisons partagées un peu partout en France et 21 maisons devraient voir le jour dans les prochaines années.
Mais qu’est-ce qui fait courir Laurent ? D’abord l’histoire de sa soeur qui a eu un grave accident qui l’a laissé lourdement handicapée. Mais aussi cette furieuse envie de créer une lien social, des moments d’humanité entre des handicapés et des valides. Laurent nous raconte avec émotions les moments qu’il passent avec des personnes, ceux qu’il appelle des « grands vivants », dans les maisons Simon de Cyrene. À un moment où notre société semble se replier sur elle-même et où l’isolement touche de plus en plus de monde, le discours de Laurent touche droit au coeur !
Que viennent chercher les personnes en choisissant d'habiter des maisons partagĂ©es ? Vous le saurez en Ă©coutant mon Ă©change avec Laurent de Cherisey.Â
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Bonjour Ă toutes et tous,
Comment passer du comité exécutif d’une grande entreprise à la direction d’une association d’égalité des chances ?
Cette semaine j’ai le plaisir d’accueillir Amel Hammouda, la Directrice générale de l’association Article 1. Dans une vie antérieure, elle siégeait au comex d’Air France. Amel nous raconte son parcours, elle qui a grandit dans une famille d’origine algérienne, qui a gravi tous les échelons de l’entreprise dans laquelle elle était entrée après ses études, et qui a choisi subitement de se réorienter vers le monde associatif. Subitement ? Pas si sûr ! La graine de l’engagement est alimenté par une colère qui gronde au fond d’elle depuis toujours.
Amel pense collectif. Elle m’explique comment ses équipes ont toujours participé à son succès, que ce soit chez Air France comme chez Article 1. Dans un monde qui cherche à mettre en lumière des individus, Amel nous rappelle qu’on ne peut rien faire de grand si l’on n’est pas capable d’embarquer des équipes. Sa dédicace à la fin de l’interview, est de ce point de vue tout à fait révélatrice.
Comment Article 1 essaie de réparer l’ascenseur social ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Amel Hammouda.
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Y a-t-il deux univers professionnels plus différents que la haute fonction publique et le monde associatif ?
Cette semaine je reçois Oriane Penny Lepastier, la directrice générale de l’Institut de l’Engagement. Ce qui m’a particulièrement intéressé dans son parcours, c’est qu’Oriane est énarque et qu’elle était précédemment cheffe de bureau à la direction du Budget à Bercy. Aucun rapport entre les 2 fonctions ? pas si sûr ! La fonction publique et l’associatif ont un but commun : servir l’intérêt général. Oriane montre qu’ils le font de manière complémentaire.
Elle nous parle aussi de l’Institut de l’Engagement, une très belle association qui soutient des jeunes qui se sont révélés par leur engagement, en leur offrant des opportunités éducatives et professionnelles. Depuis sa création en 2012, l’Institut de l’Engagement a soutenu 7000 lauréats. Leur point commun ? Ce sont des jeunes qui ont fait la preuve de leur engagement, notamment en faisant un service civique.
Alors ? La nouvelle génération est-elle plus ou moins engagée que la précédente ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Oriane Penny Lepastier.
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Comment mettre son énergie au service du bien commun ?
Cette semaine j’ai le plaisir de converser avec une petite star du secteur de l’ESS, Benjamin Blavier. Benjamin a fondé ou cofondé une ribambelle de structures dont vous avez forcément entendu parlé si vous vous intéressez à l’innovation sociale : Article 1, l’Ascenseur, le collectif mentorat, Arpejeh, Passeport Avenir. Pourtant, on est frappé par son humilité et son questionnement. C’est peut-être là , la clé de son succès.
Tous les projets de Benjamin ont un point commun : la mise en mouvement d’un collectif. Dans l’univers morcelé de l’Economie Sociale et Solidaire, cela doit faire du bien d’avoir un Benjamin à ses côtés. Lui voit tout de suite très grand. Et surtout, il pense collectif. Il est convaincu qu’on ne réussira à faire bouger les lignes, que si on s’y met ensemble. Facile à dire. Pas facile à faire.
Comment réunir des acteurs différents voire antagonistes dans une vraie démarche partenariale ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Benjamin Blavier.
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Bonjour Ă toutes et Ă tous,
Et si la meilleure façon de grandir, lorsqu’on est une association de terrain, était de prendre son temps ?
Cette semaine je suis avec Jules Sire, le directeur de l’association Rebonds. Comme son nom l’indique, cette association basée à Toulouse utilise le rugby comme levier d’éducation et d’insertion par le sport. Chaque année, elle permet à 15.000 jeunes issus des quartiers de participer à des cycles éducatifs, pendant leur temps scolaire.
L’association a 20 ans. Elle a creusé patiemment son sillon en faisant fructifier un solide réseau de partenaires locaux. Jules me raconte les grandes étapes de l’association, ses fiertés, ses défis. Il me parle avec tendresse et émotion des difficultés auxquelles font face notre jeunesse.
Comment éviter que les écrans et les réseaux sociaux de fassent des dégâts irréparables dans le développement socio-économique des jeunes ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Jules Sire.
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Faut-il multiplier les aventures avant de trouver sa voie ?
Cette semaine je suis avec AnaĂŻs Radelli, la directrice gĂ©nĂ©rale de Live For Good. Cette magnifique association aide les jeunes dĂ©favorisĂ©s Ă lancer leur entreprise Ă impact. 50% des jeunes souhaitent entreprendre. Mais il n’est pas simple de se lancer, notamment lorsqu’il s’agit de lancer une activitĂ© dans le secteur de l’Economie Solidaire et Sociale. Live For Good accompagne 500 jeunes chaque annĂ©e, dont 40% issus de cibles prioritaires.Â
Avant de parler de Live For Good, Anais me raconte son histoire, ses succès et ses échecs. Anaïs a un parcours très riche et parfois divergent, guidé par sa curiosité et son envie de découverte. Moment rare, elle m'explique sans fard ce qui a conduit au dépôt de bilan de sa structure précédente, et c’est probablement la partie la plus instructive de cet échange.
Comment rebondir personnellement et professionnellement après un échec ? Vous le saurez en écoutant mon échange avec Anaïs Radelli.
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