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Fin mars 2023, nous avons rencontré Émeline Detilleux, championne de Belgique de VTT XCO. Si tout se passe comme prévu, elle disputera les Jeux olympiques de Paris en 2024, à 3h30 de route de chez elle. La sportive professionnelle de 23 ans pourrait donc réaliser un rêve, à domicile ou presque. « Les Jeux, c’est mon rêve depuis toujours. Je pense que c’est le graal d’atteindre ça dans sa carrière. C’est la plus grosse compétition au monde, qui se dispute une fois tous les quatre ans, c’est assez unique.»
19e au ranking UCI, La vététiste du Team Rockrider-Ford est quasiment née sur un vélo.
Son conseil aux jeunes qui débutent dans la discipline est assez simple. Et on lui a probablement donné le même lorsqu’elle a débuté le VTT dans le club de son village, les “Superbikers”. « S’amuser sur le vélo, c’est le plus important. Quand tu t’amuses, quand tu aimes faire ce que tu fais, tu es motivé pour aller t’entraîner. Et quand les bons résultats suivent, tu sais pourquoi tu t’entraînes, pour vivre ces émotions-là. Mais à tout niveau, faire un tour à vélo avec un copain ou une copine, c’est joindre l’utile à l’agréable avec une petite session sportive et conviviale.»
Si on parle beaucoup de l’essor du cyclisme féminin (sur route) ces dernières années, en VTT, la distinction n’existe pas. Et n'a jamais existé. Au sein du Team Rockrider-Ford, les garçons et les filles effectuent les reconnaissances des parcours ensemble. « Le VTT féminin n’existe pas, c’est le VTT dans son ensemble, confirme la pilote belge. Les femmes n’ont pas un circuit spécifique, c'est le même que celui des hommes. Si les passages techniques sont super engagés, les filles passent quand même.»
+ La valeur de son maillot de championne de Belgique, la vie au sein du Team Rockrider-Ford et bien d’autres choses encore sont à découvrir en écoutant ce podcast.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport ! », nous partons à la rencontre de Louis Hansenne, pisteur-secouriste belge expatrié à Châtel (Haute-Savoie). Il nous parle de son quotidien, mais aussi de la formation qu’il a suivie pour accéder à ce boulot passionnant.
Pour devenir pisteur-secouriste, un excellent niveau de ski est évidemment requis, mais pas seulement. « Il y a aussi un côté relation clients, poursuit Louis. On connaît bien la station, on est donc là pour donner des informations aux skieurs, leur conseiller des itinéraires. Ce côté social est très agréable et surtout utile pour les vacanciers.»
Le test technique, c’est la clé d’entrée vers la formation (brevet d’état) de pisteur-secouriste.
Et quand on est Belge, c’est possible d’y arriver ? Découvrez les réponses de Louis (et bien d’autres choses) dans ce podcast.
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Dans ce podcast nous allons parler van life, toutous et voyage !
Comment gérer la "van life", en couple et avec les chiens ?
Florence vous donne ses conseils pour vous évader en toute tranquillité.
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Dans ce podcast, nous allons parler d'escapades, de bons plans, de camping mais surtout de voyage responsable.
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Tout le monde se souvient de ses premières chutes ou de sa première fois sans petites roues. Sauf ceux qui n'ont jamais appris à rouler à vélo. En Belgique, 16% des adultes sont dans le cas. Mobiel 21 est une ASBL qui aide les gens à se déplacer de manière durable. Parmi ses activités, la «Fietsschool», qui dispense des cours de vélo à destination des adultes. Dries Janssens, coordinateur communication de l'ASBL, est venu en parler à notre micro.
Apprendre le vélo quand on est adulte, c’est différent ? « Pas vraiment. Les enfants sont peut-être un peu plus aventureux, pensent moins aux conséquences d'une chute. Mais chez les adultes aussi, on commence vraiment à 0, explique Dries Janssens. Il y a d'abord une phase d'acclimatation au vélo, des exercices d'équilibre...» Le vélo ne s'apprend pas en un coup de baguette magique. Ce sont donc bien des modules qui sont proposés aux participants. « Ceux-ci sont composés de 20 séances d'1h30, poursuit Dries Janssens. À la fin de ce module, on a quasiment 100% de réussite. On a aussi fait des recherches sur l'impact de ces leçons. Et on constate que 2/3 des participants continuent à faire du vélo après avoir fréquenté nos cours.»
La clé, c’est d’oser se lancer et de faire abstraction du regard des autres. « Il n'y a pas de honte, ça arrive de ne pas savoir rouler, poursuit Dries. Si vous savez qu'il y a une initiative proche de chez vous, inscrivez-vous ! Ça change la vie, ça offre la liberté, ça élargit votre monde.»
La suite dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport » !
Envie de participer à une de nos initiations ? Inscrivez-vous via ce lien : https://www.defietsschool.be/initiation-au-cyclisme-chez-decathlon
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Le cycle menstruel et le sport, vaste sujet… souvent méconnu. Quel est l’impact du cycle menstruel sur les performances sportives ? Comment adapter son planning d’entraînement en fonction des différentes phases du cycle ? C’est à ces questions, entre autres, que Morgane Leten répond à notre micro.
Morgane est la co-fondatrice de Guud Woman, une organisation qui a pour but d'améliorer la santé menstruelle des femmes en offrant un encadrement scientifique, une communauté bienveillante et des compléments alimentaires de qualité. une organisation
« Quand on tient compte des différentes phases de son cycle dans son planning d’entraînement, on se sent mieux, on prend de meilleures décisions, explique Morgane Leten. Dans la phase folliculaire et dans la phase d’ovulation, il faut y aller quoi ! Il faut en profiter pour faire beaucoup de sport. Il faut employer l’énergie qu’on a. Par contre, dans les phases où on a moins d’énergie, il faut aussi écouter son corps. »
La suite ? Vous la retrouverez dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport » !
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Ce lundi 17 janvier, c'est le Blue Monday, jour le plus triste de l'année. Vraiment ? Autant vous le dire tout de suite, non ! Le Blue Monday est un concept marketing qui a été inventé en 2005, comme vous le découvrirez peut-être dans cet épisode.
« Si le Blue Monday dure juste un jour, c'est la preuve que le marketing marche, sourit la psychologue du sport Ellen Schouppe, qui est à nouveau notre invitée dans cet épisode de "Ça parle sport". Par contre si vous avez le blues chaque lundi ou de manière plus structurelle pendant l'année, je vous conseille d'identifier ce qui vous amène à vous sentir comme ça et à changer certaines habitudes. Je vous conseille aussi de fréquenter plus souvent des environnements qui vous donnent de l'énergie et du plaisir plutôt que ceux qui vous en coûtent. »
Si le Blue Monday est une illustion, il n'empêche que le mois de janvier n'est pas toujours le plus joyeux de l'année. Les journées sont courtes, les températures sont glaciales. Et puis les bonnes résolutions s'évaporent déjà. Comment réagir si elles ne sont pas tenues ?
« Comme on l'a vu dans l'épisode précédent, il faut se fixer des objectifs positifs, mesurables et acceptables. Si on n'arrive pas à les tenir, c'est peut-être parce que les objectifs n'ont pas été bien définis. Il faut donc les revoir à la hausse ou à la baisse pour les rendre plus acceptables, explique Ellen Schouppe. Des objectifs qui ne sont pas assez élevés peuvent être ennuyeux, que ce soit dans la vie de tous les jours, au boulot ou en sport. Des objectifs revus à la hausse, qui nous obligent à sortir de notre zone de confort nous procureront beaucoup plus de satisfaction et donc de motivation. »
Comment booster votre énergie au coeur de l'hiver ? Vous en saurez plus dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport » !
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Pourquoi prendre de bonnes résolutions en janvier ? Qu'est-ce qui nous empêche de les tenir ? Comment transformer ses bonnes résolutions en habitudes durables ?
C'est à ces questions, entre autres, qu'Ellen Schouppe a répondu dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport ». Ellen Schouppe est psychologue du sport. Elle a notamment partagé son expertise avec plusieurs équipes nationale belges comme les Belgian Cheetahs (athlétisme), les Belgian Cats (basket-ball) et les Red Panthers (hockey), mais aussi avec le Sporting d'Anderlecht. Elle a également écrit "De Ultieme Overwinning" (éditions Lannoo). Un livre inspirant pour réaliser des performances de haut niveau tant dans le monde du sport que dans le monde du travail.
Dans le hit-parade des bonnes résolutions, on retrouve bien sûr la reprise du sport. Mais pourquoi ?
« On connait tous les bienfaits du sport. Mais souvent, par manque de temps, ce n'est pas toujours une priorité pendant l'année. Un bon tuyau pour tenir votre bonne résolution sur la durée, c'est de vous mettre à un nouveau sport, explique Ellen Schouppe. Cela aura un impact positif sur votre santé mentale et bien sûr physique. En vous mettant à un nouveau sport, vous allez stimuler la création de nouvelles cellules cérébrales dans des zones du cerveau qui font partie intégrante de la mémoire et de la réflexion. Un nouvel apprentissage moteur peut modifier et renforcer le cerveau. Il contribue aussi à réduire les déclins cognitifs liés à l'âge.»
Existe-t-il des trucs pour tenir ses bonnes résolutions sportives ? Comment les transformer en bonnes habitudes ?
« Visualiser son objectif final est un bon moyen, reprend notre psychologue. Si vous préparez vos vacances au ski, par exemple, imaginez-vous sur les pistes en pleine possession de vos moyens, avec de la vitesse et sans mal de jambes à la fin de la descente... Cet exercice de visualisation peut vous aider à tenir le coup lors de vos séances d'entrainement. Et puis un objectif positif est toujours plus motivant. Il faut donc le formuler d'une façon positive, dans le sens où il doit nous offrir des choses sans nous priver d'autres. Il faut donc rendre son objectif aussi mesurable que possible, via des notes, une montre connectée ou une application. Parler de son objectif à d'autres personnes peut aussi aider. Elles vont alors vous soutenir, seront vos fans et vous aideront dans les moments plus difficiles.»
La suite dans ce nouvel épisode de « Ça parle sport » !
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Le hockeyeur Thomas Briels a pris sa retraite internationale sur la plus haute marche du podium olympique, après 15 ans et 359 sélections chez les Red Lions. Durant toutes ces années, l'Anversois a vu le hockey belge évoluer, jusqu'à atteindre l'excellence. Parti à Tokyo avec le statut de réserviste, Thomas y a finalement vécu l'apothéose de sa carrière.
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Comment débuter le hockey quand on ne fait pas partie d'une famille de hockeyeurs ? Comment devenir joueur pro de hockey ? Rien ne le prédestinait à jouer au hockey, et pourtant... Après avoir surmonté quelques désillusions, Victor Wegnez a réalisé son rêve en devenant champion olympique avec les Red Lions. Dans cet épisode de « Ça parle sport », Victor revient sur son aventure olympique, mais aussi sur son parcours... loin d'être linéaire.
« Sur le podium olympique, c'est la première fois que je pleurais pour quelque chose de positif. J'ai pensé à mes origines, à tous les sacrifices que j'ai faits, explique Victor. À tous les coups de moins bien que j'ai eus dans ma vie, à tous les moments où je me suis dit que je n'y arrivais pas. Et au final, quand tu vois tous les sacrifices que tu as faits qui sont récompensés, ça vaut tout l'or du monde. »
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