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Or


Je vous donne la clef si vous voulez séduire une femme et entrer dans ses bonnes grâces… Après l’avoir saluée gracieusement, vous lui dites qu’elle est belle, qu’elle est à vos yeux la plus belle des femmes. Vous lui assurez que son enfant est le plus beau des enfants des hommes.
Zacharie, le vieux lévite, est de service au Temple. Il est seul. Soudain, un être de lumière, redoutable. Un ange. Zacharie tremble devant ce prince de gloire. « Ne crains pas, Zacharie. Réjouis-toi. Un fils te naîtra de ta femme stérile. » Zacharie n’a pas cru : il sera muet.
Un prêtre du Seigneur était sans descendance. Dieu agit miraculeusement pour lui donner un fils qui allait recevoir une mission extraordinairement importante aux yeux de Dieu. Ce prêtre, c’était Zacharie, sa femme se nommait Élisabeth, et leur fils à la mission si importante, c’était Jean-Baptiste.
Nous abordons aujourd’hui un sujet délicat. Nous tâcherons de le traiter avec délicatesse, mais il se pourrait bien que les mots qui suivent viennent raviver ou attiser une douleur chez ceux qui sont confrontés à l’épreuve vécue par Élisabeth et Zacharie : « Mais ils n’avaient pas d’enfants »…
Notre récit évangélique commence par l’apparition de l’ange Gabriel à Zacharie, le père de Jean-Baptiste. Elle a lieu bien avant la naissance de Jésus et ne semble pas concerner a priori la date de Noël. Certaines indications données par saint Luc permettent de déterminer quand est né Jésus-Christ.
On a pu dire de l’évangile de saint Luc qu’il est « un des plus beaux livres du monde ». Car l’histoire qu’il nous raconte, celle de Jésus-Christ, depuis sa sainte enfance jusqu’à son Ascension au Ciel, n’est pas seulement la plus belle des histoires. C’est encore une histoire vraie de bout en bout.
Au terme de ces quarante instructions sur le combat spirituel, une question poignante se pose : quelle est l’issue de ce combat ? Est-ce que nous allons être vainqueurs ou vaincus ?
Tout dépend de notre union au Christ ! Notre vie chrétienne, ce n’est rien d’autre que le rayonnement du mystère du Christ en nous. Notre combat spirituel, ce n’est rien d’autre que le combat que le Christ mène en nous : contre le mal, le démon et la mort. Si nous sommes unis au combat du Christ, nous serons victorieux avec lui. La victoire du Christ éclate dans sa résurrection et dans son ascension. Pour nous encourager au combat avec le Christ, contemplons avec le Père Louis-Marie l’ascension qui couronne le Christ en sa victoire.
Entre le dimanche des Rameaux et le Vendredi Saint, on est passé des acclamations enthousiastes aux insultes, aux crachats, aux coups, aux clous. Après les semaines d’intrigues des ennemis de Jésus, après la trahison de Judas, après la fuite des apôtres, en contemplant cette mort ignominieuse de la croix, peut-on parler d’une victoire du Christ ? Il a combattu, certes, mais tout, dans ce tragique dénouement, a le goût amer de la défaite. Pourtant, là où nous voyons, nous, une humiliation, saint Jean parle, lui, d’une glorification. C'est ce que nous montre aujourd'hui le Père Augustin-Marie. Considérant ce mystère, la liturgie du Vendredi Saint peut chanter : « Nous adorons votre croix, Seigneur [...] par elle vient la joie dans le monde entier ! »
Le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris est en feu et menace de s’effondrer. Des trésors d’une valeur inestimable risquent fort d’être détruits à tout jamais. Ce serait folie que d’essayer de les sauver, car une vie humaine vaut bien plus que tout l’or du monde. Pourtant, un homme se décide à pénétrer dans la cathédrale en flammes pour aller sauver le plus grand trésor de Notre-Dame.
Quel est-il, ce plus grand trésor de Notre-Dame ? Notre plus grand trésor, le trésor des trésors, c'est l’eucharistie ! Aimons l’eucharistie et nourrissons-nous en pour grandir dans la vie spirituelle. C'est ce que nous montre aujourd'hui le Père Ceslas-Marie.
Le récit de la Passion, dans les évangiles, montre la faiblesse des disciples de Jésus. Lors de son agonie, au Jardin des Oliviers, ils dorment. Au moment de son arrestation, ils s’enfuient ; Pierre a dégainé son épée… mais peu après, il renie son maître devant la question d’une servante…
Il en est de même pour nous. Malgré nos bonnes intentions, nous manquons souvent de force, de la maturité spirituelle nécessaire pour vivre en vrais chrétiens. Or cette force, le Saint-Esprit nous la donne dans le sacrement de confirmation. C’est de cela que va nous parler aujourd’hui le Père Antoine-Marie.
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