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Or


Dans la série de bandes dessinées Astérix, nous voyons son compagnon d’aventures, Obélix, se voir souvent refuser la potion magique qui donne une force surhumaine aux habitants de leur village gaulois pour résister à l’envahisseur romain. Pour Obélix, l’effet de la potion est permanent. Il lui est donc devenu inutile de boire de la potion pour garder cette force surhumaine.
Cette potion magique peut nous aider à comprendre ce que nous vivons au niveau surnaturel par le baptême. Le Père Ambroise-Marie nous montre que, par la victoire du Christ sur le péché et le diable, le baptême nous procure une force surhumaine, la grâce, pour être sauvés et mener le combat spirituel.
Quand nous assistons à la messe, au moment de la sainte communion, le prêtre montre ostensiblement l’hostie en s’adressant aux fidèles : « Voici l’agneau de Dieu, celui qui enlève les péchés du monde. » Durant sa Passion, comme un agneau, le Christ a été mené à l’abattoir, il n’a pas ouvert la bouche et il s’est livré aux mains de ses bourreaux. Il a été flagellé, couronné d’épines et crucifié. Et pourtant, dans le même moment, le Christ s’est montré comme le lion de Juda. Contrairement aux apparences, il dirigeait tous les événements de sa Passion. C'est ce que nous explique aujourd'hui le Père Bertrand-Marie.
Le Père Caffarel, dans ses Lettres sur la prière, raconte son entretien avec un vieux paysan. « Quand j’étais jeune, lui dit ce bon catholique, je servais souvent la messe du vieux curé de notre village. […] Il passait des heures entières à l’église, en prière. Un jour – j’avais environ quatorze ans – je lui dis : “Moi aussi je voudrais savoir prier, Monsieur le Curé.” Le vieux curé sourit. Puis il dit au jeune garçon : “Quand tu vas vers Dieu, petit, pense très fort qu’il est là et dis-lui : Seigneur, je me mets à votre disposition.” “Ce jour-là, continua le paysan, j’avais appris à prier.” » Le Père Dominique-Marie nous indique que l’oraison faite fidèlement, avec régularité, transformera notre vie.
Le Rosaire est vraiment « un enchaînement d’amour de Marie à la Trinité ». Lorsque nous le prions, nous contemplons, avec le regard de Marie, l’histoire du salut… qui nous mène à la béatitude trinitaire. L’arc-en-ciel des mystères épelle pour nous l’aventure divine de l’incarnation rédemptrice. La transparence de Marie, reposant dans la lumière du Christ, nous proportionne la lumière de Dieu. Le Père Louis-Marie nous incite à faire que notre vie soit « un chemin qui croît jusqu’à la pleine lumière » de la Trinité.
Dans l’Évangile, notre Seigneur Jésus-Christ ne cesse de nous recommander la prière : « Il faut toujours prier, sans se lasser » ; « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation » ; « Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; et à qui frappe on ouvrira. » Pourquoi demander des choses à Dieu et que lui demander ? C'est ce que nous explique aujourd'hui le Père Réginald-Marie.
Le « Notre Père » est la prière que le Christ a enseignée à ses disciples, lorsqu’ils lui demandaient de leur apprendre à prier (Lc 11, 1-2). Elle est « la plus parfaite des prières » (saint Thomas d’Aquin), car elle a été enseignée par l’Homme-Dieu lui-même : quelqu’un qui voit le Père céleste et qui connaît notre cœur humain. Le Notre Père contient à l’état pur l’essence de la prière. Il nous met en « état » de prière, parce que par lui nous atteignons la prière permanente du Christ à son Père. C’est ce que nous rappelle ici le Père Louis-Marie.
Si vous voulez connaître le secret profond de la vie de quelqu’un et comprendre ce qu’il est véritablement, il faut tâcher de jeter un regard sur le mystère et l’intimité de sa prière. On a par exemple mieux cerné le secret de la vie de Mère Teresa de Calcutta lorsqu’a été révélé le mystère de sa nuit obscure.
Le Père Raymond-Marie nous montre que cela vaut aussi – et d’une manière éminente – pour la personne du Christ. Aucun homme n’a jamais prié comme Jésus.
« Notre vie sur la terre n’est rien d’autre qu’une tentation sans interruption », dit saint Augustin. Nous avons besoin de la grâce pour être sauvés ; or ce secours de la grâce, le Seigneur ne l’accorde qu’à celui qui prie. Mais, pour bien prier, il faut commencer par prier beaucoup et souvent. Il nous faut persévérer dans la prière. Or c’est impossible si nous ne nous livrons à la prière que quand nous en avons envie. Comme le dit le Père Réginald-Marie, habituellement, ce n’est pas le temps qui nous manque, mais la foi.
Vous êtes sûrement nombreux, chers amis, à avoir lu Le Seigneur des Anneaux, de Tolkien, et plus encore à avoir vu le film de Peter Jackson. Or, dans cette œuvre majeure de la littérature du XXe siècle, le thème de l’espérance et du désespoir joue un rôle central. Car Tolkien, qui était un fervent catholique, avait bien compris que l’espérance est d’une importance capitale dans la vie chrétienne. Dans cette instruction, nous verrons d’abord, à partir de l’œuvre de Tolkien, comment Dieu nous porte à espérer et le diable à désespérer.
Sommes-nous des menteurs ? Avant de répondre à la question, écoutons cette phrase de l’apôtre saint Jean : « Si quelqu’un dit : j’aime Dieu, et qu’il déteste son frère, c’est un menteur » (1 Jn 4, 20). Pourquoi en est-il ainsi ? Saint Jean nous le dit : « Celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1 Jn 4, 21). C’est là une vérité centrale de la doctrine chrétienne : c’est le même amour, la même vertu de charité qui nous pousse à aimer Dieu, et qui nous pousse à aimer le prochain. Mais que signifie aimer son prochain ? Le Père Joseph-Marie vous l’expliquera dans la vidéo de ce jour.
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