À 43 ans, Caroline a longtemps entendu qu’il valait mieux dédramatiser son eczéma aigu et prendre son mal en patience. Entre minimisation de ses symptômes et condescendance d’une partie de son entourage, elle a fini par se lasser des réactions et baisser les bras dans l’espoir d’une meilleure cohabitation avec la maladie. Jusqu’à cette crise « de trop » qui donnera lieu à un ultime appel à l’aide et lui fasse découvrir que le fatalisme n’était finalement pas la dernière des options.
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