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Or


C’est un entretien de Blan avec une personnalité qui grâce à son apport théorique ou pratique nous aide à comprendre les systèmes de domination et à agir pour plus d’égalité, d’équité et d’éthique. Et donc pour plus de justice sociale.
À noter, les productions de Blan sont d’ores et déjà diffusées également sur une trentaine de radios en France, en Belgique, au Luxembourg et au (soi-disant) Québec !
A propos de panique morale…
Où l’on apprend que face à ce qui les met mal à l’aise et leur fait peur, les réacs pètent des câbles : inversion de la réalité, victimisation et distorsion des faits !
Avec Alex Mahoudeau, sociologue qui a écrit La Panique Woke – Anatomie d’une offensive réactionnaire (éditions Textuel – 2022).
Habillage musical : Marie-Lou Henry-Viel
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Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l’émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours.
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Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
” Ce livre est l’occasion de développer une position critique qui évite cette rhétorique du choix et de la binarité aliénation/libération, surtout à l’endroit du désir, sexuel ou non. (…) je déploie des éropolitiques qui élargissent la définition du désir, dont un des problèmes majeurs jusqu’ici était sa réduction au sexe, génital, privé, hétérosexuel, sous le seul régime de la conquête. “ Myriam Bahaffou, Éropolitique : écoféminismes, désirs et révolution – p. 79
Contexte : Vous allez entendre ici une conférence de Myriam Bahaffou, doctorante en philosophie et en études féministes, qui est intervenue à l’Ensad de Limoges sur l’invitation d’Emma Bigé, C’était le 15 avril 2025 à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. À toutes les deux, un grand merci de leur feu vert pour diffuser cette présentation du livre “Éropolitique – Écoféminismes, désirs et révolution”, qui s’écoule et s’écoute comme une “leçon” joyeuse, entre cours en amphi, échanges et questions empreintes de douceur, curiosité, complicité… Faire la place à Éros en politique et dans les luttes écologiques et féministes, en théorie et en pratique, ça donne quoi ? D’abord, un soulagement ? Des outils pour penser le monde comme une intense expérience intérieure : Composter l’ego. S’écologiser de l’intérieur. “Je parle beaucoup dans mon livre de pratiques d’indignité. Pour faire de la politique, on s’est mis dans l’idée (…) que pour être un sujet politique qui a de la valeur, il faut être digne. La quasi totalité de nos mouvements sociaux reposent sur cela, la quasi totalité, pas tous, repose sur l’idée qu’il faut être un sujet digne, entier, plein, reconnu. etc. . Ma proposition éropolitique est exactement l’inverse : comment s’indignifier ensemble, comment ressembler à rien, comment toi et moi un moment donné on peut arrêter de se dire comme des êtres humains dignes dans le sens qui présentent bien, “j’ai de la contenance, je me tiens”, j’aimerai qu’on arrête de se tenir… ça peut mener à des désastres, c’est certain, il faut avoir quand même une intention éthique derrière (…) mais je pense que matériellement on peut créer ça (…) ” extrait de la conférence
Après le succès de “Des paillettes sur le compost”, Myriam Bahaffou continue de creuser les liens entre désir, plaisir, écologie et politique. Dans cet essai qui entrecroise philosophie, écologie politique et récits d’expérience, elle opère une politisation de l’érotisme présenté ici comme un mouvement de potentielle transgression collective. Ce livre s’inscrit dans une réflexion écologique, décoloniale et queer et rappelle que la puissance désirante des individus et des groupes est le moteur de toute action révolutionnaire. Myriam Bahaffou intervient sur une invitation de Emma Bigé, philosophe, danseuse, enseignante et coordinatrice de la recherche à l’Ensad Limoges.
L’émission est la retransmission intégrale de la conférence, récits de pratiques, d’expériences sensibles et militantes. Elle est ponctuée pour la radio de musiques extraites d’une playlist que l’autrice donne dans le dernier chapitre intitulé “Éropolitiques du dancefloor : twerk décolonial et fête politique” (p.282).
City Girls – Twerk ft. Cardi B (2019)
À La Cité Audacieuse
ÉNSAD de Limoges
Myriam Bahaffou – Les éditions du Passager Clandestin
A l’occasion des 10 ans des Classics Challenge, à prononcer “CéCé” pour être dans le coup, Alain Dalouche publie : “L’Atlas Vélo -Classics Challenge- 85 parcours autour du Grand Paris” chez Solar Éditions. Partir depuis Paris, ou pas, revenir. Partir depuis ailleurs pour revenir à Paris. Partez à la découverte des belles traces qui sillonnent l’Île-de-France ou même plus loin. Puisque l’époque est au défi, au challenge, au toujours plus dingue, qui va se lancer dans le challenge de tous les faire en moins d’un mois ? En tout cas, un livre à avoir dans sa bibliothèque, en activant la lecture des QR codes sur votre téléphone. Un livre à lire avec pleins de bons conseils, posés ici et là de manière malicieuse.
Pour retrouver Alain Dalouche et vous faire dédicacer ce livre, incontournable, voici le programme :
Le lien mentionné par Abel dans sa chronique est ici.
Pour échanger avec Jérôme Sorrel :
Avec Emmanuelle Cosse, présidente de L’Union sociale pour l’habitat et Jean-Francois Monteils, président du directoire de la Société des grands projets.
Sur le papier, avec 38 millions de logements pour 30 millions de ménages , chacun et chacune devrait pouvoir trouver à se loger.
Côté transport, les impératifs à la fois de décarbonation et de développement des métropoles française plaident pour le développement de transports en commun lourds, nécessairement coûteux, complexes, et long à mettre en place.
Alors que faire ? Pourquoi faut il construire plus ? Faut il toujours plus se déplacer ? Entre parcours résidentiels et mobilités quotidiennes, comment faire pour inventer une planification solidaire ?
Une émission produite et animée par Dominique Alba et Paul Citron.
Ce numéro est soutenu par la Société des grands projets.
C’est le printemps, les jours rallongent, les cerisiers sont en fleurs. On s’installe confortablement, c’est parti pour une heure et demie d’histoires et de contes.
Sakura Sakura – chant traditionnel
Creepy Nuts – Otonoke (Dan da Dan opening)
Générique : La Société Fraternelle de Cornemuses du Centre – Bourrée à Maryline
“Les Contes, C’est du Sérieux” est aussi diffusé sur Radio Uylenspiegel dans la région de Cassel.
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Notre invitée ce mercredi est Sandra Reinflet, inventeuse d’histoires vraies.
En ce moment, à la basilique Saint-Denis, Sandra a installé des panneaux avec les photographies de 31 femmes auxquelles elle rend hommage en les transformant en reines. Exposition qui nous a beaucoup émus.
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Il cherche ici son dernier maître : il veut être l’ennemi de ce maître, comme il est l’ennemi de son dernier dieu ; il veut lutter pour la victoire avec le grand dragon. Quel est le grand dragon que l’esprit ne veut plus appeler ni dieu ni maître ? « Tu dois », s’appelle le grand dragon. Mais l’esprit du lion dit : « Je veux. » Nietzsche
Le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignons. Michel-Ange
La rue et la pierre ont donné à Charly Djikou matière à réfléchir pour la vie.
La rue lui a donné la philosophie, donné des credos qui ne sont pas des croyances – s’il sculpte parfois des autels et des saints, c’est le travail qui est son Dieu-, dans la rue il a appris que survivre n’est pas assez, qu’il faut des rêves.
Charly Djikou est le premier artiste à sculpter la pierre, le marbre, le granit dans son pays le Bénin. Son travail peut être vu dans plusieurs villes Allada, Dassa, Ouidah, Bohicon, Cotonou. En Guinée Equatoriale, au Sénégal, en France et en Belgique.
« Ça rend sauvage l’écriture. On rejoint une sauvagerie d’avant la vie.
Adil Laboudi est acteur et auteur dramatique. Vous l’avez peut-être écouté dans une précédente émission, à propos d’Indestructible, mémoire en feu d’une 504, création théâtrale présentée au Théâtre de la Cité Internationale en février dernier. À cette occasion, Adil avait évoqué la transe auto-induite et je lui avais proposé de revenir pour échanger autour de cette pratique telle que la compositrice, ethno-musicologue, écrivaine, voyageuse et curieuse, Corine Sombrun, l’étudie et lui a transmise.
À des moments précis dans sa vie, au cours de voyages au Pérou et, sur plusieurs années, en Mongolie, Corine Sombrun vit l’expérience de transes chamaniques. De retour en France, face à certains spécialistes qui, en écoutant son récit, craignent pour sa santé psychique, elle décide de solliciter des chercheurs en neuro-cognition. Elle les convainc d’être leur cobaye et de mesurer par électro-encéphalogrammes l’activité de son cerveau, alors qu’elle parvient à entrer en transe auto-induite, et malgré les contraintes scientifiques en laboratoire, d’étudier les changements produits. Elle réitère ensuite l’expérience avec des groupes de personnes qui s’y prêtent collectivement, à Nantes notamment avec des étudiant.es en art, puis avec des chercheurs eux-mêmes, finalement curieux d’aller plus loin et de comprendre en quoi consiste la TCAI, Transe Cognitive Auto-Induite, ce qui l’initie, et à quoi elle initie.
As-tu Adil, comme Corine Sombrun, la conviction que chacun.e, grâce à la pratique, peut parvenir à retrouver des états qui sont simplement non perçus, seraient endormis, ou encore confisqués dans nos sociétés et qui peuvent, même s’ils sont induits sciemment, être avantageux ? Comment la transe aiderait-elle à soigner nos relations au non domestiqué, à l’intuitif, au non humain, au vivant, pourvu de ne pas trop craindre l’inconnu ? Penses-tu qu’on puisse, chacun chacune de façon singulière, déclencher et laisser se produire ces états non ordinaires que nous occultons, réprimons, dissuadons, le plus souvent ? Et comment ?
Dans ton travail artistique, que ce soit pour écrire, pour chanter, pour jouer, interpréter, est-ce que cette pratique fait partie des processus que tu mets ou aimerais davantage mettre en œuvre ?
« C’est mon corps qui pense, il est plus intelligent que mon cerveau » écrivait Colette. À méditer ?
Adil Laboudi
Corine Sombrun
Accords aux corps #59 : Indestructible, Mémoire en feu d’une 504
Le Rendez-vous inattendu #04 : Le mouvement
Le Rendez-vous inattendu #02 : L’improvisation
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.