Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • Communs féministes : des espaces pour questionner les normes ?
    Contexte
    Le séminaire Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises porté par Plateau urbain, La preuve par 7, l’association Aurore et Cause Commune revient dans une séance intitulée  « Communs féministes : des espaces pour questionner les normes ? ».
    Les lieux tiers, en tant qu’espaces d’expérimentation tendent à questionner les normes. Parfois espaces de refuge, de lutte, d’expression, de création et de réflexion, les lieux tiers sont investis par des acteur.ice.s féministes. Ces luttes féministes, qu’elles soient de genres, de classes, raciales, écologiques, décoloniales, universalistes, rassemblent en leur sein une valeur commune de remise en question de ce qui fait la norme.
    Bâtis ou non, les lieux hybrides, les friches et les communs (de contextes urbains denses) sont des ressources, des lieux appropriables caractérisés par la gestion collective d’un bien. Ces lieux s’inscrivent dans des contextes immobiliers et fonciers sous multiples tensions :  économiques, de propriété, de gestion et d’appropriation. Les communs accueillent une diversité de fonctions et tentent de s’extraire ou de contrer certains des mécanismes de récupération et de transformation des valeurs sociales en valeurs marchandes.
    Les communs féministes seraient donc le socle d’actions collectives qui permettent l’accès à des moyens jusqu’alors inexistants ou inaccessibles pour certaines personnes : accès aux soins et à la sécurité, ateliers pédagogiques, espaces de débats, accès gratuit à la culture, échanges non-monétaires, réunions en mixité choisie, respect et revendication des identités de chacun.e.
    Alors quelles formes peuvent prendre ces communs féministes et dans quels contextes ? Si la réécriture des normes est une valeur commune portée par ces lieux, comment impacte-t-elle la fabrique de la ville ? A l’inverse, comment garantir que les lieux tiers échappent aux schémas classiques d’exclusion, de normativité et de domination ?
    En plateau
    Sihem Habchi, présidente de l’association Ni putes ni soumises entre 2007 et 2011. Elle fut aussi membre du Collège de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). Elle est aujourd’hui directrice d’activités au sein de l’Association AURORE et la Présidente du Prix Simone de Beauvoir. Particulièrement engagée sur le projet de la Maison Marceau (dont on va parler aujourd’hui entre autres)  dans le 8ème arrondissement de Paris co-porté par PU et Aurore, où un centre d’hébergement est destiné aux femmes.
    Laureline Levy, créatrice et gérante du tiers-lieu LGBTQI+ La Constellation à Paris organisait des repas, des rencontres, des expositions & scènes ouvertes. En écho au mouvement New Yorkais Queeret (introverts queer), Laureline décline à Paris les soirées Qalm. Un concept de soirées calme et sobre pour ouvrir un espace accueillant et bienveillant aux personnes qui ne se reconnaissent pas dans la pratique de la fête et des bars.
    Ghada Hatem, gynécologue obstétrique et fondatrice de la Maison des Femmes rattachée au centre hospitalier de Saint-Denis. Devenue référence en France, Ghada Hatem a créé un centre d’aide et d’accompagnement pour des femmes en difficulté ou victimes de violences, qui est aussi tourné vers des domaines d’éducation, de prévention et de santé publique. La maison des femmes a Saint Denis et les autres qui existent ailleurs en France sont bien plus que des maisons de santé, vous allez nous en parler.
    Modération
    Adèle Lepage et Angèle de Lamberterie(Plateau Urbain)
    Réalisation
    Stéphane Dujardin(Cause Commune)
    Baptiste Martin (Cause Commune)
    Émilie Flamme(La Preuve Par 7)
    Valentin Cassagne (Plateau Urbain)
    C’est dans la bibliothèque du Couvent du Village Reille, projet d’urbanisme transitoire accueillant des artistes, des artisans, des associations et un centre d’hébergement porté par Plateau Urbain, l’association Aurore et Caracol qu’est enregistrée cette séance du séminaire.
    1 hr 39 min
  • Antenne libre musicale – Fête de la radio
    Émission spéciale : antenne libre musicale
    Mercredi 2 juin 2021 à 21h00.
    Cette semaine, c’est la Fête de la radio (100 ans de radio et 40 ans de libération des ondes). Une nouvelle occasion d’écouter de la musique et de bouger.
    Mehdi et Fred vous proposent un tour d’horizon musical : hip hop, house, techno, drum and bass, salsa, musique africaine… ce sera en fonction de l’ambiance et de l’inspiration du moment. De la musique plein les oreilles. N’hésitez pas à participer, intervenir en direct. Notre téléphone est branché, appelez-nous au 09 72 51 55 46.
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de la radio (salon #antennelibre) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire. Pendant le direct, vous pouvez aussi nous appeler au 09 72 51 55 46.
    1 hr 30 min
  • #108 – Communication visuelle et logiciel libres
    108e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 1er juin 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    sujet principal : la communication visuelle avec des logiciels libres avec Élisa Godoy de Castro Guerra, Antoine Bardelli et Dimitri Robert
    la chronique « Itsik Numérik » d’Emmanuel Revah sur « Le Libre c’est du gauchisme »
    la chronique « Le libre fait sa comm’ » d’Isabella Vanni, sur le thème : « Éducation populaire et logiciel libre : l’expérience d’Antoine Barlet, informaticien chez Cliss XXI »
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 29 min
  • #79 – De la masculinité au masculinisme, une histoire toxique.
    Au menu
    Les nouvelles du futur
    Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    Pour mieux comprendre le présent, des Liégoises et Liégois se plongent dans l’histoire de la vallée de la Meuse dans des « croisières toxiques », une traversée de l’histoire industrielle wallonne racontée par Panthère Première.
    Ils devaient faire des efforts financiers par solidarité, ils ont trouvé le moyen de gagner encore plus ou a minima de maintenir leurs revenus, Bastamag établit un palmarès des patrons du CAC40 qui ont passé la meilleure année 2020 d’un point de vue de la rémunération.
    Bonus : dans le journal, on évoque l’enquête de Mediapart sur Éric Zemmour et l’article de La Relève et la peste sur la défaite juridique de Shell aux Pays-Bas.
    L’entretien de 8h : le masculinisme d’aujourd’hui, une nouvelle forme de toxicité
    Francis Dupuis-Déri est chercheur, enseignant au département de science politique et à l’institut de recherche et d’études féministes à l’université du Québec à Montréal. De la lutte féministe à la réaction masculiniste, entretien autour de mouvements qui ne peuvent pas être mis dos à dos.
    À l’oreille
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Jacqueline Taieb –  Le Coeur Au Bout Des Doigts
    µ-Ziq – Hasty Boom Alert
    Roots Manuva – Sinny Sin Sins
    Nirvana – Rainbow Chaser
    Joyce Williams – The First Thing I Do In The Morning
    Ready Made – Transcontinental (2020 Remastered Version)
    Weval – Silence on the Wall
    Lhasa – The Lonely Spider
    Jon Lajoie – Everyday Normal Guy
    Arno – Lola, Etc
    2 hr
  • #22 – À la rencontre des Goliards et de leurs poèmes XIIe-XIIIe siècle
    Contexte
    Emmanuel est étudiant médiéviste. Son mémoire s’intitule “Goliards et poésie goliardique dans la société du XIIe et du XIIIe siècle”. Voilà un mot intrigant. Il ressemble à ces termes étranges dans l’univers mystique et fantasy de la Pop-Culture médiévales.
    Ce ne sont ni des monstres, ni des mages mais des étudiants en théologie. Sur les bancs des écoles cléricales, entre deux cours sûrement soporifiques, ils écrivent des poèmes à la gloire des femmes, du vin, de la fête, des humbles… Beaucoup ne les prirent pas au sérieux, pourquoi donc étudier des blagues graveleuses d’étudiants ?
    Pourtant, ces textes sont en premier lieu une critique du Clergé, des institutions religieuses. Rome et sa corruption sont l’objet de satyre, avec un style élégant “de haute qualité littéraire” nous dit Emmanuel. Alors ils furent naturellement condamnés, taxé “d’alcooliques, de violents et de vagabonds”. Leur histoire témoigne d’un monde riche, des formes de résistances subversives avec de grands débats théologiques en surplomb. Des auteurs “Goliards” sont très célèbres, beaucoup d’autres sont anonymes, leur textes nous sont parvenus
    Nous parlons de l’histoire du terme, des interprétations historigraphiques et retraçons ce “moment goliardique” du XIIe-XIIIe siècle. “Goliard” renvoie au début du siècle à ces étudiants rebelles puis qualifiera ces clercs pauvres qui complètent leurs revenus par des chants et des spectacles dans les tavernes.
    Bibliographie / Filmographie / Podcast
    Nathalie Gorochov, « Le stéréotype de l’étudiant pauvre et indiscipliné dans les sources du XIIe siècle » dans Le stéréotype : outil de régulation sociale, Marcel Grandière et Michel Molin.
    Christian Guillon, Les étudiants et la délinquance au Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles, Université de Cergy-Pontoise, (Thèse Doctorale)
    Brenoît Grevin, « Quatrième partie. Les textes des Lettres dans l’ensemble des formes de communication politique au XIIIe siècle, Circulation, transpositions et déformations », Réthorique du pouvoir médiéval
    À l’oreille
    Luidgi Tenco – Ciao Amore Ciao
    Corvus Corax – De Mundi Statu
    Jacques Gaultier – La Carmagnole
    1 hr
  • #113 – Vélo et prix de l’immobilier. Quel rapport ?
    Contexte
    Pamela Schwartz est chef de projets à la direction de l’urbanisme à la ville de Paris. Elle signait le 31 mars 2021 une tribune dans “le Monde”, intitulée “ la pratique du vélo peut refléter des inégalités, mais elle n’est pas la cause. 
    Ajoutons allègrement, “et pour cause”. 
    Avec Pamela on va tenter de comprendre si le développement de la pratique du vélo est une cause, une conséquence ou rien de tout cela de la gentrification des centres-villes (Gentrification c’est le mot savant pour dire boboïsation).
    Pas un coup d’essai
    Pamela a aussi collaboré au travail de Medialab, elle a signé un travail de recherche intitulé “de la draisienne au vélib'” en abordant l’histoire du vélo sous le prisme sociologique. Vous pouvez retrouver son travail, ici.
    Alors, le vélo est un reflet des inégalités ? Pas une cause ?
    À l’oreille
    Un morceau de 2006, extrait de l’album “Monsieur Gainsbourg revisited” le titre “Boomerang 2005 interprété par Gonzales, Feist et Dani.
    29 min
  • #72 – Il y a 50 ans, se tenait le premier Congrès mondial tsigane
    En plateau (virtuel) :
    Jean-Pierre Liégeois, sociologue, a fondé en 1979 et dirigé jusqu’en 2003 le Centre de recherches tsiganes de l’Université Paris Descartes/Sciences sociales, Sorbonne. Depuis le début des années 1980, il coopère avec le Conseil de l’Europe et la Commission européenne (de 1984 à 2001) en qualité d’expert pour les questions concernant les Roms et les Tsiganes. Ses travaux, publiés depuis 1967, sont parmi ceux qui ont ouvert de nouvelles perspectives de compréhension des communautés roms/tsiganes, par l’examen critique des politiques menées à leur égard, par la présentation du développement des organisations roms/tsiganes, et par la définition de propositions destinées à améliorer la situation difficile de 10 à 12 millions de personnes constituant la plus grande minorité d’Europe.
    Contexte
    Du 8 au 12 avril 1971 se tenait dans la banlieue de Londres le premier Congrès mondial tsigane avec des délégués en provenance de 14 pays auxquels s’ajoutent des observateurs d’autres pays. L’objectif est de fédérer les Roms, de susciter leur action dans le monde entier et d’interpeller ainsi l’opinion publique internationale sur la situation des Roms. « Nos problèmes sont partout les mêmes », déclare, dans son allocution, le président du Congrès, ajoutant que « nous avons été passifs assez longtemps ». Il y est question d’émancipation et de mobilisation en faveur de la défense des droits, de l’identité, de la culture et de la langue des Roms.
    Jean-Pierre Liégeois, témoin et acteur de cette histoire, souligne la mutation politique que représente cet événement dans l’univers des Roms (passage de la tradition à de nouvelles formes d’actions politiques, avec les enjeux que cela comporte) et son caractère révolutionnaire. Il a été précédé par d’autres tentatives analogues pour la défense des groupes de Gitans. La Communauté mondiale gitane, association créée en 1959 à Paris, par Ionel Rotaru, a été dissoute en 1965 à la demande de la préfecture de police. Vint ensuite la création du Comité international tsigane, en dissension avec certaines idées utopiques de Rotaru, mais reprenant néanmoins certains points de son programme. C’est ce Comité, implanté dans la banlieue Est de Paris, qui organise le Congrès de 1971 qui se tient à Londres. Le Comité changera de nom en 1978, à Genève, devenant l’Union romani internationale (URI).
    En 1971, les participants à cette première mondiale affirment leur volonté de passer d’une pression subie vers l’uniformisation à une politique consciente de fédération, en vue d’une adaptation (et non pas d’une intégration ou assimilation) aux autres sociétés. Ils veulent devenir des sujets de l’histoire et non plus seulement l’objet des politiques de rejet, d’exclusion, de discriminations, d’extermination, de réclusion, d’assimilation. Car, quelles que soient par ailleurs les différences considérables existant entre les politiques précitées à l’égard des Roms, elles sont ouvertement ou plus insidieusement la négation d’une réalité ethno-culturelle. Une réalité ethno-culturelle que les États refusent de reconnaître. Négation quand on exclut, expulse, enferme, déporte, extermine. Négation dans sa variante « soft » quand on veut intégrer, assimiler, ou quand on traite les Tsiganes, les Roms, les Gitans, les Gens du Voyage comme des cas sociaux ou marginaux.
    Afin de signifier qu’ils ne veulent plus se laisser définir par les représentations et stéréotypes des autres, ils rejettent le terme de Tsigane et ses diverses variantes linguistiques, et choisissent l’éponyme de « Rom ». Geste inaugural à forte charge symbolique, annonçant l’avènement de temps nouveaux et émancipateurs : la désignation n’est pas une prérogative des autres, on ne peut reprendre, sans distance critique, la terminologie à connotation péjorative imposée par les autres sociétés. En choisissant leur dénomination et désignation, ils affirment à la fois leur identité et le droit au respect de cette identité. Le Congrès décida aussi l’a
    1 hr 20 min
  • #6.1 – Sexy Planet, de Bonnie Banane
    Contexte :
    Cycle 6 : Bonnie Banane
    Cette semaine, on parle de l’album Sexy Planet de Bonnie Banane sorti en 2020, premier volet d’un cycle en quatre temps consacré à Bonnie Banane.
    Quatre semaines pour parler de renouveau musical dans la composition, la voix, l’écriture et l’image, au travers de projets musicaux et introspectifs.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Béguin –  Bonnie Banane
    Muscles –  Bonnie Banane
    Mauvaise Foi –  Bonnie Banane
    La Lune Et Le Soleil –  Bonnie Banane
    Sexy Planet –  Bonnie Banane
     
    15 min
  • #01 – Reigan-Do
    En plateau (ou presque)
    Pour cette première de Parole de métaleux sur les ondes de Cause Commune depuis la suisse et le massif-central, on reçoit le groupe de post-metal Reigan-Do.
    Le Power Trio, qui crée une musique emprunte de sludge, de post-metal et de post-hardcore, prône le partage et l’échange dans l’art avec une attitude DIY.
    À la fin, un message adressé à tous qui devrait normalement sauver le monde si vous écoutez jusqu’au bout.
    58 min
  • #05 – Oasis
    Contexte :
    Encyclie – Cycle 5
    Pour ce quatrième cycle on va parler de Oasis, et le programme est le suivant :
    en partie 1 l’événement : le documentaire Oasis : Supersonic de Mat Whitecross
    en partie 2 l’une de ses influences : Sly Stone, au travers du morceau If You Want Me To Stay
    en partie 3 l’une de ses résonances actuelles : Les Arctic Monkeys
    en partie 4 le presque inénarrable : le morceau subjectivement le plus cool de Oasis, Supersonic
    Des anglais, de la réverbe et de la déglingue, de la fin des années 80 au milieu des années 2000.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Wonderwall – Oasis
    Columbia – Oasis
    Flashback (Laboratoire Mix) – Laurent Garnier
    Supersonic – Oasis
    Fuckin’ In The Bushes – Oasis
     
    I Wanna Be Adored – The Stone Roses
    Smells Like Teen Spirit – Nirvana
    Country Sad Ballad Man – Blur
    Fools Gold – The Stone Roses
     
    Fake Tales Of San Francisco – The Arctic Monkeys
    Meet Me In The Morning – Bob Dylan
    From Ritz To The Rubble – The Arctic Monkeys
    I Bet You Look Good On The Dancefloor – The Arctic Monkeys
     
    Champagne Supernova – Oasis
    I’m So Tired – The Beatles
    Tne Next Episode – Dr. Dre feat. Snoop Dogg
    Concierto de Aranjuez – Joaquin Rodrigo, arrangé par Trevor Jones, solo par Paul Hughes
    Supersonic – Oasis
    Jackpotes 2000 – 113
    1 hr

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…