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Or


50% des mariages finissent en divorce. Cette statistique n'est certainement pas une grande nouvelle qu'on vous annonce. Soit vous décidez de voir le verre à moitié vide, soit vous décidez de le voir à moitié plein. Quoi qu'il en soit, dans une aire où l'institution du mariage semble prendre du recul, certains couples franchissent encore le pas : se dire "oui" pour la vie. Du moins en théorie. En pratique, qu'en est-il ? Dans ce nouvel épisode, nous avons reçu, Marie-Hélène. Une grande femme de par ses mots, sa sagesse et sa prise de recul. Nous lui avons posé nos questions et avons essayé d'en prendre note pour les mettre en pratique (pour ça, on repassera !). Elle nous fait part de son expérience avec son mari, rencontré au moment où elle s'y attendait le moins. Elle nous donne aussi des conseils, selon elle pour faire perdurer le mariage. De son discours, se dégagent une grande sensibilité et une grande transparence. En effet, les choses sont dites, le mariage n'est pas facile et l'amour fou, c'est vraiment vrai au début. Mais "la routine s'installe très vite" et il convient de continuer à cultiver ce sentiment qui nous donnait des ailes. Vous le savez chez C'est comment on adore parler d'amour. Entre DVG, grand passionné et Cassy, grande oubliée, ce thème est plus que vénéré et Marie-Hélène a été l'invitée parfaite pour parler d'un sujet qui nous effraie autant qu'il nous fait rêver.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le go de la saison 2 est lancé avec notre nouvel invité, combattant de MMA (Mixed Martial Arts) Mickeal Marie Sardi, qui impressionne tant par sa force physique que mentale. Dès son arrivée dans le studio C'est comment ? sa présence et son aura sont palpables et nous avons hâte de commencer son interview. Déjà , lors du pré entretien, ce jeune homme que nous ne connaissions ni d'Eve, ni d'Adam, dégage une positivité qui nous séduit.
La détermination, le recul, l'apprentissage et la spiritualité qui émanent de son histoire nous frappent. Le MMA est arrivé avec le temps à la suite d'une passion pour la boxe et pour l'Asie où il effectue plusieurs stages. D'ailleurs, c'est un personnage aussi passionné de voyages que de nouvelles rencontres et cultures qui font de lui le Mickael que vous découvrez dans cet épisode.
Les questions étaient nombreuses face à cette pratique sportive victime d'une multitude de stéréotypes, notamment en France, et qui mérite à être plus mise sur le devant de la scène. Même si des noms comme Conor Mc Gregor, Cédric Doumbe, Baki, Jordan Zébo, Francis Ngannou vous sont certainement familiers, notamment grâce aux réseaux sociaux, le MMA reste assez niché et les questions autour d'un sport vu comme violent sont quelque peu légitimes. Pourtant, le MMA est autorisé et de nombreuses fédérations/organisations telles que la plus connue, l'UFC, mais aussi, PFL, Bellator, etc... sont là pour nous offrir les plus beaux combats.
De cet échange, en ressort une grande sagesse et un esprit 100% good vibe qu'on adore !
Merci encore à Mickael Marie Sardi d'avoir accepté l'invitation chez C'est comment ? Ce fut un plaisir de l'interviewer et de pouvoir soulever aussi les interrogations, les préjugés sur le MMA.
On vous laisse toutes les informations pour que vous puissiez vous aussi découvrir avec engouement ce combattant aux multiples qualités dont le prochain combat est tout bientôt.
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De nature timide, Chabin aka Yannick dans la vraie vie, s'adonne très vite au monde des réseaux sociaux. Il commence avec les ancêtres de ce qu'on connaît aujourd'hui sous le nom d'Instagram, X, Threads ; ce sont les Skyblogs. C'est la plateforme majoritairement utilisée par les jeunes par raconter leur vie, leurs déboires (et pour beaucoup leurs ruptures amoureuses). Faites pas genre, vous ne savez pas de quoi on parle ! C'est là que tout commence. A l'avènement d'Instagram, il se crée un compte. Oui, mais reste en privé. Le temps passe et d'autres ambitions se dessinent notamment celle de la création de contenu. Il a envie d'aller plus loin, de se dépasser. Il décide alors de prendre la décision de se mettre en public. A l'époque, un grand pas pour un homme aussi timide que lui. Très vite, il réalise qu'il veut "créer du contenu". Il se prend de passion pour la photo et se crée son univers. A travers ses photos, il souhaite communiquer, dénoncer. Il a une approche authentique. Il le dit lui-même, il préfère avoir peu d'abonnés, mais de vrais abonnés que l'inverse. Dans cet échange, il nous fait part des aspects aussi bien positifs que négatifs des réseaux sociaux, comment il a su prendre du recul, comment il voit les choses. Un bol d'authenticité dans un monde où le paraître semble dominer.
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Dès son plus jeune âge, notre invité, Alison aka ACG de son nom de scène aujourd'hui, a développé un mental de battante. Née au Congo, elle fuit avec sa famille la guerre civile. Élevée par sa mère et ses grands-parents dont un grand-père Général de l'armée, elle grandit dans un environnement rempli d'amour et d'exigences. On veut qu'elle devienne une femme d'affaires, une avocate, bref qu'elle occupe des postes à hautes responsabilités. Aux alentours de sa vingtaine, alors qu'elle est en études de droit, le décès de sa mère bouleverse tout et rabat les cartes. Alison tombe alors sur une publicité d'une école de DJ. Et, finalement, pourquoi pas ? Elle qui a grandi bercée par les diverses influences artistiques de son entourage se verrait bien derrière des platines. Elle tente et c'est un succès presque immédiat. Alors qu'elle est encore en études, des contrats lui tombent dessus et Alison fait ses premiers sets dans des pubs et en boites de nuit. Bingo ! Elle a enfin trouvé sa voie ! Aujourd'hui, elle se présente comme une femme épanouie dans son travail qu'elle érige au rang de passion. Et ça se sent. Elle est une lumière au milieu d'une pièce. Elle attire les gens et fait de son énergie une force. Dans un monde encore prédominés par les hommes, avec de grands noms français comme David Guetta, Bob Sinclar & DJ Snake, Alison sait comment s'imposer ! Nous, on l'a vu et croyez-nous ça en vaut le détour !
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Sidox, notre nouvel invité, le dit lui-même, il est "bizarre". Mais bizarre ça veut dire quoi, selon lui ? Longtemps, en décalage avec les enfants de son âge, il n'a pas les mêmes centres d'intérêt, il aime écrire et trimballe toujours avec lui son carnet pour noter ses idées, ses réflexions. À l'adolescence, son chemin croise celui d'une association qui promet d'élever une jeunesse afin d'en faire une élite intellectuelle. Lui et ses parents sont convaincus. Il intègre l'association sous un rythme effréné avec de nombreux cours le week-end, mais très vite, il déchante. Le personnel qui y travaille ne remet pas uniquement en cause son travail scolaire, mais toute son intégrité, sa valeur. Il plonge alors dans LA phase la plus sombre de sa vie jusqu'à présent : il plonge dans la dépression. Bien sûr, à cette époque, les mots manquent pour désigner cet état et la jeunesse est considérée comme étant encore épargnée par ce mal-être, associé aux "grands". Pourtant, Sidox s'enfonce dans une période très sombre pendant laquelle il fait face à un isolement social profond. Bien que les réseaux sociaux existent déjà à ce moment-là , il convient de s'interroger sur son utilisation et ses bienfaits réels (ou non). Sidox revient sur cette épreuve, de laquelle il est ressorti plus fort, et ce, notamment, grâce à ses projets. Homme ambitieux et poète dans l'âme, il mène à la baguette une multitude de desseins : l'écriture d'un livre (et d'un recueil de poèmes pour sa femme), un podcast, une application… Bref, un homme accompli. De son discours, se dégage une certaine sensibilité, dévoilée avec pudeur, un amour pur pour sa famille (on représente les sisters !), une rage de vivre. Il évoque aussi avec transparence sa soif de vengeance, mais avant tout pour lui-même : se montrer qu'il a pu réussir est important. Là où les sujets de confiance et d'estime sont beaucoup orientés sur les femmes, on l'aborde ici avec notre invité sous un autre angle.
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Simplicité, voilà le premier mot qui nous est venu en tête à l'issue de l'interview de Pedro. Notre nouvel invité nous fait part de son histoire amoureuse, presque romanesque, entre lui et son copain. Après une rupture de 3 ans, ils se retrouvent, enfin. Pedro décide alors de tout quitter et notamment son pays, le Portugal, pour aller rejoindre, celui qu'il sait déjà être son âme-sœur, et ce, depuis le premier jour : Hugo. Son histoire nous a intriguées autant qu'elle nous a fascinées. Si nos stéréotypes et préjugés laissent penser que la vie et l'amour sont des choses compliquées. Pedro, lui, est aux antipodes de cette vision. Il aborde la vie d'une manière simple, "sans se casser la tête" comme il le dira lui-même. Son expérience est belle et fonctionne, elle reste néanmoins, son expérience. Il met d'ailleurs un point d'honneur à ne pas calquer une relation sur une autre. Chacun vit sa relation avec ses hauts et ses "moins hauts". Un échange marqué de positivité et d'espoir dans un monde où les relations n'ont jamais été aussi compliquées. Pourquoi, comment ? Sommes-nous la cause de cela ? Vous avez 4 h ! En-tout-cas, nous, nous sommes ressortis de cet échange le sourire aux lèvres et les étoiles plein la tête.
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Des exemples de personnes ayant réussi et venant de la banlieue : il y en a beaucoup si ce n'est plein (et pas que dans le foot !). Pourtant, ils sont soit pas du tout mis en avant, soit presque uniquement mis en avant, parce qu'ils viennent de la banlieue. Dans ce nouvel épisode, nous accueillons Jordy, un homme accompli dans sa vie dont le parcours scolaire passé a été quelque peu chaotique. Il grandit et évolue en banlieue. Un environnement souvent pointé du doigt comme étant peu propice à une évolution scolaire, professionnelle voire même personnelle. Bref, parfois, on a l'impression que la banlieue, c'est le lieu où on ne peut pas réussir. FAUX ! Un nouvel exemple de réussite que nous voulions mettre en avant. Et on tenait bien évidemment à avoir son ressenti, connaître les événements, les commentaires, les stéréotypes auxquels il a dû faire face. Il le reconnaît lui-même, l'environnement joue sur qui on est, mais la notion de responsabilité, de choix est elle aussi bien présente. Notre histoire nous appartient et il convient à nous seuls de l'écrire comme nous souhaiterions la voir écrite. Un discours loin d'être moralisateur avec beaucoup de bienveillance, de conseils (à prendre ou à laisser) qu'il convenait de mettre en lumière. Un échange duquel on espère que chacun de nous sortira grandi.
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110 : c'est le poids qu'atteint notre invité, Asco, alors qu'il est seulement âgé de 16 ans. D'une enfance bercée par une nourriture riche en calories à une adolescence suivant le même chemin, notre invité se retrouve littéralement confronté à ce chiffre synonyme d'obésité. Dans cet épisode, nous parlons d'un sujet qui touche de plus en plus de personne et de plus en plus de jeunes en France. D'ailleurs, selon une étude réalisée en février 2023 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, les personnes en situation d'obésité, représentaient (déjà ) 17% de la population en 2020. Un chiffre qui ne cesse d'évoluer de manière presque exponentielle. Cette situation alarmante pour la santé d'Asco lui crée un déclic qu'il ne pourra plus nier. Il prend alors la décision de se mettre au sport et de faire un rééquilibrage alimentaire. Il le dit lui-même, il se mettait des paliers réalisables, afin de ne pas se décourager. Ainsi, à 20 ans, il atteint son plus faible poids de 63kg. Finalement, avec du recul, il n'était pas plus heureux comme ça, mais ça lui a permis de prendre conscience de son corps et de sa santé. Il évoque avec une belle touche d'humour, le regard sur soi et le regard des autres, la stigmatisation des personnes en surpoids, le rapport à la séduction (calienteeee!). Un témoignage qui on l'espère pourra vous donner de l'espoir, de la motivation, de la prise de conscience. PS : petit rappel pour vous dire que nous ne nous revendiquons pas médecins, nutritionnistes bref tout ce que vous voulez. Ce témoignage est propre à Asco mais ne s'applique pas forcément à tous. Aussi, ne l'oubliez pas le poids, c'est comme l'argent : ça va, ça vient ! Notre corps change au fil des années et c'est juste normal :)
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C'est avec une grande émotion saupoudrée de légèreté que C'est comment a accueilli à son micro Jonathan aka Jo. Du haut de son presque 2m et de sa carrure dit de nounours, Jo paraît intouchable. Pourtant, il y a plus de 10 ans maintenant, il est victime d'une grave tumeur cérébrale dont la taille est telle qu'elle engendre une hémorragie, elle-même vecteur d'une paralysie totale de la partie gauche de son corps. Il revient sur cet événement traumatisant de sa vie, en abordant une philosophie qui lui est propre : optimiste, spontanée, transparente. Un parcours inoubliable qui a duré près de 2 ans, pendant lesquels il a séjourné d'hôpitaux en hôpitaux à la recherche de sa vie d'avant. Une bataille menée sans relâche, dont le soutien de sa famille, de ses proches et de sa petite amie de l'époque a été le point essentiel de sa reconstruction et pour lequel il les remercie. Il le dit lui-même : c'est une reconnaissance éternelle, qui ira même dans l'au-delà . Il nous explique comment il a réussi à vaincre cette tumeur qui lui est littéralement tombée dessus du jour au lendemain, lui qui n'a eu aucun symptôme avant le jour-J où sa jambe gauche le lâche et qu'il s'effondre au sol. Il évoque sans pudeur, le déni dans lequel il s'est réfugié naturellement, afin d'accepter, étape par étape, ce qui venait de lui arriver. Une surprise pour C'est comment, dont les nombreux invités jusqu'alors, ont toujours évoqué l'acceptation de ce qui s'est passé. Jo, lui, l'accepte, mais piano, piano ! C'est d'ailleurs ce qui l'a aidé à avancer. Ne pas dramatiser ce qui lui était arrivé, être traité comme avant, ne pas sentir de différence. Dans l'idée, c'est un peu notre #Intouchables.
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