C'est quoi le programme au cinéma ?

C'est quoi le programme au cinéma ?

By Nostalgie BelgiqueMusic
Download on the App Store

C'est quoi le programme au cinéma ? episodes

  • L'Invitation, Spider-Man Brand New Day et l'Odyssée : les sorties et records ciné de la semaine
    Cette semaine au cinéma avec Charlotte Delhalle sur Nostalgie : trois grandes actualités du grand écran.

    D'abord, L'Invitation, le nouveau film réalisé par Olivia Wilde (Dr House, Don't Worry Darling). Une comédie grinçante et surprenante avec Penélope Cruz, Edward Norton et Olivia Wilde elle-même. Un couple en crise invite ses voisins libertins à dîner : la soirée tourne très vite à l'inattendu. Humour noir garanti, critiques excellentes, à voir dès maintenant en salle.

    Ensuite, L'Odyssée franchit la barre des 1,6 milliard de dollars au box-office mondial et devient le plus grand succès de l'histoire des studios Universal, devant Inception, Interstellar et Jurassic World.

    Enfin, Spider-Man : Brand New Day entre dans l'histoire du box-office nord-américain en dépassant Star Wars : Le Réveil de la Force, Titanic, Avatar, Top Gun, Avengers et Black Panther. Attention toutefois : ce classement ne prend pas en compte l'inflation, ce qui nuance les comparaisons historiques.
    4 min
  • Eddy de Pretto nous parle de son premier rôle au cinéma, dans "Vigilante", un film belge sur la pédocriminalité en ligne
    Cette semaine au cinéma, Eddy de Pretto fait ses premiers pas sur grand écran dans « Vigilante », un film belge réalisé par Olivier Perroux. Un premier rôle principal intense et sombre, loin de la comédie.

    Le film aborde la pédocriminalité sur internet et les réseaux sociaux, mais aussi la question de la justice populaire : se faire justice soi-même, enfreindre les lois et aller à la rencontre des pédocriminels pour les exposer publiquement.

    Eddy de Pretto y incarne Morville, un jeune homme torturé et rejeté par la société. Dans son interview exclusive pour Nostalgie, il explique pourquoi il a choisi ce rôle exigeant pour son entrée au cinéma et ce qui le rapproche de ce personnage complexe.

    Jeu naturel, spontané, une vraie présence à l'écran : « Vigilante » est un film belge fort, qui fait réfléchir et qui rappelle l'importance d'être vigilant sur les réseaux sociaux avec les enfants et les adolescents.
    4 min
  • Que vaut vraiment Dix pour cent, le film ? Du rire, oui mais un peu de déception aussi...
    Anthony Keppenne, expert cinéma et streaming de Nostalgie, analyse les sorties de la semaine.

    Dix pour cent, le film débarque sur Netflix. Cinq ans après la fin de la série, l'agence ASK a fermé et tout le monde a pris des chemins différents. Camille Cottin incarne Andréa, qui tente de réaliser son premier long métrage dans un chaos total. Laure Calamy, Nicolas Maury, Grégory Montel, Liliane Rovère et toute la bande sont de retour, accompagnés de guests comme Laetitia Casta, Vincent Macaigne, Laurent Lafitte et George Clooney. Un film plaisant dans sa première partie, mais qui s'essouffle dans une succession de problèmes peu crédibles. Disponible dès demain sur Netflix.

    Vigilante : Eddy de Pretto fait ses débuts au cinéma dans ce film belge réalisé par Olivier Perrault. Une première incursion sur grand écran pour le chanteur, à découvrir dès maintenant en salle.
    3 min
  • Un anno di scuola, au cinéma et The Whisper Man avec Robert De Niro sur Netflix
    Cette semaine au cinéma, cap sur Trieste avec Un anno di scuola, un film italien sur l'adolescence en 2007 : Frédérica, une Suédoise de 17 ans, débarque dans une classe de garçons et bouleverse leur quotidien. Un récit touchant, adapté d'un roman, porté par la culture italienne et les souvenirs d'adolescence de la réalisatrice.

    Sur Netflix, The Whisper Man plonge dans l'univers des thrillers psychologiques avec Robert De Niro en ancien détective et Michael Keaton dans un rôle remarqué. Quand le fils d'un auteur de romans policiers disparaît, une vieille affaire de tueur en série refait surface. Sombre, haletant et très efficace.

    Et pour les nostalgiques, Terminator 2, le jugement dernier ressort en salles pour ses 35 ans. Hasta la vista, baby !
    5 min
  • The Dog Stars de Ridley Scott
    Cette semaine au cinéma, Anthony vous présente deux sorties marquantes.

    The Dog Stars, de Ridley Scott (le réalisateur de Gladiator, Seul sur Mars et Alien), nous emmène en 2035 dans un monde ravagé par une mystérieuse grippe. On suit Ig, un jeune homme qui survole en avion les villes désertes de New York avant de capter un signal radio qui ravive l'espoir. Avec Jacob Elordi au casting, ce film contemplatif et visuellement somptueux questionne l'humanité, la solitude et le deuil. Pas un film d'action, pas un film d'horreur : une réflexion sur les petits bonheurs du quotidien. Adapté d'un roman à succès.

    On l'appelait Robin des Bois propose une version radicalement différente du mythe : Hugh Jackman incarne un Robin des Bois brutal, vieux et sanguinaire, loin de tout romantisme. Film sombre et gore, déconseillé aux enfants.
    4 min
  • Tombé du ciel : la comédie française avec à voir dès maintenant dans les salles belges
    Dans cet épisode de L'écran de la mer sur Nostalgie, Yannick et Seb vous présentent Tomber du ciel, une comédie française à voir dès aujourd'hui dans les salles belges.

    Ilyes Djadel joue un jeune de Roubaix accusé d'avoir déclenché un incendie pendant son bac. Exclu de son lycée, il se retrouve propulsé dans un pensionnat catholique en Bourgogne, loin de tout ce qu'il connaît. Les quiproquos culturels et les situations cocasses s'accumulent, mais le film porte aussi un message sincère sur la tolérance, la religion et le vivre ensemble.

    Au casting :Ilyes Djadel, Josiane Balaslo, Fred Testot, Antoine Dulery et Jamel Debbouze.

    2 min
  • De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière
    Vous vous êtes déjà demandé ce qu'il se passe au théâtre, juste avant le lever de rideau d'une grande première ? Si vous imaginez un calme absolu… oubliez tout ! Avec De la Comédie-Française, Bertrand Usclat et Martin Darondeau nous embarquent dans une course contre la montre aussi folle qu'hilarante.

    Plus que trois heures avant la première de Macbeth. Pour Nina, jeune metteuse en scène, c'est le grand soir. Sauf que tout déraille : l'actrice principale est bloquée par une grève de la SNCF, les problèmes techniques s'enchaînent, son bébé lui est confié à la dernière minute, la ministre de la Culture annonce sa venue… et Nina va finalement devoir monter elle-même sur scène !

    Une seule règle s'impose : à la Comédie-Française, on n'annule jamais une représentation.

    Le film enchaîne les catastrophes à un rythme infernal, avec des dialogues qui font mouche et un sens du timing comique redoutable. Normal : Bertrand Usclat et Martin Darondeau sont les créateurs de la série Broute.

    Mais derrière les gags se cache surtout une formidable déclaration d'amour à la Maison de Molière. Le film nous ouvre les portes d'une institution souvent perçue comme intimidante et met en lumière celles et ceux qui la font vivre au quotidien : comédiens, régisseurs, costumières, habilleuses ou techniciens.

    Le tout est porté par une distribution composée presque exclusivement de véritables sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française. Résultat : tout sonne juste.

    Récompensé par quatre prix au Festival de l'Alpe d'Huez, De la Comédie-Française réussit un joli tour de force. Il désacralise cette institution sans jamais la tourner en dérision. C'est une comédie populaire, rythmée, généreuse et profondément attachante.

    Au théâtre, le plus grand spectacle ne se joue pas toujours sur scène. Il commence parfois… en coulisses.
    3 min
  • Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été
    Les films d'animation ne sont pas réservés aux enfants. Je ne le répéterai jamais assez. Jim Queen est là aujourd'hui pour vous le prouver. Cette comédie française complètement déjantée est devenue l'un des succès surprises de l'été. Et pour l'avoir vue, je vous le garantis : c'est loin d'être un hasard.

    Jim est une véritable icône de la scène gay parisienne : influenceur bodybuildé, adulé dans les clubs, il voit pourtant sa vie basculer lorsqu'il contracte... l'hétérose. Une mystérieuse maladie qui transforme progressivement les homosexuels... en hétérosexuels ! Accompagné de Lucien, son plus grand admirateur, il se lance alors dans une course contre la montre. Son objectif : trouver le seul antidote capable de sauver la communauté.

    Sur le papier, le concept paraît complètement fou. À l'écran, il est surtout irrésistible. Jim Queen assume pleinement son humour irrévérencieux, ses personnages hauts en couleur et ses nombreuses références à la culture gay. Mais le film ne laisse jamais les spectateurs sur le quai. Même si vous ne connaissez rien aux codes des drag queens, tout est suffisamment malin pour vous faire embarquer immédiatement dans son univers.

    Vous allez rire. Beaucoup rire, même. Derrière cette avalanche de gags se cache pourtant une véritable satire des normes sociales, de l'image du corps et, en filigrane, un écho assumé à l'histoire du sida. Le tout sans jamais devenir pesant. C'est un film aussi drôle que politique, mais surtout une véritable ode à la tolérance.

    Longtemps jugé « trop communautaire » pour obtenir des financements, le film a mis près de huit ans à voir le jour. Sorti dans moins de 100 salles en France, il a ensuite explosé grâce au bouche-à-oreille, jusqu'à tripler son nombre de copies.

    Drôle, insolent, corrosif, intelligent et bourré d'autodérision, Jim Queen est un véritable ovni cinématographique. Coloré, acidulé, jubilatoire... les qualificatifs me manquent. Une chose est sûre : c'est l'un des films les plus réjouissants de l'année, et sans conteste l'un des plus beaux succès du cinéma français de cet été.
    3 min
  • « Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar
    Vous aimez les histoires d'amour ? Vous aimez les films d'horreur ? Alors mélangez les deux… et vous obtenez Obsession. Un thriller horrifique aussi malin que glaçant, à découvrir actuellement au cinéma.

    Bear est un jeune homme timide, il est secrètement amoureux de Nikki, Nikki c’est sa meilleure amie. Un jour, il achète un objet étrange capable d'exaucer n'importe quel vœu. Il n'hésite pas une seconde : il souhaite que Nikki tombe follement amoureuse de lui. Le vœu est exaucé… mais bcp trop bien. L'amour laisse place à une obsession maladive. Nikki ne veut plus le quitter, et bientôt, tous ceux qui se dressent entre eux deviennent des cibles.

    Ce qui fait la force d'Obsession, c'est son idée de départ, toute simple, mais efficace. Le film prend les codes de la comédie romantique pour les transformer peu à peu en véritable cauchemar. Avec un budget inférieur à un million de dollars, le réalisateur Curry Barker réussit un petit exploit. Ici pas besoin de monstres, ni d'effets spéciaux spectaculaires : la peur naît d'une situation pourtant très banale… un amour qui devient complètement incontrôlable. Le suspense monte crescendo, l'humour noir vient svt désamorcer la tension, avant de mieux nous replonger dans l'horreur. Et derrière ce délire sanglant se cache aussi une réflexion. Une réflexion sur l'amour possessif, le consentement, les relations toxiques. Au casting pas de gros noms. Mention spéciale au passage à Inde Navarrette, impressionnante dans le rôle de la si dingue Nikki.
    3 min
  • De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire
    Deux films, un même nom, et une figure qui continue de fasciner : Charles de Gaulle. Avec « La Bataille de Gaulle », le cinéma s’empare à nouveau de ce personnage clé de l’histoire française, en proposant deux approches complémentaires. D’un côté, un récit centré sur l’homme d’État, ses choix stratégiques, ses prises de parole et son rôle dans une période charnière. De l’autre, un regard plus intime, presque personnel, qui explore les doutes, les tensions et la solitude du pouvoir.

    Ces deux films ne racontent pas exactement la même histoire, mais ils dialoguent entre eux. Ils montrent comment une même figure peut être interprétée différemment selon le point de vue adopté : politique, militaire, ou humain. On y retrouve les grandes heures de l’Histoire, bien sûr, mais aussi les coulisses, les silences, les hésitations.

    Ce qui frappe, c’est la manière dont ces œuvres rendent accessible une époque parfois perçue comme lointaine. Le spectateur est plongé dans une narration vivante, incarnée, qui dépasse le simple cours d’histoire. Les enjeux deviennent concrets, les décisions prennent du poids, et le personnage de De Gaulle gagne en complexité.

    Portés par des mises en scène soignées et des interprétations habitées, ces deux films invitent à redécouvrir une figure majeure sous un angle renouvelé. Une double proposition qui montre que le cinéma historique peut encore surprendre, émouvoir, et questionner notre regard sur le passé.

    Alors, plutôt portrait politique ou fresque intime ? À vous de choisir… ou de voir les deux.

    3 min

About C'est quoi le programme au cinéma ?

From the publisher's feed

Plongez dans l'univers fascinant du 7e art avec Anthony Keppenne ! Chaque semaine, ce passionné de cinéma vous emmène au cœur de l'actualité cinématographique, entre les nouvelles sorties ciné, les…