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  • Un film-concert de Billie Eilish et une comédie sur le plaisir féminin avec Alexandra Lamy
    À voir cette semaine : Billie Eilish !

    Pas vraiment en tant qu’actrice, mais bien en tant que chanteuse, puisqu’elle nous propose un film-concert capté tout au long de sa tournée mondiale : Hit Me Hard and Soft Tour. Et ce film n’a pas été réalisé par n’importe qui… Non : c’est James Cameron qui a réussi à convaincre la chanteuse. On va la suivre sur scène, en coulisses, et découvrir plein d’anecdotes sur Billie Eilish.

    Comme le fait que, pour se détendre, elle se rend dans sa « Puppy Room », une pièce remplie de chiots trop mignons. Ce sont des chiens à adopter, présents pour détendre les équipes avant le show.

    Côté dispositif technique, c’est impressionnant aussi : jusqu’à vingt caméras utilisées en même temps pour suivre Billie Eilish sur une scène à 360°, en plein milieu du public. Le film est très immersif : on est vraiment au plus près d’elle. À certains moments, c’est même Billie Eilish qui tient la caméra !

    Et pour la petite anecdote, ce tournage avec Billie Eilish et James Cameron s’est déroulé en parallèle d’un autre film… un certain Avatar. James Cameron filait discrètement des studios pour rejoindre la chanteuse.

    Ça s’appelle donc Billie Eilish: Hit Me Hard and Soft – The Tour, à voir au cinéma !

    À voir aussi cette semaine : « Pour le plaisir ».

    Saviez-vous que 30 % des femmes n’ont jamais connu d’orgasme ?

    C’est le cas de Fanny, jouée par Alexandra Lamy. En vingt ans de mariage, elle n’a jamais eu d’orgasme avec son mari Tom, qu’elle aime pourtant plus que tout, et qui est interprété par François Cluzet. Il va alors avoir une idée : lui fabriquer l’objet parfait !

    « Pour le plaisir » nous parle donc du plaisir féminin. Le sujet est abordé sans tabou, sans vulgarité et avec beaucoup d’humour. On rit souvent dans ce film — parfois un peu de manière forcée — mais globalement, on passe un très bon moment.

    Le duo Lamy / Cluzet fonctionne très bien : il y a une belle alchimie. Évidemment, François Cluzet fait du Cluzet ! Et ce qui est aussi intéressant dans ce film, c’est qu’il est inspiré d’une histoire vraie : on y découvre en fait l’inventeur du Womanizer.
    4 min
  • Que découvre-t-on dans "Le Diable s'habille en Prada 2" ?
    C’est le retour d’un film culte…

    Vous l’avez reconnu avec ce titre de Madonna : c’est évidemment Le Diable s’habille en Prada. Vingt ans après, elles sont de retour : Miranda, la papesse de la mode et directrice du magazine Runway, et Andrea, son ancienne assistante… qui ne l’est plus dans cette suite. Eh non, elle a bien grandi la p’tite ! La voilà désormais journaliste, de retour chez Runway.

    Andrea retrouve donc son ancienne patronne, mais aussi le fidèle Nigel, sans oublier Emily… L’ancienne assistante a elle aussi quitté ses fonctions et bien évolué dans le milieu.

    Vous l’aurez compris, on retrouve exactement le même casting que dans le premier : Meryl Streep, toujours aussi classe et brillante. À 76 ans, elle n’a rien perdu de son charisme, c’est très impressionnant. À ses côtés : Anne Hathaway, Stanley Tucci et Emily Blunt.

    On retrouve le même univers ?

    Complètement ! Tout ce qu’on aime : la mode, le luxe, le glamour. Direction l’Italie dans cette suite qui réunit un peu tout ça à la fois. J’ai adoré les nombreux clins d’œil : plein de références au premier film, le tout adapté à 2026, à une autre époque.

    Par exemple, quand les RH font une remarque à Miranda pour qu’elle ne jette plus son manteau sur le bureau de tout le monde… D’autres sujets sont aussi abordés : la crise du journalisme papier face au numérique, ou encore cette tendance à scroller sur les réseaux plutôt qu’à lire des articles de fond.

    Emily Blunt nous parle justement de tous ces changements, notamment dans la mode. Écoutez-la pour NRJ.

    Et côté musique ? On retrouve évidemment Madonna à plusieurs reprises. Vogue reste indissociable du film, mais une autre star rejoint cette suite…

    Lady Gaga signe en effet la bande originale avec un titre déjà connu : Runway. On découvre aussi d’autres surprises dans ce film, qui s’inscrit pleinement dans la continuité du précédent.

    En conclusion : oui, on passe un bon moment avec Le Diable s’habille en Prada 2. Il ne dépasse pas l’original, mais on retrouve la même ambiance, la même énergie, les répliques piquantes… et de nombreux moments drôles.

    Le premier film est à (re)voir sur Disney+ avant d’attaquer cette suite au cinéma.
    4 min
  • Que contient vraiment le biopic sur Michael Jackson ?
    C’est la sortie de la semaine : le biopic sur Michael Jackson !

    Ça s’appelle tout simplement « Michael ».

    Dans ce film, on découvre d’abord ce petit garçon de 5 ans propulsé sur le devant de la scène, puis l’adolescent et le jeune adulte qui vont devenir… le Roi de la Pop !

    Ce film est construit de façon ultra classique, de manière chronologique. On démarre en 1966, lorsque le petit Michael doit répéter, parfois tard, au risque de recevoir des coups de ceinture de son père s’il refuse.

    C’est d’ailleurs cette relation avec son père qui constitue le fil rouge du biopic : un père omniprésent, qui décide de tout pour lui…

    Ce que l’on voit est parfois dur — ces coups de ceinture — mais aussi très touchant. On suit ce petit garçon à la voix d’ange qui doit assurer sur scène.

    Émouvant également, cet adolescent pas comme les autres, qui conserve un esprit enfantin : ses T-shirts Mickey, ses jeux de société auxquels ses frères ne veulent plus jouer, sa passion pour Peter Pan et les dessins animés. Ses seuls amis : les animaux.

    Alors, qui pour incarner Michael Jackson ?

    Deux acteurs : un premier pour l’enfance, et un second — le principal — Jaafar Jackson, qui n’est autre que son neveu !

    Gros travail de ce dernier sur l’attitude, les chorégraphies — on sait à quel point elles sont complexes — les pas de danse, mais aussi la façon de parler. Il chante également dans le film, même si sa voix a été mélangée avec celle de Michael sur certaines chansons.

    Alors, qu’a-t-il appris sur son oncle en préparant ce rôle ?

    Écoutez Jaafar Jackson nous le dire. C’était lors de l’avant-première à Berlin il y a quelques jours.

    Jaafar Jackson, au micro de Bertrand Lesguillon.

    En coulisses, du beau monde :

    À la réalisation, Antoine Fuqua, à qui l’on doit notamment Equalizer ;

    À la production, Graham King, connu pour un autre biopic : Bohemian Rhapsody sur Freddie Mercury.

    Clairement, ce film est soutenu par la famille du chanteur… sauf deux absences de taille : Paris Jackson, sa fille, et Janet Jackson, sa sœur, qui a même quitté la salle lors de l’avant-première.

    Est-ce que le film aborde les scandales autour de Michael Jackson ?

    La réponse est non. La production a contourné le problème en arrêtant le récit en 1988, c’est-à-dire au lancement de la tournée « Bad »… et surtout avant les scandales.

    Il faut dire aussi que les avocats ont ressorti un accord signé par la famille, interdisant d’évoquer l’affaire Jordan Chandler, ce garçon de 13 ans qui avait porté des accusations d’abus sexuels.

    On s’arrête donc en 1988… mais avec une question : y aura-t-il une suite à ce biopic ?

    On pourrait le penser en voyant la fin… sauf qu’il est difficile d’imaginer une seconde partie centrée sur une accumulation de scandales dont on ne pourrait parler qu’à moitié.

    Surtout quand on voit cette première partie : très dansante, très chantante bien sûr… mais aussi très lisse.
    4 min
  • "Juste une illusion" et "Cocorico 2"
    À voir cette semaine au cinéma : Juste une illusion

    On suit Vincent, 13 ans, qui vit avec son grand frère assez distant et ses parents en conflit permanent. C’est son point de vue que l’on découvre dans ce film. Lui qui n’est plus un enfant… mais pas encore tout à fait un adulte. Ses premiers amours, ses passions, ses angoisses… et sa relation avec son frère.

    Juste une illusion, c’est le titre de ce film qui nous ramène en 1985 ! Au casting, on retrouve Louis Garrel, Camille Cottin ou encore Pierre Lottin.

    On est ici dans une véritable comédie dramatique, bourrée de références aux années 80 : la musique, les posters de chanteurs dans les chambres, les K7, les premiers ordinateurs…

    Ça se passe dans les années 80, mais ça parle à tout le monde : les premiers flirts, les premières soirées, dans le dos des parents… Et ça rappelle aussi des souvenirs à Camille Cottin. Elle aussi faisait « le mur », comme on dit, quand elle était ado !

    Une interview NRJ de Bertrand Lesguillons. Juste une illusion, un film qui mêle plein d’émotions.

    Autre film : Cocorico 2

    Deux ans après Cocorico, Didier Bourdon et Christian Clavier sont de retour… avec leur test ADN ! Souvenez-vous : après avoir découvert leurs origines dans le premier film… c’est reparti dans ce second opus, quand Frédéric Bouvier-Sauvage découvre qu’il a un cousin…

    Et évidemment, qui incarne ce fameux cousin turc ? Christian Clavier lui-même ! Petite moustache et accent à l’appui. On est clairement dans la même veine que le premier film.

    On sourit à plusieurs reprises, même si certaines scènes sont reprises presque à l’identique, légèrement réadaptées. On retrouve aussi les mêmes thématiques : l’acceptation des autres, les origines, et ce côté « fier d’être français », évidemment ! Ils sont toujours aussi chauvins.

    Une comédie assez lourde, et – plus surprenant – pas super bien montée, avec des faux raccords et des coupures un peu brusques.

    Deux films donc : Juste une illusion et Cocorico 2.

    À voir aussi : un film d’horreur, Le Réveil de la momie. L’histoire d’une petite fille qui disparaît sans laisser de trace dans le désert égyptien. Huit ans plus tard, elle réapparaît… mais quelque chose cloche.

    Sang et horreur au programme.
    4 min
  • Laurent Lafitte dans une comédie déjantée: Alter Ego
    Porté par Laurent Lafitte, Alter Ego explore les dérives de l’ego à travers un postulat aussi simple qu’efficace : celui du double. Alex mène une existence banale, presque effacée, jusqu’à l’arrivée d’un voisin qui n’est autre que son parfait sosie — en mieux. Plus charismatique, plus séduisant, plus accompli, ce double agit comme un révélateur brutal de ses propres frustrations.

    Le film repose en grande partie sur la performance de Laurent Lafitte, qui relève avec précision le défi du double rôle. Par un jeu nuancé et une véritable maîtrise corporelle, il parvient à distinguer clairement deux personnalités opposées, évitant ainsi l’écueil de la simple démonstration technique.

    La mise en scène épouse cette dualité en instaurant une atmosphère volontairement décalée, flirtant avec l’absurde et le malaise. Le traitement visuel — notamment à travers un grain d’image singulier — renforce cette impression d’étrangeté, comme si le réel lui-même se fissurait sous le poids de la paranoïa du personnage.

    À ses côtés, Blanche Gardin apporte un contrepoint intéressant, bien que son rôle reste en retrait face à la performance centrale.

    Si le film séduit par son ton audacieux et son humour grinçant, il peine toutefois à surprendre sur la durée. Le développement narratif, relativement prévisible, atténue l’impact de son concept initial pourtant prometteur.

    Une proposition singulière, portée par un acteur en pleine maîtrise, mais qui aurait gagné à pousser plus loin ses ambitions dramaturgiques.
    3 min
  • Mario et ses amis sont de retour dans un nouveau film: Super Mario Galaxy
    Mario est de retour au cinéma cette semaine avec « Super Mario Galaxy, le film » !

    Mario, Luigi et Peach reviennent dans une version encore plus colorée et encore plus folle… très fidèle aux différents univers de Mario. Cette fois-ci, Peach et ses amis vont devoir aider une mystérieuse princesse…

    Sa bande-annonce et sa bande originale annoncent déjà du lourd : Super Mario Galaxy tient toutes ses promesses. On voyage avec nos héros à travers les galaxies, les planètes, et on fait de nombreuses rencontres !

    On savait que Yoshi serait présent dans le film… et il est très drôle. Vous découvrirez aussi d’autres personnages ! C’est d’ailleurs amusant de les repérer : il y en a des dizaines et des dizaines.

    Le scénario n’est pas exceptionnel, c’est sûr, mais on ne voit pas le temps passer et cela nous replonge vraiment dans l’ambiance de Mario.

    Le premier film (2023) avait cartonné, et celui-ci devrait suivre le même chemin !

    Au cinéma aussi cette semaine : « Les Rayons et les Ombres »

    Un film passionnant, mais aussi utile, sur l’une des périodes les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale : la collaboration. Il raconte l’histoire vraie de Jean Luchaire, journaliste et patron de presse, qui va progressivement, au fil des années et des opportunités, glisser vers la collaboration, entraînant avec lui sa fille.

    La bande-annonce et la bande originale donnent le ton : Les Rayons et les Ombres s’intéresse à trois personnages ayant réellement existé. Jean Luchaire et sa fille Corinne, jeune actrice montante du cinéma, mais aussi Otto Abetz, pacifiste allemand convaincu au départ, qui sera nommé ambassadeur nazi à Paris.

    Ce film fleuve, de plus de trois heures, retrace le glissement de ces trois destins vers la collaboration. C’est assez rare de voir ce sujet traité de cette manière au cinéma.

    Côté casting, c’est Jean Dujardin qui incarne brillamment Jean Luchaire.
    4 min
  • L'Ultime Héritier avec Glenn Powel
    Au ciné cette semaine : « L’Ultime Héritier »

    Un jeune homme, Becket, qui n’a qu’une seule obsession : se venger de sa famille richissime qui l’a un peu renié. Pour récupérer son dû, il va alors avoir une idée…

    C’est parti pour éliminer un par un tous ces héritiers. Dans le rôle de Becket, on retrouve Glenn Powell, celui qu’on a vu dans Top Gun: Maverick ou plus récemment dans Running Man. Ici, il ne court pas… non, il va tuer !

    Il établit un plan pour éliminer méticuleusement tous ses cousins, le tout avec beaucoup d’humour. On est vraiment dans la comédie noire, avec aussi pas mal d’action. Un film calibré pour être facile à voir pour tout le monde : cet « Ultime Héritier » est à découvrir cette semaine au ciné !

    À voir aussi dès la semaine prochaine : « Compostelle »

    « Compostelle », une comédie dramatique avec Alexandra Lamy. Elle incarne Fred, pour qui c’est un peu compliqué en ce moment dans sa vie. Elle va alors se mettre en contact avec une association qui aide les ados en rupture avec la société… comment ? Eh bien à travers la randonnée !

    C’est là que Fred va faire la rencontre d’Adam, un ado en difficulté… sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

    C’est donc parti pour 2 000 km, pendant trois mois, sur les chemins de Compostelle, avec Adam, cet ado aux multiples condamnations, qui est passé plusieurs fois par la case prison. Bref, ce ne sera pas de tout repos pour Fred.

    Et pourtant, ils vont vivre de belles aventures : des rencontres, de l’introspection. J’ai trouvé le montage efficace, le duo aussi. Cet ado est joué par Julien Le Berre, et c’est une réussite aux côtés d’Alexandra Lamy.

    Cela s’appelle Compostelle, un film tiré d’histoires vraies, de vrais témoignages.

    Cette semaine donc, « L’Ultime Héritier », et la semaine prochaine, « Compostelle ».

    Je vous parlerai aussi de Super Mario Galaxy et d’un film fleuve avec Jean Dujardin, qui nous ramène durant la Seconde Guerre mondiale.
    3 min
  • Ryan Gosling dans "Projet dernière chance": un film de SF drôle et émouvant !
    Ton coup de cœur de la semaine au ciné, c’est « Projet dernière chance ».

    Un film de science-fiction avec Ryan Gosling. Il incarne Ryland Grace, prof de sciences, qui se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial… à des années-lumière de la Terre.

    Il n’a aucun souvenir. Aucune idée de ce qu’il fait là ni de sa mission. Et petit à petit, sa mémoire revient. Il doit sauver le Soleil, menacé d’extinction…

    C’est là, au milieu de nulle part, qu’il va faire une drôle de rencontre.

    Voici donc Rocky, un extraterrestre pas comme les autres. Et oubliez tout ce que vous avez déjà vu en termes d’alien : celui-ci est totalement différent.

    Honnêtement, c’est sans doute la rencontre la plus humaine que j’ai pu voir. On s’attache énormément à ces deux personnages qui essaient de sauver leur monde.

    On rit énormément dans ce film… et on pleure aussi, parfois presque au même moment.

    C’est bien filmé, Ryan Gosling est génial, et on ne voit pas le temps passer malgré les près de 2h30 de ce film, qui mérite vraiment d’être vu au cinéma !

    Et ce n’est pas Ryan Gosling qui dira le contraire. Écoutez-le pour NRJ !

    Ryan Gosling à l’affiche de « Projet dernière chance » ! Ne regardez pas la bande-annonce complète : laissez-vous un peu de surprise, un peu de mystère.

    À voir aussi : « Police Flash 80 »

    Une comédie avec François Damiens et Audrey Lamy, dans laquelle on ressort les perruques et les vieilles moustaches !

    Nous sommes en 1984. Yvon, flic à l’ancienne, fan de Michel Sardou, se retrouve à la tête d’une unité d’élite : la Police Flash 80 !

    C’est là qu’il rencontre Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, qui veut faire bouger les choses !

    « Police Flash 80 », avec un François Damiens comme on l’aime : bien beauf, bien macho, comme il faut dans une époque où tout était permis.

    Justement, les années 80, ça évoque quoi pour François Damiens ? Écoutez-le !

    Ça s’appelle donc « Police Flash 80 » avec François Damiens.

    Et puis mon gros coup de cœur : « Projet dernière chance » avec Ryan Gosling.
    4 min
  • Les K d'Or: le premier film complètement barré de Jérémy Ferrari
    Au cinéma cette semaine : Les K d’Or.

    C’est le premier film de Jérémy Ferrari ! L’humoriste nous propose… un condensé de tout ce qu’il aime : une histoire complètement déjantée, de l’humour noir, le tout en version 90 minutes. Et pour son premier rôle, il s’est bien entouré : Laura Felpin et Éric Judor !

    Mais alors, ça raconte quoi ?

    Soyez prêts, parce que le synopsis est un peu… chelou.

    Noé, joué par Jérémy Ferrari, serait le fils caché de Kadhafi, l’ancien dictateur libyen, qui aurait laissé derrière lui un trésor immense. Noé décide donc de partir à sa recherche. Mais pour enquêter dans la région, il lui faut une couverture… et là, il faut s’accrocher !

    Il recrute une ancienne fichée S pour terrorisme, qui connaîtrait un peu le coin… et un coureur malvoyant pour participer au Marathon des Sables. Voilà ! Et évidemment, ensuite… ça part complètement en cacahuète.

    Les K d’Or, c’est donc le titre de ce film complètement déjanté. Ferrari y déploie son humour noir, un peu trash, qu’on adore. Et Laura Felpin retrouve un de ses personnages vulgos et complètement barrés !

    Écoutez justement Laura Felpin nous parler de son rôle, écrit spécialement pour elle par Jérémy Ferrari.

    Laura Felpin au micro de Bertrand Lesguillon.

    Elle est très drôle, notamment avec son chien à trois pattes — vous l’avez entendu. Un film complètement déjanté, très différent de ce qu’on a l’habitude de voir.

    Donc si vous aimez l’absurde et l’univers de Jérémy Ferrari, vous allez aimer Les K d’Or !

    Et d’ailleurs, Jérémy Ferrari sera l’invité de Mike et toute l’équipe tout à l’heure entre 16h et 19h.

    Et puis un super film aussi à voir sur Disney+.

    Avec cette musique que vous reconnaissez, signée Shakira : c’est Zootopie 2, bien sûr ! Après quinze semaines au cinéma — et toujours à l’affiche dans certaines salles — le film d’animation arrive ce matin sur Disney+.

    Souvenez-vous : ce lapin et ce renard policiers qui, ensemble, doivent enquêter pour sauver leur ville… cette fois face à un méchant serpent !

    Le film a cartonné dans le monde entier — et c’est vrai que c’était une vraie réussite.

    Petite anecdote : ce film d’animation ne porte pas le même titre partout dans le monde.

    Zootopia en anglais, Zoomania en Allemagne, et Zootropolis au Portugal, en Suède et dans plusieurs autres pays.
    5 min
  • Jumpers: le nouveau film Disney Pixar... est déroutant !
    Un tout nouveau film Disney Pixar est à voir cette semaine au ciné !

    Cela s’appelle « Jumpers ». Et le concept est assez simple : des scientifiques ont mis au point une technologie qui permet de transférer la conscience humaine dans des animaux robotiques… ultra réalistes ! Mabel, une véritable humaine, va vivre une expérience incroyable dans la peau… d’un castor !

    Jumpers, c’est donc la toute dernière création des studios Pixar. Un film qui mêle plein d’émotions : il y a évidemment beaucoup d’humour, de l’émotion aussi, et puis un gros côté déjanté… Après une première partie assez gentille, le film part dans un registre plus barré ! J’ai rarement vu un Pixar pousser le curseur si loin !

    Parmi les sujets abordés, on parle évidemment de la nature, de la biodiversité, de la place qu’ont les animaux dans cet environnement grignoté petit à petit par les hommes. Plusieurs valeurs sont aussi exprimées dans ce film : la confiance, l’authenticité.

    Dans les voix françaises, on retrouve notamment Artus, Melha Bedia, Alison Wheeler… Ça s’appelle « Jumpers ».

    À voir aussi : « La Maison des femmes »

    La Maison des femmes, c’est d’abord et avant tout un lieu. Un lieu qui accompagne les femmes victimes de violences. De tout type de violences.

    Dans ce film, on va suivre plusieurs femmes qui travaillent dans cette maison : elles sont infirmières, chirurgiennes, assistantes sociales. Ce sont leurs histoires que l’on suit.

    Un film comme un documentaire, entre rires et larmes, qui nous montre le quotidien de ces soignantes dont le centre est menacé de fermeture faute de subsides. On assiste à des réunions pour tenter de sauver la maison, à des consultations auxquelles viennent se confier des femmes de tout âge, de toute origine sociale.

    C’est un film touchant, utile. La violence n’est jamais montrée, mais toujours expliquée à travers des paroles, des silences, des échanges.

    « Changer la vie en mieux », c’est la mission de ces femmes qui se battent au quotidien. Ça s’appelle donc « La Maison des femmes ».

    Au casting : Karin Viard, remarquable, qui porte évidemment le premier rôle très naturellement. À ses côtés : Pierre Deladonchamps, Eye Haidara, mais aussi…Juliette Armanet,
    3 min

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