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La gymnastique du saumon : du ressenti à l’action juste
Camille Syrène, psychologue, écrivaine et conférencière, explore ici les liens entre développement personnel et clown contemporain.
À travers son parcours et sa rencontre avec Alice Hachet, elle raconte la naissance de “la gymnastique du saumon” : une approche sensible qui invite à revenir à ses émotions pour agir de manière juste.
Entre scène, introspection et travail en collectif, cet épisode montre comment le clown devient un véritable outil de transformation — pour soi, pour les relations, et même en entreprise.
00:00 — Un état intérieur comme point de départ
Camille commence par partager son état du moment, comme une porte d’entrée dans l’échange.
01:00 — Qui est Camille Syrène ?
Psychologue, écrivaine, conférencière, spécialiste de la croissance intérieure des individus et des groupes.
01:50 — Une rencontre déterminante
La rencontre avec Alice Hachet.
03:44 — Premiers pas dans le clown
Un duo de scène avec Pénélope Berthier : La gymnastique du saumon ou l’art de se réinventer
Puis un livre coécrit avec Alice Hachet.
05:00 — La gymnastique du saumon
Un processus : partir des sensations, accueillir les émotions, les trier… pour aller vers l’action juste.
Comme le saumon qui remonte à la source, le clown revient à l’essentiel : ressentir avant d’agir.
08:50 — L’origine du projet
Comment cette approche a émergé.
09:40 — Le cadre du clown
Le poulet en caoutchouc, la montée émotionnelle…
Le clown offre un espace sécurisé pour explorer, s’exprimer et créer.
20:00 — Être à sa juste place
Dans le duo : confiance, souplesse, partage de la lumière.
Un ajustement permanent.
22:50 — Dire pour transformer
Tant que les choses ne sont pas exprimées, elles ne peuvent pas évoluer.
Le clown comme espace de transparence.
24:00 — Pas de répétition générale
Être là, dans l’instant.
25:30 — Quand la psychologie éclaire le clown
Camille aide à mettre des mots sur une pratique intuitive.
28:00 — Le clown en entreprise
La pédagogie du Théâtre du Chapeau appliquée aux équipes :
changer de regard, sortir des rôles, recréer du lien.
31:00 — Oser sa place
Donner au clown la permission d’exister, même dans des environnements “sérieux”.
Être experte de soi-même.
37:00 — Définition du clown contemporain
“Un portail, un vortex de ma tête vers mes tripes, pour reconnecter avec la fraîcheur, l’énergie, la permission, l’audace et le lâcher-prise
Et si, comme le saumon, on apprenait à revenir à la source… pour mieux agir ?
Dans cet épisode, Marie Bidet raconte son parcours singulier avec le clown contemporain : une rencontre presque par hasard, devenue un véritable chemin de transformation.
Du travail corporel intense aux premières créations, de la naissance de son clown Ginette Basic à son retour sur scène en 2026, elle partage ce que le clown lui a appris : la confiance, l’humilité, l’audace… et l’art de lâcher prise.
Entre scène, entreprise et exploration de soi, le clown devient ici un outil puissant pour créer, oser et transformer les relations.
00:00 — Une rencontre inattendue avec le clown
Après le bac, Marie découvre le clown auprès des clowns médecins, puis à Toulouse avec une approche très corporelle, avant d’intégrer le Théâtre du Chapeau.
03:40 — Le corps comme point de départ
Travail physique intense, cadre exigeant : respect du corps, de l’autre et du matériel.
04:40 — Naissance de Ginette Basic
Un clown ancré, aérien… et complètement perché.
07:10 — Créer son propre spectacle
Après le parcours au Théâtre du Chapeau, Marie se lance en solo.
Un spectacle né d’un travail introspectif et d’un accompagnement artistique.
10:14 — Le retour de Ginette
Rendez-vous en 2026 pour une nouvelle étape sur scène.
10:49 — Ce que le clown transforme
Le collectif, la confiance, la place, le doute, la peur…
Le clown comme école d’humilité et d’apprentissage.
15:23 — “Change ton nez”
Une nouvelle manière de dire : change de regard, change de posture.
15:35 — Une boîte à outils intérieure
Mime, gromelot, émotions : une palette qui s’enrichit.
Quand Marie bouge, Ginette bouge.
18:00 — Oser malgré le trac
Le public devient un allié, un appui.
19:00 — Le clown dans le monde du travail
Prise de parole, créativité, management :
les outils du clown s’invitent en entreprise.
23:00 — Garder son regard d’artiste
Même en entreprise, rester libre, décalé, et ouvert.
26:00 — L’art pour imaginer autrement
Créer, rêver, ouvrir des possibles pour un monde nouveau.
27:55 — Le clown, un langage universel
Un pas de côté accessible à tous.
29:00 — Le tableau vivant
Incarner une étape, rendre visible un processus.
31:00 — Retrouver l’élan
Le clown ravive motivation, enthousiasme et sentiment du “c’est possible”.
34:00 — Le duo de clown engagé
Interventions avec Alice Hachet sur des thématiques sociales et de santé.
36:00 — L’impact en entreprise
Des transformations réelles, surtout dans la durée :
confiance, communication, mémoire de l’expérience.
41:00 — Définition du clown contemporain
Une présence authentique, sans filtre, qui observe, ressent… et partage.
Et si changer de regard commençait simplement… par changer de nez ?
Chapitrage
00:00 — Travailler dur pour atteindre le lâcher-prise
Bosser énormément… pour donner l’impression que tout est simple et évident.
00:05 — Diriger un acteur : intuition, doute et fragilité
Patrick évoque son rapport instinctif à la direction d’acteur.
Un équilibre subtil entre exigence et lâcher-prise.
03:00 — Culture argentine vs théâtre français
Alice partage une approche du théâtre centrée sur l’exigence et le lien au public.
Un contraste avec une mise en scène française plus codifiée.
05:00 — La base : la confiance
Un pilier fondamental, dans le travail comme dans la relation artistique.
08:00 — Trouver sa place
Marie-Luce s’inscrit progressivement dans le trio, en prenant la place disponible — sans imiter.
11:00 — Explorer pour comprendre
La scène comme terrain d’exploration de soi et de compréhension des mécanismes du jeu.
13:00 — Naître au désir de scène
Alice raconte une évidence présente depuis l’enfance.
17:00 — Le clown comme transformation
Marie-Luce grandit, évolue, gagne en puissance.
Le travail artistique infuse jusque dans sa transmission.
18:00 — Apprendre à aimer travailler
Découverte du plaisir dans l’effort et la rigueur.
20:00 — L’émergence de l’humour
Le sens du comique se construit, se révèle.
22:00 — Devenir actrice… et directrice d’acteur
Une évolution naturelle nourrie par l გამოცდილ.
25:00 — Un trouple artistique
Le Théâtre du Chapeau : une dynamique à trois, singulière et vivante.
26:00 — Le temps, les modes et la persévérance
Trois périodes, trois réalités :
originalité
invisibilité
décalage avec les tendances
→ Continuer malgré tout.
30:00 — Un théâtre physique
Un engagement total du corps dans le jeu.
32:00 — Avignon : un système rude
Économie fragile, pression forte, inégalités entre compagnies.
Le poids des programmateurs et la réalité du terrain.
37:00 — La scène, encore et toujours
Le plaisir de jouer tous les jours, la relation au public… et les cigales 😄
39:00 — “Waouh, je l’ai fait”
Le sentiment d’accomplissement.
Un premier épisode joyeux, intime, émouvant, du trouple Patrick RIGUET, Marie-Luce GANTER, et Alice HACHET, sur leurs expériences, leurs apprentissages , leurs souffrances, leurs persévérances, leur passion du clown contemporain, autours de leurs trois passages au festival Off d’Avignon en 2006, 2012 et 2018.
0’00 L’état émotionnel du trouple
3’00 Patrick ressent son état uniquement avec son nez
4’00 Quels sont les liens entre le Festival d’Avignon Off et le Théâtre du Chapeau ?
Les compagnies y vont pour vendre leurs spectacles. C’est le lieu où les programmateurs viennent voir les spectacles.
2006 Tortilla Mucho
2013 Mano à Mano
2018 Roméo et Juliette, la conférence
5’15 Le problème de la vie artistique de Patrick : être artiste, acteur sur scène, metteur en scène et commercial pour la pièce
6’30 Remerciements d’Alice à Patrick, qui a pu profiter de sa casquette d’actrice
10’00 D’autres projets d’écriture et de scène, avec d’autres enjeux, mais plus de Festival d’Avignon car ça coûte trop cher
(louer le théâtre, amener les projecteurs, loger les acteurs… → nécessité d’un crédit la dernière fois)
13’00 La gym amène Marie-Luce vers le clown
Elle y a mis son corps, son cœur et son âme
Elle a reçu la confiance de Patrick et Alice, et l’a mise à son tour dans son travail de clown
Chaque expérience enrichit les autres
15’00 Avignon = travail d’humilité
Notre troupe parmi les autres
Il faut flyer, suer, travailler, se remettre en question
Au milieu de mille spectacles
Patrick est un metteur en scène avec une exigence absolue pour atteindre un niveau professionnel
16’35 Flyer, coller des affiches la nuit, jouer la journée
Il y a du plaisir quand ça marche
Mais c’est aussi un cimetière de compagnies qui s’endettent
Pour aller à Avignon, il faut que le spectacle plaise déjà
19’10 Le clown d’Alice n’existait plus
La complicité entre Alice et Marie-Luce n’existait plus
En tant que professionnel, c’est ton gagne-pain : tu dois réussir, plaire, séduire
La technique est différente entre amateur et professionnel → le plaisir ne suffit pas
22’00 Tu dois réussir… sans vouloir réussir
Sinon le clown disparaît
La complicité existe avant, pendant et après le spectacle
23’00 Chance de rejouer un spectacle → muscler le spectacle
Accepter que des gens partent en plein spectacle
Concurrence : 1600 spectacles
24’22
Comment Patrick a appris ?
Comment Marie-Luce a trouvé sa place face au duo Patrick / Alice ?
Et face à Pénélope ?
Prendre sa place ≠ faire comme
Patrick appuie sur ce qui est juste
La lumière : pas une question d’intensité, mais de qualité
28’00 La vie ensemble comme au temps de Molière ?
De troupe à trouple.
Dans ce podcast, Vincent Alla nous parle du potentiel politique du clown contemporain. À travers son expérience, il explore les règles du jouer ensemble, l’importance du “oui, et…”, du regard et de l’écoute. Le clown devient alors un moyen d’explorer le monde, d’en rêver toutes les facettes et de s’engager à le façonner collectivement. Il évoque aussi l’authenticité, la vérité et la puissance de ce média singulier pour dire ce qui ne se dit pas.
0’30 — Présentation de Vincent Alla, qui travaille sur la santé des entreprises et des collectifs.
1’30 — Une rencontre marquante avec Pénélope Berthier lors d’un TEDx. Une rencontre “dingue” qui lui a ouvert les yeux et lui a montré une nouvelle manière d’expliquer simplement des choses complexes.
3’17 — Le clown contemporain en entreprise. Grâce au travail d’Alice Hachet, Vincent découvre comment le clown peut rendre visibles les non-dits au sein des groupes et des organisations, en permettant d’en rire et de les dépasser.
5’12 — Pour Vincent, le clown contemporain touche à une forme de sincérité et d’authenticité, en révélant ce qui vient réellement de se passer.
6’15 — Le spectacle Roméo et Juliette du Théâtre du Chapeau, joué en entreprise pendant la semaine de la QVT (Qualité de Vie au Travail), l’a profondément marqué.
7’12 — Une expérience théâtrale dans son entreprise, autour de la thématique de l’inclusion, avec Alice Hachet et Marie-Luce Ganter. Vincent y découvre le plaisir de jouer sur scène.
8’24 — Son parcours clown au Théâtre du Chapeau, où il explore un univers peuplé de poussins, de poules et de poulettes !
10’58 — Son premier souvenir lorsqu’il chausse le nez de clown.
12’23 — Le partage avec les autres clowns et acteurs est ce qui le fait vibrer.
14’22 — Il aime la résistance et la résilience face à l’imprévu que permet le clown contemporain.
15’00 — Dans son travail sur la santé des organisations, Vincent souhaite contribuer à une forme d’“humanité augmentée” en utilisant l’impact et les outils du clown. Pour lui, le clown peut dire la vérité sans créer d’opposition : il rassemble.
19’00 — Le rôle du public est essentiel. Le clown regarde le public dans les yeux, partage ce qu’il ressent et doit rester sincère pour donner envie au public de jouer avec lui.
21’00 — Une dimension politique du clown. Le clown a le pouvoir d’inventer du collectif et d’explorer comment construire la société ensemble.
22’40 — La logique du “et” plutôt que du “ou”.
25’00 — Une définition de la politique. Se réapproprier le monde et la politique : nos vies sont structurées par des organisations et des règles, et choisir le “et” devient une manière de mieux fonctionner ensemble.
28’00 — Une note d’espoir. Vincent est rassuré de voir chaque année de nouveaux clowns diffuser ce regard transformateur. Chausser le nez de clown change la manière de voir le monde et les règles du vivre-ensemble.
Nos 2 invitées ont la voix haut perchée, intimidées et stressées, et on leur explique que cette émission est libre, mais sans langue de bois mais qu’on auto-censure au besoin.
Nos 2 invitées sont spécialistes des noeuds, de fil en tout genre, des poils, des cheveux, des rubans, des pelotes, des neurones.
Chacune s’est formée à sa façon, l’informatique pour Rita BelOeil et Chantal West vers la coiffure , elles se sont trouvé grâce à l’arrivée du wifi, du sans fil .
La technique est spécifique , il faut de la patience , un état des lieux , trouver le bout, dérouler le fil sans tirer, observer , et alerter , sans jamais couper le fil.
Elles travaillent pour de gros clients, laine de France , Apple
Pour les trouver sur le web, c’est “i-fil ”, un condensé de leur travail.
Pour aller plus loin, il faut comprendre que “i-fil”, fait rentrer en résonance les noeuds des fils et les noeuds dans la tête , le dénouage des neurones. Un état des lieux, on regarde le bout, on surveille , on tapote avec les mous du bout du doigt sur la tête en douceur.
Nos 2 invitées , sont Spécialistes de la boite de nuit, mais plus précisément encore , chacun à son talent.
Pour Véronique Fiou, c’est le frottage de la boule à facettes, elle nettoie chaque facette, les unes après les autres, avec son petit matériel spécifique. Cela en est devenu une addiction.
Pour Rita BelOeil, ses spécificités sont multiples, c’est elle qui gérer le planning, la montée et la descente de la boule à facettes grâce à la poulie , le projecteurs sur la boule à facette , sans oublier le massage du doigt de Bénédicte Fiou qui a régulièrement des tendinites du doigt. Il faut savoir qu’ à grosse boule gros projecteur , petite boule petit projecteur!
Elles sont devenues spécialistes grâce à une grosse pratique de la boîte de nuit dans leur jeunesse, et l’achat de leur 1ère boîte de nuit. Elles sont amené à aller nettoyer et installer des projecteurs dans toutes les boîtes de nuit de France et de Navarre, ainsi que chez les particuliers?ç
On les trouve sur les réseaux sociaux , sous le nom de “Projo Boule“, bon frottage de Boules!
Rita BelOeil aime les marinières. Lors de son interview plutôt psychanalytique, Pénélope emmène Rita a voir la ligne d’un autre oeil, un oeil 2D qui passe en 3D, ou la capacité à se voir autrement.
Rita a la passion des lignes, horizontales et verticales, cela la rassure et lui donne une direction , elle aime aussi les croisements , mais n’aime pas du tout les lignes courbes ou les ronds qui tournent en rond .
Pénelope est souple , et fait de son interviews un chemin slalomant.
Rita aspire à la souplesse mais, se sent raide , tout en courbant l’échine de temps en temps .
Pénélope l’amène a fair une observation fine intérieure , une météo intérieure.Dans les abdos elle est en béton solide , on peut s’appuyer sur elle , au niveau poitrinaire elle est élastique pour compenser .
Au niveau de l’assise elle a besoin de raideur, au niveau vertical elle se laisse aller .
Une découverte , un travail sur soi, Rita Beloeil est ravie de cette introspection qui lui ouvre des espaces de compréhension de la vie et d’elle même.
Un vrai bain de thérapie toute en légèreté, d’observation, d’improvisation , de clown de théatre, de 2 clowns contemporaines, du théâtre du chapeau (TDC)
Les expertes qui s’auto-acclament et s’auto-applaudissent. Quelques respirations diaphragmatiques et c’est parti. Elles sont coachs en respiration “diaphragmale”, pour elle même , pour les autres, avec consentement ou sans. Leur technique et très précise, une vraie niche , la niche vagale.Tout le monde en a une mais tout le monde ne le sait pas. Cette explication soit disant vulgarisante a coincé le diaphragme de Pénéloppe. Il sagit de lâcher prise et d’aboyer, de lacher les chiens. Sylvie aboie mais à la tête qui tourne , Pénélope aboie et se met à vouvoyer Sylvie. Une technique qui semble donc créer de l’espace , de la distance , une bulle , qui enlève les couches cosmiques, un strip-tease de vieilles enveloppes. Pour pratiquer cette technique , nos expertes ont selon leur mot , un espèce de diplôme qui questionne leur légitimité! Pénélope s’interroge sur l’utilisation de cette technique par toutes les couches de la société, quelle serait l’image du président de la république , ou d’un directeur RH entrain soudainement d’aboyer. L’interview commence à ressembler à un documentaire sonore animalier. Cette technique avangardiste fait du bien pour autant , on plane vers le cosmos, l’hyper-cosmos même. L’interview prend fin quand Sylvie découvre que siffler comme un serpent est peut-être plus de son domaine, les bruits inutiles de l’insecte et du reptile , de la taupe. Pénélope rationalise un peu , mais finalement , allez lâchons les chiens!
Chantal West ou parler pour ne rien dire Très vite Chantal ne sait pas quoi dire , elle vit une vraie bataille avec elle même, pour ne pas être elle même en se contrôlant pour ne pas prendre trop de place.. Le flow ne vient pas. Pénélope et Chantal ne se comprennent pas. Chantal part sur des choses peu radiophonique , des onomatopées , des commentaires en relation avec la pêche et les algues. Pénélope n’est pas très intéressée par Chantal, c’est le moins que l’on puisse dire, et n’ayant pas la langue dans sa poche , elle se permet de le dire à Chantal en plein interview! Chantal est très déçue par l’absence de question à son sujet. ayant écouté d’autres interview , elle s’attendait à ce qu’on lui parle de son physique , de ses vêtements. Pénélope monte le ton , et émet l’hypothèse que Chantal parle car elle n’a vraiment rien à dire. Et la colère monte des deux cotés..
Une interview très surprenante comme on en entend jamais, sans langue de boit , de l’improvisation à gogo, du clown de théatre, de 2 clowns contemporaines, du théâtre du chapeau (TDC)
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