Contrôle de Gestion

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Contrôle de Gestion episodes

  • Du modèle capacitant au contrôle capacitant
    Le contrôle capacitant (enabling control) est un modèle proposé en 2004 par les chercheurs Thomas Ahrens et Christopher Chapman et qui fait désormais partie des grands courants en contrôle de gestion. Il est dérivé des travaux de Paul Adler et Bryan Borys (1996) pour lesquels le modèle des bureaucraties capacitantes distingue deux types de formalisation des flux de travail : coercitive et capacitante. Son idée-force est de « permettre aux employés de mieux maîtriser leurs tâches ».
    Appliqué aux systèmes de contrôle de gestion, il constitue une voie d’analyse de l’équilibre entre efficience et flexibilité, valorisant la participation des employés dans leurs interactions avec les technologies de gestion.
    4 min
  • Le contrôle capacitant
    Articulé autour de quatre caractéristiques, le contrôle capacitant emprunte une voie facilitante, d’une part, qui interroge l’utilisateur en mobilisant les caractéristiques de transparence interne et transparence globale, et une voie habilitante, d’autre part, orientée vers la technologie formalisée de contrôle de gestion, qui est axée sur les caractéristiques de flexibilité et de réparation.
    La combinaison facilitante-habilitante confère la qualité capacitante aux dispositifs de contrôle de gestion.
    5 min
  • Qu'est ce que le contrôle algorithmique ?
    L'avènement du Big Data, fondé sur une utilisation et une exploitation massive des données et des algorithmes sophistiqués transforme radicalement la manière dont les organisations surveillent, évaluent et optimisent leurs résultats et performances. De tels changements dans les usages aussi bien individuels qu’organisationnels remodèlent et redéfinissent la façon dont s’exercent les systèmes de contrôle et de surveillance au sein des organisations. On parle ainsi, depuis la fin des années 2010, de contrôle algorithmique, correspondant à une forme de contrôle fondé sur un usage massif de données structurées et non structurées, sur l’utilisation d’algorithmes exploitant les données, et constituant un outil d’aide à la décision, qui par le biais du « machine learning », intègre des systèmes d’apprentissage automatisés.
    4 min
  • Exploration des tensions dans l’usage des signes extra-financiers au sein d’une multinationale française
    Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AFC
    Dans le cadre de sa déclaration de performance extra-financière, la multinationale étudiée dans le cadre de cette thèse va aligner reporting et contrôle en mobilisant les mêmes indicateurs pour tenter de rendre compte de l’efficacité de ses politiques à travers le reporting extra-financier tout en orientant les comportements au sein de l’organisation au moyen des instruments du contrôle organisationnel. Or, en tant que signe, l’indicateur extra-financier est une représentation de quelque chose sous un certain rapport. En s’appuyant sur cette approche triadique de la représentation, cette thèse présente comment les indicateurs extra-financiers, capturés par des acteurs éloignés des opérations, tendent à devenir des symboles, perdant leur capacité à faire référence à des contextes particuliers. Nos résultats attirent l’attention sur les limites de la quête d’une convergence des représentations et des buts lorsqu’elle se traduit par leur normalisation. Cette thèse montre que l’alignement conduit à invisibiliser les éventuelles tensions et paradoxes entre reddition de comptes et contrôle.
    3 min
  • Repenser le management des organisations publiques sous le prisme du contrôle de gestion
    Certaines des pratiques managériales issues du secteur privé ont progressivement irrigué les organisations publiques : définition de standards et de cibles, déploiement de systèmes d’évaluation de la performance focalisée sur l’efficience, l’économie et l’efficacité, mise en place de nouvelles règles de financement…
    Cette colonisation des structures publiques par un contrôle de gestion issu de l’industrie pose question. En particulier, les finalités de l’action publique autour de l’intérêt général et la notion de bien commun sont-elles compatibles avec une logique de contrôle par les résultats financiers ? Quelle est la place du contrôle de gestion dans le secteur public ? Faut-il y renoncer ou envisager des alternatives ?
    Cet ouvrage offre les regards croisés de praticiens de structures publiques et d’universitaires français, belge et canadien. Il propose des pistes pour repenser le management public sous le prisme du contrôle de gestion.
    5 min
  • Qu'est-ce que le contrôle de gestion ?
    Le contrôle de gestion est un processus qui consiste à collecter, analyser et interpréter les informations financières et opérationnelles d'une entreprise afin d'évaluer sa performance et de piloter cette performance. Il vise à fournir aux dirigeants et aux responsables des informations pertinentes pour les aider à atteindre les objectifs fixés.
    3 min
  • Qu'est-ce que les charges incorporables et charges non incorporables ?
    Les charges incorporables sont des coûts directement liés à la production d'un bien ou d'un service. Elles sont intégrées dans le coût de revient d'un produit et peuvent être attribuées spécifiquement à une unité de production. À l'inverse, les charges non incorporables sont des coûts qui ne peuvent pas être directement attribués à un produit ou à une activité spécifique.
    3 min
  • Qu'est-ce que les charges directes/les charges indirectes ?
    Les charges directes se définissent comme des coûts immédiatement rattachables à un produit ou à un service spécifique. Elles sont directement mesurables et attribuables sans ambiguïté à une unité de production. Parmi les charges directes nous pouvons citer le coût des matières premières par exemple. En revanche, les charges indirectes, par nature, présentent une plus grande complexité dans leur allocation.
    3 min
  • Comment 1 euro investi en qualité du management en rapporte 4 ?

    Les recherches-interventions menées sur près de 1600 entreprises et organisations publiques en France depuis 1974 montrent qu’un euro investi en qualité du management en rapporte quatre, en moyenne, en surcroit de productivité. En effet les coûts cachés des défauts de management s’élèvent en moyenne à 20 000 euros par personne et par an. Ils s’expriment essentiellement en termes d’absentéisme, d’accidents du travail et de maladies professionnelles, de rotation excessive du personnel (difficulté à recruter puis à fidéliser les personnes), de défauts de qualité des produits et des services et d’écarts de productivité directe (provoqués par le manque de motivation et d’engagement).

    3 min
  • Comment 1 euro investi en qualité du management en rapporte 4 ?
    Les recherches-interventions menées sur près de 1600 entreprises et organisations publiques en France depuis 1974 montrent qu’un euro investi en qualité du management en rapporte quatre, en moyenne, en surcroit de productivité. En effet les coûts cachés des défauts de management s’élèvent en moyenne à 20 000 euros par personne et par an.
    3 min

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