
Sign up to save your podcasts
Or


Aujourd'hui, nous plongeons dans une autre activité appréciée par ces dames gracieuses, moins dynamique que le polo mais tout aussi captivante : l'art de capturer des papillons.
L'attrape-papillons est une activité empreinte de délicatesse et de poésie, révélant la connexion intime des femmes chinoises avec la nature et son esthétique. C'est une pratique qui remonte à des temps anciens, où les dames se réunissaient pour s'émerveiller devant la beauté éphémère des papillons et les capturer avec adresse, tout en préservant leur fragilité.
À travers cette activité, les dames exprimaient leur sensibilité artistique et leur appréciation pour la subtilité de la vie. C'était un moyen pour elles de s'évader du quotidien et de se connecter avec la beauté simple et fugace de la nature.
Aujourd'hui, Sasa vous présente l'oeuvre de l'architecte Wang Po-jen, Pataminaan (le dock) dans le cadre de l'exposition Tectonics of the Island 2025 dans le comté de Taitung, organisée par Taiwan Bamboo Society avec le soutien du Bureau des Forêts.
Située sur les bords du lac Huoshui, cette construction en bambou relie deux contenaires qui servent à ranger les canoës de l'Association taïwanaise de pirogues à balancier. Inspiré des cultures austronésiennes qui ont essaimé à partir de Taïwan dans tout l'Océan Pacifique, Wang Po-jen a aussi souhaité renouer avec la tradition de construction en bambou de la côte est de Taïwan.
C'est la première fois qu'il travaille le bambou en architecture... et certainement pas la dernière, tant cette expérience lui a ouvert de nouveaux horizons ! Wang Po-jen partage son enthousiasme aux côtés d'Yvonne Chiang, la fondatrice de l'association taïwanaise des pirogues à balancier.
Pour retrouver les autres œuvres de l'exposition : L'enfant de pierre / Le papillon de bambou / Le tiers-lieu / Being... ici et maintenant
Pour en savoir plus :
Un article (en chinois) de Green Media consacré à cette œuvre
Taiwan Outrigger Canoe Club 台灣支架大洋舟協會
Dans cette édition, nous vous proposons un tour d’horizon de trois projets et actualités marquants dans le domaine de l’architecture et du design à Taïwan. Au sommaire : un gratte-ciel hors du commun à Taipei, un concours de design destiné aux jeunes talents, et une église minimaliste à Tainan.
🏬 MVRDV signe un gratte-ciel en marbre blanc à Taipei
🧱 Taïwan lance un appel aux jeunes designers du monde entier
💒 Spiritualité et modernité : une église chrétienne à Tainan
Bluesky : Clément Tricot
Twitter : Clément Tricot
L’île verte, une petite île volcanique située dans le Pacifique, est séparée de l’île principale de Taïwan de 33 km. Pour les Taïwanais, l’île verte évoque l’histoire tragique de la terreur blanche de Taïwan où étaient enfermés des prisonniers politiques, mais le lieu est également un grand site touristique pour les activités balnéaires ou les sources chaudes en mer.
Sur cette petite île de 15 km2, le principal moyen de transport des touristes est le scooter. L'été est la grande saison touristique sur l'île Verte, malheureusement, c'est aussi la saison de reproduction des crabes de terre. Pendant cette saison, les femelles, doivent traverser la route principale qui fait le tour de l'île pour rejoindre la côte et libérer leurs petits. De nombreux crabes sont ainsi écrasés sur la route avant de pouvoir regagner le Pacifique. Par conséquent, l'île Verte tente ainsi de protéger ces petits crabes.
Aujourd'hui, partons à la découverte de la suite des histoires satiriques des hommes de lettres d'autrefois, à travers quelques pages du roman « Chronique indiscrète des mandarins » de Wu Jingzi, sous la dynastie des Qing.
Dans l'art et la culture ancienne du monde chinois, les activités des Dames sont représentées sous divers angles et sur des médiums différents. A travers les collections du musée national du palais, Yung Hua nous fait découvrir plusieurs illustrations de ces activités féminines, à commencer par le champ littéraire, qui se subdivise en quatre arts traditionnels : qin (la musique), qi (le jeu d'échecs), shu (la calligraphie, la lecture et la poésie), et hua (la peinture).
Quatrième œuvre de l'exposition Tectonics of the Island 2025 dans le comté de Taitung présentée par Sasa dans cette série : Being (在若亭) de la jeune architecte Chen Szu-yin (陳思因)... que l'on pourrait traduire par "ici et maintenant". En effet, Chen Szu-yin - passionnée par le bambou au point d'avoir été en Indonésie pour se familiariser avec la construction en bambou - aime travailler avec ce matériau chaleureux pour donner envie aux gens de ralentir et de prendre le temps de profiter de la vie... ici et maintenant.
Dans cet épisode, elle explique quelles sont les caractéristiques de cette construction, qui se trouve dans le parc forestier de Zhiben, et comment le bambou a été traité contre les insectes. Elle raconte aussi pourquoi elle aime tant le bambou et ce que ce matériau offre comme possibilités.
Nous verrons aussi comment cette construction s'inscrit dans l'objectif du Bureau des forêts de revitaliser la filière industrielle du bambou à Taïwan. C'est une question à laquelle Chen Szu-yin réfléchit sans relâche. Elle souhaiterait qu'émerge un style taïwanais de construction en bambou qui corresponde aux ressources locales, à la créativité et à la situation économique de Taïwan.
Pour retrouver les autres œuvres de l'exposition : L'enfant de pierre / Le papillon de bambou / Le tiers-lieu
Pour en savoir plus :
Un article (en chinois) de Green Media consacré à cette œuvre
L'institut d'architecture vernaculaire où travaille Chen Szu-yin
Emissions sur les précédentes expositions de constructions en plein air organisées sur la côte ouest de Taïwan ces dernières années :
La nouvelle vague du bambou déferle à Chiayi
Bambou, entre convivialité et innovation
Bambou: cultiver, innover, inspirer !
Consultante en communication et chercheuse en relations internationales, Laura Bonsaver est établie à Taïwan depuis un peu plus d'un an où elle coopère avec plusieurs think tank locaux.
En coopération avec Taiwan NextGen, elle a réalisé une enquête approfondie sur l'influence du contenu des réseaux sociaux chinois sur les jeunes Taïwanais de 13 à 33 ans, avec une diversité de profils et d'environnement de vie.
Elle nous partage les fruits de cette recherche et sa réflexion autour de l'évolution générationnelle de la perception de la jeunesse taïwanaise basée sur le contenu qu'ils consultent.
Aujourd’hui, ce sont les aventures de Fan Jin qui se poursuivent dans l'émission Contes à rebours, à travers quelques histoires légendaires extraites du célèbre roman satirique « Chronique indiscrète des mandarins » de Wu Jingzi, sous la dynastie des Qing.
L'occasion de découvrir comment ce lettré tardif qui a perdu sa mère cherche à observer les trois ans de deuil traditionnel tout en reprenant le cours de ses "responsabilités" d'homme de lettres. Découvrez la suite de son histoire à l'écoute de l'émission du jour.
From the publisher's feed
Culture.TW sur Rti/Taïwan