
Sign up to save your podcasts
Or


“Je suis batteuse, compositrice, passionnée de voyages et de cultures du monde. J’ai sorti 7 albums entre jazz, pop et électro, composés et inspirés par les musiques du monde, de l’Afrique de l’ouest à l’Asie du sud-est en passant par l’Amérique du sud. Je suis une musicienne sans frontière.”
Passeuse d’une musique décloisonnée qu’elle défend au sein de son label “Jusqu’à la nuit” monté l’an passé, la batteuse Anne Paceo qui a commencé à l'âge de 10 ans est notre invitée ce matin. L’occasion de découvrir les musiques qui habitent cette artiste qui, en parallèle de ses diverses formations a accompagné, et embrassé les musiques de ses pairs, de Rhoda Scott à Melissa Laveaux en passant par Christian Escoudé auprès duquel elle a commencé.
“Je suis un rappeur qui a le pied entre deux écoles. L’école old-school et la new wave, le rap d’aujourd’hui. Je suis un passionné de rap et de musique en général.”
Amoureux de cet art, qu’il a servi d’abord au sein du duo Big Budha Cheez qu’il forme dès 2012 avec Fiasko Proximo et du collectif Exepoq puis en solo via deux EP “Junior” en 2016 puis “BO Y Z” 3 ans plus tard.
Le rappeur de M City est de retour avec ” Moussa”, un premier album qui aura pris le temps d’arriver dans le bon temps. Celui qui succède aux révolutions personnelles, de celles qui vous rapprochent de la source. C’est donc avec cœur et sincérité que Prince Waly se raconte ce matin, et partage les musiques qui l’animent depuis l’enfance.
« Nous sommes le collectif (La)Horde, un collectif composé de Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel. Ensemble, nous écrivons des œuvres chorégraphiques, des installations, des performances et des films. Notre sujet principal est le corps dansé. »
Un corps dansé, filmé et pensé en collectif depuis 2011, année de création de (La) Horde qui, en plus d’une décennie aura permis à des danseurs, performers du monde entier de passer de l’écran au plateau et aux spectateurs de découvrir, ce qu’ils nomment ; “les danses post internet”. Des pratiques nées dans un salon ukrainien, une chambre québécoise ou encore un club georgien réunis au fil des créations.
Depuis, adolescents, seniors, malvoyants, musiciens, plasticiens ont agrandi les rangs de (La)Horde. Un collectif à géométrie variable, qui, dans ce va et vient, cherche, embrasse la forme, le mouvement le plus sincère.
Du 27 octobre au 4 novembre prochain, le collectif explore, au Théâtre National de Chaillot, les avenirs pluriels de la danse dans son rapport passionné avec le cinéma avec une exposition performative.
“Je suis une femme normale, petite, qui n’avait aucune chance de vivre de son travail, le cinéma. J’étais parti pour être secrétaire en septembre mais le cinéma est apparu en avril. C'est pour ça que je me suis appelée Victoria Abril.”
Ce rendez-vous manqué avec le secrétariat aura permis à l’iconique Victoria Abril de servir le cinéma.
Une carrière cinématographique en Espagne, en France mais pas que…
Victoria Abril met également son talent d'interprète au service de la musique depuis la fin des années 70. Des hits chantés à la télé dans un premier temps et des reprises salvatrices quelques années plus tard dans deux albums, Pucheros do Brasil et Olala, déclaration d’amour aux chansons de sa vie.
Des ruelles de Malaga à la plage de Copacabana, de l’effervescence de la Movida au plaisir du silence, ce samedi Victoria donne le ”la”.
“Je suis quelqu’un d’assez spéciale, qui est très curieuse et très impolie. Ma mère quand j’étais petite me disait que c’était un vilain défaut. Donc j’ai essayé toute ma vie d’être curieuse et impolie pour contrer la moralité de ma mère.”
Plongeons dans les oreilles de la photographe Françoise Huguier. Surnommée le Scanner, elle sait relever le détail qui délie les langues et crée la relation de confiance entre un photographe et la personne qu’il saisit (son sujet). Depuis plus de 30 ans, des tapis de défilés de mode aux appartements communautaires russes, du Continent africain au continent asiatique, Françoise Huguier raconte les gens. De ses reportages photos, elle a glané des objets mais aussi des musiques. L’occasion de sonder l’histoire musicale de cette photographe qui, outre ses propres travaux, aura permis en créant les rencontres photographiques de Bamako, de révéler à l’international de nombreux photographes.
“Je jouais avec Ibrahim Ferrer que j'accompagnais sur scène pour son Boléro Song book, une tournée qui lui tenait vraiment à cœur car c’était pour lui une forme de revanche. Plus jeune, on lui avait dit qu’il n’avait pas la voix pour chanter des boléros, alors à son grand âge, s’autoriser à le faire c’était pour lui très important mais aussi très effrayant. Voir chaque soir, une personne réaliser son rêve, ça reste un de mes meilleurs souvenirs.”
Roberto Fonseca est un passionné tombé dans le bain musical dès l'âge de 4 ans et qui depuis son premier maxi Temperamento sorti en 1998, ne cesse de déclarer son amour à cet art.
On a donc décidé de plonger dans les oreilles de ce pianiste, compositeur et producteur de passage au festival Jazz à la Villette avec “La Gran Diversion”, une création librement inspirée d’un haut lieu des nuits cubaines dans le Paris des années 30.
Ils sont comédiens, artistes expérimentaux, photographes, musiciens. Toute l’année, ils ont partagé avec nous les essentiels de leur discothèque, leurs fondamentaux. “Dans les oreilles spécial” ce matin, avec une partition inédite composée de plusieurs récits et souvenirs compilés.
C’est une histoire de la musique que l’on vous raconte ce matin, une histoire faite de plein de petites histoires et de souvenirs compilés. Ceux de nos invités qui, semaine après semaine, nous ont offert de belles immersions dans leurs oreilles.
“Je m’appelle Selman Faris, je suis musicien, compositeur et producteur. J’ai fais ça toute ma vie parce que mon père est musicien. Il joue de la flûte, du ney, et de la musique traditionnelle turque. Je n’ai pas le souvenir d’avoir appris la musique à un moment, elle a toujours été là.”
Si la musique est présente depuis toujours dans la vie de Selman, il vient de sortir, après avoir mis ses talents de musicien et de producteur au service des autres (de Nekfeu à Alpha Wann en passant par Stromae) son premier minialbum “Neva 9 titres, 9 pistes qui nous mènent aussi bien en Californie que sur les bords du Bosphore en Turquie. Un disque qui nous a tellement plu qu’on a décidé de faire connaissance avec ce jeune artiste pendant une heure, nous voilà dans ses oreilles et pour ouvrir cette émission.
“On est un groupe d’Oxford en Angleterre qui a vu le jour en 2005 et on assure encore (ou on envoie encore ! On ne s’est jamais aussi bien porté !”
La formation menée par Yannis Philippakis qui s’est fait connaitre avec Antidotes, un disque aux accents math rock, a conquis un large public au fil des ans. Presque 18 ans après leurs débuts, les revoici avec un Life Is Yours, disque conçu en pleine pandémie et résolument tourné vers l’hédonisme et la fête. Pendant une heure, Yaniis et Jimmy reviennent sur les disques qui les ont façonnés avant et depuis leur aventure avec Foals.
“Je suis un petit enfant timide de la Havane, qui avait plein de musiques et de rêves dans la tête. Des envies d’ailleurs et de voyages, de Paris, et qui a réussi à se faire une place et un nom dans la musique comme dans le cinéma.”
Un petit garçon qui, devenu grand, fera danser Paris dès le milieu des années 1960. À Saint-Germain des Près, avant de devenir indissociable de deux clubs mythiques des nuits de la capitale, le Sept, puis le Palace, théâtre de toutes les extravagances des années 1970 et 198080 avec son complice, Fabrice Eamer.
Guy Cuevas, DJ créatif, invite chaque soir les noctambules dans ses créations sonores, des mix qui contribuent à façonner la légende du club de la rue du Faubourg Montmartre. Une passion pour la musique qui le mènera également derrière le micro, puisque Guy Cuevas, sortira en pleine ère disco des titres qui continuent de faire danser, à commencer par Obssession, titre remixé par un certain Francois K …
And last but not least, le mélomane, également cinéphile, trouvera le chemin des studios et ses yeux de chats seront à l'affiche de plusieurs films. Cette vie de musique et de fête, Guy, aujourd’hui aveugle, la raconte dans le livre Avant que la nuit ne m'emporte - Le DJ culte des années Palace, qui paraîtra ce mercredi aux éditions Le Cherche Midi. L’occasion de remonter le fil de Cuba à Paris, en musique.
From the publisher's feed
Dans cette période où le virtuel et les confinements ont pris le dessus, réinvestissons l’intime en plongeant Dans Les Oreilles de nos artistes préféré.es. Quels sont les…
Un entretien hors du temps et précieux, une partition de l'intime qui fait rimer passion et transmission.

2 Listeners

36 Listeners

14 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

4 Listeners

1 Listeners

3 Listeners