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Or


Et si on parlait de se réinventer? Genaro Bardy était bien installé dans son métier de photographe Parisien, quand il est parti vivre au Brésil, renonçant à 50% de sa clientèle restée en France, pendant que le Covid et les confinements successifs se chargeaient de lui faire perdre les 50% restants.
Face à la nécessité de se réinventer, il s’est dirigé vers l’éducation et le partage du savoir, les livres, ce qui fait une bonne photo, et tout ce qui touche à la street photography en général.
Dans cet épisode, on va parler de ténacité, de faire et de consommer des livres, des échecs qui font avancer, d’être dans le flow, de fonctionner en séries, d’être sincère, de la peur et de ce qu’elle signifie vraiment, de l’effet Batman, de bien travailler sa scène, et de vivre pour photographier plutôt que de photographier pour vivre.
Bienvenue dans l'oeil de Genaro Bardy.
Normalement, photographe et vidéaste de mariage, c’est chien et chat. Mais parfois, le chien et le chat non seulement parviennent à cohabiter, mais en plus sont meilleurs en équipe que l’un sans l’autre. Ne me dites pas non, vous savez que ça a été le point de départ de beaucoup de très bons films.
J’avais déjà eu l’occasion de discuter avec Alison dans un précédent épisode du podcast, mais elle a sensiblement évolué depuis sa rencontre avec Adrien et ça valait une nouvelle discussion. Je n’avais pas encore eu l’occasion d’enregistrer avec Adrien, mais je savais après avoir vu son travail et avoir un peu discuté avec lui que son approche documentaire et du storytelling donneraient un épisode passionnant. Mais au-delà de ces deux épisodes qui auraient largement pu être distincts, il y a la rencontre, et comme tous mes épisodes sont finalement des histoires de vie, elle est en fait autant sinon plus importante que tout le reste.
Dans cet épisode, on va bien évidemment parler de famille, mais aussi de l’environnement, de conjuguer maternité et entreprenariat, de trouver le fil rouge, d’avoir de l’intention, de ne pas reproduire bêtement ce qui fonctionne chez les autres, des détails et de la bonne façon de les incorporer dans son récit, de destructurer ses vidéos, d’images qui bougent, d’audio, et d’immortalité.
Bienvenue dans l'oeil d’Alison et Adrien, the A-Team.
Coralie Garavel a un oeil graphique et coloré, que j’ai longtemps pensé inné, mais vous allez vite comprendre que c’est le résultat d’un travail acharné et de beaucoup de persistance.
Dans cet épisode, on va donc parler de graphisme et de couleurs, d’être la tata cool qui prend des photos, de béton, de se renouveler tout le temps, de la vraie définition du lifestyle, d’utiliser des mots qui ont été usés et abusés, de posing naturel, d’être une personne pleine de couleurs, et d’imperfection.
Bienvenue dans l'oeil de Coralie Garavel.
Et si la photo n'était qu'un moyen de partager ce qu'on aime plutôt qu'une fin en soi?
Mon invité a un amour dévorant pour l'automobile, qu'il a couplé à sa passion de la photo pour se créer un métier et une vie sur mesure.
Dans cet épisode on va parler de se différencier de soi-même, de tout donner dès le départ, des choix du journal, d'être au mauvais endroit pile au bon moment, de persévérer, de garder la leçon mais pas le souvenir, et d'un tout petit boulon qui fait de gros dégâts.
Bienvenue dans l'oeil d'Antonin Vincent.
Si vous suivez le podcast depuis longtemps, vous savez que ma vision des choses, c’est avant tout reportage et moment.
Mon invité, c’est tout le contraire: il réfléchit en amont, il est dans la précision extrême, et ses déclenchements sont rares.
Entre photo d’architecture et argentique, lignes droites et minimalisme, investissement personnel et horizons droits, nous allons surtout discuter d’un projet vraiment à part qui va cumuler un peu de toutes ses expériences: l’expérience de photographier Tchernobyl, normalement une première fois, puis sur de la pellicule irradiée lors de sa seconde visite.
Bienvenue dans l'oeil d'Adrien Michel.
Encore un épisode où on va vous parler de la FFPMI, et vous savez déjà que c’est un sujet cher à mon coeur, mais cette fois on ve aborder des angles très concrets, et même parler de retraite, de comptabilité et de prévoyance.
Dans cette longue discussion avec Mehdi Djafer, on va parler de racisme et d’empathie, d’être un peu plus qu’un prestataire, de sourire communicatif et de brisage de glace, d’anticiper le risque, d’artisanat et d’être entrepreneur, de faire évoluer ses photos signatures au fil du temps, d’être exigeant envers son propre travail, et même se demander si ça vaut le coup de s’inspirer du travail des autres photographes.
Bienvenue dans l’œil de Mehdi Djafer.
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