Deli Express

Deli Express

Download on the App Store

Deli Express episodes

  • Anne Sila, la grâce en partage

    Des programmations toujours ambitieuses, joyeuses, fédératrices…Et presque entièrement gratuites.

    Et un quart de siècle de croisements entre le jazz, la soul, le blues, le gospel, et les musiques du monde.

    C’est la 25e édition du Barrière Enghien Jazz Festival qui a ouvert ses portes hier avec un sacré parrain : Thomas Dutronc.

    Et ce n’est que le début !

    D’ici dimanche soir, vont défiler Avishai Cohen, Gabi Hartmann, Aron!, Robin McKelle, Angélique Kidjo.

    Bref, du lourd ! Sans compter le concert événement de l’harmoniciste de Johnny Hallyday : Greg Zlap, pour un hommage immanquable, ce soir à 21h, sur la Scène du Théâtre du Casino.

    On va tout explorer avec Blandine Harmelin. C’est la fondatrice du Barrière Enghien Jazz Festival, et la directrice artistique du Groupe Barrière.

    À tout de suite, Blandine !

    Ce Deli, on le passe avec une chanteuse qui a conquis le cœur de millions de téléspectateurs, en remportant la finale de The Voice, il y a cinq ans.

    C’est un plaisir d’accueillir Anne Sila, une artiste pétrie de jazz. C’est sa musique de cœur depuis toujours, celle de ses débuts, et celle qu’elle jouait, il y a une quinzaine d’années lorsqu’elle vivait à New York.

    Anne Sila est aussi à l’affiche du Barrière Enghien Jazz Festival. Rendez-vous, tout à l’heure, à 19h, pour un concert gratuit avec une référence du jazz manouche : le guitariste Angelo Debarre.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    42 min
  • Le Deli Express All-Stars

    Mais que va-t-il se passer ? 

    Non, parce que déjà séparément, on est en présence de cinq personnalités intrépides, empêcheuses de tourner en rond, qui débordent d’énergie et de musicalité.

    Alors si on les met toutes ensemble…Tout peut arriver ! 

    Et on va se régaler, c’est sûr ce midi, dans notre Deli, avec un quintet créé spécialement pour cette émission.

    C’est cadeau, ça nous fait plaisir. C’est pour vous souhaiter un bel été.

    Ladies & gentlemen please put your hands together for Mario Canonge au piano, Jowee Omicil au saxophone, Ludovic Louis à la trompette, Michel Alibo à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie : leDeli All-Stars!


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43 min
  • Alfredo Rodriguez dynamite les classiques

    Le compte à rebours est lancé… The Final Countdown ! 

    Dans quelques heures, le public du Maisons-Laffitte Jazz Festival va vivre un concert complètement loco !

    Et ça tombe bien, dans le répertoire qui va être joué, il y a The Final Countdown.

    Mais sous les doigts d'Alfredo Rodriguez ce tube des années 80 devient une bombe latin jazz. 

    C’est l’un des onze hits que le pianiste cubain revisite sur son nouvel album, ¡Take Cover! 

    Il y a aussi les thèmes de la Panthère Rose et Mission Impossible, La Cucaracha, Hotel California, Barbie Girl.

    Bref, ça part dans tous les sens. Et on adore…Il n’y a pas de limites. Et surtout Alfredo, arrive à extraire la substantifique moelle de chaque morceau, pour l’emmener complètement ailleurs.

    Pas étonnant de la part d’un génie des claviers, qui a bluffé jusqu’à Quincy Jones, dont il est devenu le protégé.

    Alfredo, c’est toujours un plaisir de t’accueillir à la radio.

    Tu arrives de Miami, où t’es installé depuis quelques années…Et te voici avec Swaeli Mbappé à la bass et Michael Olivera à la batterie.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    38 min
  • Jan Harbeck, l'art de la conversation

    Le saxophone, c’est plus qu’un simple instrument. C’est tout un monde peuplé de nombreuses tribus.

    Il y a les spirituels, les aventuriers et les sauvages.

    Il y a les élégants, les langoureux et les classiques.

    Notre invité appartient clairement à ces trois dernières catégories. Jan Harbeck est même l’un des maîtres danois de la grande tradition du saxophone ténor. Celle qui s’inscrit dans la filiation des pionniers, Coleman Hawkins ou Ben Webster, ses héros absolus.

    Mieux, le sax dans lequel il souffle depuis des années, c’est celui de Stan Getz. Un Selmer de 1939. 

    Son quartet se produit rarement en France. Raison de plus pour se précipiter ce soir et demain au Duc des Lombards, où le groupe va jouer le répertoire de son nouvel album, Conversation.

    Une discussion musicale ultra classe, dont voici déjà un avant-goût dans notre Deli Express.

    Welcome les amis !

    C’est une joie d’avoir sur notre scène, Jan Harbeck, en compagnie de Henrik Gunde au piano, Eske Norrelykke à la contrebasse et Anders Holm à la batterie.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 min
  • Le souffle incandescent de Lakecia Benjamin

    Mais non, vous ne rêvez pas : 

    Lakecia Benjamin est clairement l’une des saxophonistes les plus stylées et inspirées du moment.

    Son nouvel album, We Dream, en apporte la preuve éclatante ! Non seulement il fait défiler des invités aussi classes que Terence Blanchard, Kassa Overall, Hiromi, ou Bilal.

    Mais il est surtout porté par un souffle incandescent, une énergie solaire, un sacré sens du collectif, et des influences qui vont du spiritual jazz au hip-hop. À l’image de son parcours, qui va du trompettiste Clark Terry à la rappeuse Missy Elliott.

    Ça en fait des sujets à aborder avec Lakecia…Notre invitée, dans Deli Express !

     

    (c) Elizabeth Leitzell


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    31 min
  • Charlotte Isenmann, le souffle du mouvement

    Une musique qui respire, prend le temps de déployer toutes ses couleur, qui est presque organique. Voilà ce que nous inspire le répertoire de notre invitée.

    Le tout est porté par la sonorité enchanteresse, ultra trippant de sa flûte. Bienvenue dans l’univers de Charlotte Isenmann, une nouvelle figure du jazz à suivre de très près.

    Il faut absolument vous précipiter sur son premier album, In Motion, parce que chez elle, le mouvement est permanent. Ça donne des compositions brillamment écrites, et qui regardent du côté du classique, des groove brésiliens et de la danse.

    Il y a aussi l’alliage irrésistible de sa flûte avec la clarinette basse de Lucien Lacquement qui rend leur son unique.

    Pour vous en rendre compte, rendez-vous lundi prochain, on sera le 22, au Duc des Lombards, à Paris.

    En attendant voici Charlotte Isenmann, avec donc Lucien Lacquement à la clarinette basse, ainsi que Vladimir Sekula au piano, Léo Messina à la contrebasse et Andy Rostoll à la batterie.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  • Abdullah Ibrahim, le magnifique

    Ce midi, on pleure la disparition d’un géant : le pianiste Abdullah Ibrahim à l’âge de 91 ans.

    Monument et figure historique du jazz sud-africain, militant pour la liberté, Dollar Brand comme il se faisait appeler à ses débuts, avait vu le jour au Cap, le 9 octobre 1934.

    C’est en Europe où il s’était exilé durant les années 60, au plus fort de l’appartheid qu’il avait été repéré par Duke Ellington. Il avait ensuite collaboré avec Max Roach, Don Cherry, Gato Barbieri ou Archie Shepp.

    On lui doit une œuvre pléthorique, intense et profonde, fortement imprégnée de ses racines sud-africaines, de l’œuvre d’Ellington, d’influences orientales et particulièrement japonaises, lui qui était un adepte de la méditation et des arts martiaux. Une œuvre résolument libre et unique, qui a même regardé du côté du free au tournant des années 60 et 70.

    Il y a quatre ans, on avait eu l’immense honneur d’interviewer Abdullah Ibrahim, avant sa participation au TSFJAZZ Chantilly Festival…

    A l’époque, il venait de sortir l’album Solotude, enregistré seul au piano. Un répertoire qui nous invitait à la contemplation à travers des mélodies hypnotiques…

    Revoici cet entretien exceptionnel et tellement précieux.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 min
  • Thierry Maillard, les mélodies de l'absence

    Ce qui a toujours fait la force de notre invité, c’est sa sensibilité à fleur de peau. Son engagement total au service de la musique.

    Ça n’a probablement pas échappé à Michel Petrucciani, l’un des premiers à avoir repéré son talent, dans les années 90.

    Depuis Thierry Maillard s’est imposé comme un maître de la mélodie. Et un pianiste qui n’a pas froid aux yeux. Et ça fait sacrément du bien.

    Enregistrer avec l’Orchestre Philharmonique de Prague…Il l’a fait.

    Célébrer en big-band la folie et le génie de Frank Zappa…Fait également.

    Tout comme rendre hommage en solo à Brel, Brassens et Ferré, ou plonger dans le monde merveilleux des synthétiseurs.

    Mais pour son nouvel album, Thierry Maillard a eu besoin de s’entourer de sa garde rapprochée. De proches parmi les proches auprès desquels il a puisé le courage d’exprimer l’impensable : la perte d’un enfant. Le déchirement, la douleur, le vide, l’impossible résilience.

    Le résultat est un double album bouleversant, No More She Is, en compagnie de Stéphane Belmondo à la trompette, Thomas Bramerie à la contrebasse et Yoann Schmidt à la batterie. Un groupe qu’on pourra applaudir en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e.

    Messieurs, c’est avec énormément de plaisir et d’émotions qu’on vous accueille ce midi dans notre Deli Express.

    Soyez les bienvenus.

    Je précise que David Linx est également invité sur quatre chansons dont il a écrit les paroles. On va en parler au cours de cette émission.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44 min
  • Giovanni Mirabassi, il était une fois la Révolution

    La fougue, le lyrisme, l’engagement : voilà tout ce qu’on adore chez Giovanni Mirabassi, depuis le début. 

    Notre première fois, c’était d’ailleurs il y a vingt-cinq ans, à travers un recueil puissant autour des chants révolutionnaires : Le temps des cerises, Bella Ciao, le Chant des partisans…

    Des thèmes dont il révélait toute la puissance, à travers des interprétations magnifiques en piano solo.

    Ça paraît fou, mais ce disque qui l’a imposé sur les scènes du monde entier était introuvable depuis un bail. Alors, un quart de siècle plus tard, au lieu de le rééditer…Et devant l’état du monde, Giovanni Mirabassi a choisi de replonger, toujours seul, dans ces airs de lutte et de barricades

    Le résultat est toujours aussi beau et exalté, et s’intitule Più Avanti ! 

    Un répertoire qu’on est heureux d’explorer en ta compagnie Giovanni, avant de t’applaudir demain au Bal Blomet, à Paris. Enfin, pour ceux qui ont leur billet, parce que c’est complet depuis pas mal de temps.

    Mais rassurez-vous, il y a un autre concert qui vient d’être rajouté, samedi dans un nouvel endroit de la capitale : le Studio Raspail, dans le 14e. Quel succès ! On va y revenir. Mais tout de suite, te voici à notre piano ! 


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 min
  • Enrico Pieranunzi et Bebo Ferra, l'élégance du duo

    La délicatesse !

    Quel mot parfait pour décrire l’art du piano, selon notre invité : Enrico Pieranunzi.

     Et pas seulement parce qu’il est autant pétri de classique, que de jazz. Pas seulement non plus, parce qu’il place Claude Debussy au-dessus de tout…

    Non ! Il y a dans sa musique, une beauté, une grâce naturelle et presque désarmante.

    A ses débuts, dans les années 70, Enrico Pieranunzi s’est fait un nom en accompagnant la crème des musiciens américains de passage à Rome. 

    Il en a croisé un paquet…On va en citer deux : 

    Chet Baker, parce que c’est la classe. Et Jim Hall, l’un des esthètes absolus de la guitare jazz, qui a notamment co-signé dans les sixties, deux albums ultra-élégants avec Bill Evans.

    Cette formule piano-guitare est d’ailleurs au cœur du nouvel album d’Enrico. 

    Evanscape. Une escapade intimiste et irrésistible dédiée à Bill Evans, et enregistrée avec le guitariste Bebo Ferra, et en invité, à deux reprises, le contrebassiste Diego Imbert.

    C’est un répertoire à découvrir en concert ce soir au New Morning, à Paris…Et dès ce midi dans notre Deli Express.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    46 min

About Deli Express

From the publisher's feed

De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…