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Or


Planer, s’envoler, s’évader...
Pour notre invité, c’est plus qu’une nécessité. C’est une philosophie, la clé de son épanouissement.
C’est surtout son quotidien de pilote de ligne slash saxophoniste. Mais oui, vous avez bien entendu, Benjamin Petit est les deux.
Et il atteint autant le septième ciel quand il souffle dans son alto que lorsqu’il est installé dans le cockpit d’un Airbus d’Air France, la compagnie sur laquelle il officie depuis de nombreuses années.
S’il mène ces deux activités de front, ce n’est pas pour épater la galerie, mais par fidélité à ses rêves, à ses passions d’enfance. Et il les honore de la plus belle des manière : officier dans une compagnie aérienne d’excellence, et musicien qui s’est longuement illustré dans les groupes de Michel Jonasz et Kad Merad. Mais aussi avec Lionel Richie, Paco Sery et le regretté Didier Lockwood.
Aujourd’hui dès qu’il n’est pas dans les airs, Benjamin Petit court les clubs, et ce quel que soit l’endroit du globe où il se trouve. C’est qu’il en a vu du paysage ! Ça lui a même inspiré le répertoire de son nouvel album, « Requiem For the Nomad King », une ode aux voyages et à l’ailleurs.
Un disque surtout intense, animé par le feu sacré, dont Benjamin signe toutes les compositions.
A ses côtés pour cette nouvelle aventure, la pianiste Julia Perminova, le contrebassiste Jeremy Bruyère et le batteur Raphaël Pannier.
Il y a même la chanteuse Lynn Adib, invitée le temps d’un titre fort en émotion.
Ce répertoire, Benjamin Petit le présente en concert ce soir au Bal Blomet, à Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine.
Mais nous, on fait la fête dès ce midi dans Deli Express, avec le quartet au complet.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce midi, on fait plus que croire en nos rêves, on les réalise. Et on n’est pas les seuls...Notre invité aussi.
Le titre de son nouvel album, El sueño, signifie d’ailleurs « le rêve », en espagnol. Celui que le vibraphoniste Lucas Dorado vit éveillé depuis son plus jeune âge, entouré de musique et d’artistes, à commencer par son papa, le guitariste Carlos Dorado. Il lui a transmis l’amour du jazz et du folklore argentin. Deux influences, deux piliers même, qu’il explore sur ce disque, faisant la part belle à ses compositions, et à une instrumentation pleine de grâce.
On y entend du bandonéon, de la guitare, le vibraphone de Lucas bien sûr, et de belles surprises ça et là : les voix envoûtantes d’Ingrid Legrand et Aitzi Cofre Real, Juan Villaroel l’un des contrebassistes les plus en vue de la nouvelle scène parisienne, qui s’exprime à la basse électrique sur un morceau qu’on croirait tout droit sorti d’un vieux disque de jazz-funk. Il y a même le percussionniste Minino Garay qui pointe le bout de son nez sur deux morceaux.
Franchement, c’est un répertoire irrésistible et d’une immense fraîcheur.
Si vous êtes à Paris, ne le loupez pas : Lucas Dorado est en concert dès 20h30, ce soir au Sunset. Et on en a de la chance, car te voici aussi sur la scène de notre Deli Express, en compagnie de Fabrizio Colombo au bandonéon, Gabriel Zamora Cortese à la guitare, Juan Villaroel à la basse électrique et Sacha Souêtre à la batterie.
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Libre comme Naïssam Jalal !
Dix ans après ses débuts, la flûtiste continue d’emprunter des chemins de traverse et elle pose une nouvelle pierre à une œuvre déjà unique et intense. « Souffles », au pluriel, c’est le titre de son nouvel album.
Un disque envoûtant qui prend la forme de huit duos intimistes dans lesquels elle dialogue avec d’autres soufflants, à commencer par le grand Archie Shepp.
On y entend donc du saxophone, mais aussi du trombone, de la clarinette, ainsi que sa propre voix.
L’un des enjeux de ce projet était pour elle, de composer pour cette formule inhabituelle, et pour chaque morceau avec un musicien précis en tête. Le résultat est à la fois doux et puissant, ça ne ressemble à rien d’autre et c’est un répertoire à découvrir en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, avec certains des invités du disque, notamment le saxophoniste Sylvain Rifflet et le clarinettiste Yom qui sont aux côtés de Naïssam Jalal ce midi dans Deli Express.
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Tout commence dans une chambre d’étudiant, à Montréal, il y a quinze ans. Le colocataire de Giacomo Smith lui fait découvrir Django Reinhardt à travers un vinyle qui devient vite la bande-son de ses années universitaires.
Sur cet enregistrement, Django s’illustre avec Hubert Rostaing à la clarinette. Et c’est précisément ce qui fascine Giacomo !
Il est lui même clarinettiste (et saxophoniste, mais c'est une autre histoire), et il n’avait jamais entendu son instrument de cœur sonner de cette manière.
Ça a été le début de sa love affair avec le jazz manouche. Une musique que Giacomo Smith n’a plus jamais cessé d’écouter, même s’il s’est ensuite illustré dans d’autres registres, lui qui est devenu l’un des musiciens les plus intéressants, complets et charismatiques de la scène londonienne.
Mais Il y a quelques années, une rencontre a tout changé : avec le guitariste Mozes Rosenberg, le frère du grand Stochelo, l’un des maîtres du genre.
A son contact, Giacomo a eu le sentiment d’être au plus près de la source. Jouer avec lui a donc sonné comme une évidence, et même une envie irrépressible. Et il a bien fait ! Le disque qu’ils viennent de sortir ensemble, Manouche, et d’une fraîcheur et d’une élégance folle.
Ce n’est pas le premier que sort Giacomo Smith, mais c’est le premier sous son nom, après avoir fait notamment des étincelles à la tête du collectif Kansas Smitty’s.
Ce projet, ils viennent de le présenter pendant deux soirs en concerts au Duc des Lombards. C’était génial ! Tellement qu’on ne pouvait pas les laisser repartir sans les inviter à la radio.
Voici donc Giacomo Smith à la clarinette, Mozes Rosenberg à la guitare, Rémi Oswald les accompagne à la guitare rythmique, ainsi que William Brunard à la contrebasse.
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L’énergie, le groove, l’éclectisme…
Voilà tout ce qui nous bluffe chez notre invitée.
Et il y a bien sûr, son instrument, la flûte. Dansante, caressante, irrésistible…Et funky !
Chaque nouveau projet de Ludivine Issambourg nous le montre de façon éclatante. D’autant qu’elle sait s’entourer pour rendre la fête toujours plus folle. Je ne veux pas me lancer dans une énumération sans fin…Mais quand même, parce que c’est la classe : Eric Legnini, Laurent De Wilde, Chassol…Ils sont tous présents sur « Above the Laws », le nouvel album de Ludivine.
Et puis il y a aussi le claviériste et chanteur Brian Jackson, qui a longtemps été l’alter-ego de Gil Scott-Heron, celui avec lequel Gil a composé et enregistré la plupart de ses classiques. Brian Jackson apparaît le temps d’une reprise à tomber de Angel Dust, que tous les fans du tandem connaissent par cœur.
Avec tout ce beau monde, et pleins d’autres, Ludivine Issambourg célèbre l’âge d’or du jazz-funk et l’héritage de plusieurs de ces modèles, à commencer par Hubert Laws et Bobbi Humphrey. Des figures qui lui ont montré la voie. Et elle le fait à travers onze titres irrésistibles et ensoleillés à découvrir en concert ce soir, au Jazz Club Etoile, à Paris. Et dès ce midi dans notre Deli Express.
Merci d’être avec nous Ludivine.
Merci aussi de venir avec Brian Jackson : « It is such an honour to welcome you at the radio ! »
Mais tout de suite, voici Ludivine Issambourg en compagnie de Nicolas Derand aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse et Yoann Schmidt à la batterie.
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Le piano est pour lui, bien plus qu’un instrument ! C’est un passeport, une ouverture sur le monde...Et notamment sur l’Amérique latine. Un continent qui fascine notre invité, Adrien Brandeis.
Tellement qu’il est parti vivre quelques temps au Mexique, s’immergeant au passage dans la scène locale, et fondant même un quartet panaméricain.
Désormais de retour en France, il continue à décliner son amour pour le jazz afro-cubain, les musiques latines et brésiliennes, à travers un nouvel album percutant, Résurgence, qu’il présente en concert jeudi au Sunside, à Paris, la semaine prochaine, le 14 juin, Galerie Depardieu à Nice…
Et dès ce midi dans notre Deli, avec une sacrée équipe autour de lui, Felipe Cabrera à la contrebasse, Arnaud Dolmen à la batterie et Yaroldy Abreu Robles aux percussions !
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Mais pourquoi faire comme tout le monde ?
Notre invité, lui, se laisse uniquement porter par ses envies, ses intuitions. Et il ne s’interdit rien.
Assurer la première partie d’un concert d’Herbie Hancock ? Il l’a fait !
Jouer dans le Late Show de Jimmy Fallon, l’un des plus populaires et incontournables de la télé américaine ? Fait aussi !
Tout comme jouer avec Jon Batiste et Usher ! Ou composer pour le Théâtre de Nîmes et la Fondation Louis Vuitton.
Mais de qui s’agit-il ? Qui est ce pianiste qui navigue avec aisance, entre les scènes françaises et américaines ? Cet enfant de Montreuil qui écrivait des poèmes dans sa chambre d’ado, et appartenait, à la même époque, à une compagnie de danse ?
Mais oui, Tony Tixier a fait tout ça !
Et je n’ai pas précisé, qu’il trouvait aussi le temps de se produire régulièrement en club, et de mettre aussi son talent au service de la crème de la nouvelle génération, d’Olga Amelchenko à Alexis Valet.
Et comme il ne fait rien comme tout, et que la crise du disque connaît pas, notre bonhomme sort, non pas un, mais deux nouveaux albums, simultanément.
Les deux projets à l’honneur de notre Deli.
« Soul Song », d’abord ! Un duo Fender Rhodes / trompette, tout en finesse, enregistré avec Hermon Mehari, pas dans un studio, mais au milieu du salon du boss du label Komos, en plein cœur de la Bourgogne. Le résultat est chaud, irrésistible et salue de grandes figures telles que Cannonball Adderley ou Maris Cultier. Tony Tixier et Hermon Mehari vont nous en jouer un titre en 2e partie d'émission.
L’autre album, marque le retour au trio de Tony Tixier.
« Poems Never End » ! Un disque, limpide et sensible qu’il est parti enregistrer à New York, avec des invités, tels que Mino Cinelu, qui pointent aussi le bout de leur nez.
C’est un répertoire qu'il présentes en concert vendredi soir, Tony, au Sunside, à Paris…Et dès ce midi sur notre scène, en compagnie de Joachim Govin à la contrebasse et Pierre-Eden Guilbaud à la batterie.
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On va être parfaitement clair et transparent : on n’a jamais écouté une seule seconde de la musique du groupe à l’honneur ce midi.
Et c’est normal ! C’est une toute nouvelle formation.
Il n’existe donc aucun disque, aucun single, aucune vidéo qui traîne sur internet.
Et pour le moment, ils ont donné deux concerts seulement, ce week-end à Munich et à Vienne.
On sait en revanche, que ce trio a été formé à l’initiative d’un intrépide batteur américain, E.J. Strickland, un homme qui a croisé le fer, ou plutôt les baguettes, avec Herbie Hancock, Ravi Coltrane et Cassandra Wilson.
Que du lourd ! Que de la Champions League du jazz !
Pour ces toutes nouvelles aventures, EJ Strickland a imaginé un trio sans piano, mais avec contrebasse et saxophone. Une formule basée sur l’énergie, la transe même, et et portée par des mélodies entêtantes. Et il a fait appel à Reggie Washington, bassiste du RH Factor, ici juste à la contrebasse, et Soweto Kinch, l’un des saxophonistes les plus respectés de la scène britannique.
Ensemble, ils forment Trilogy, un groupe à découvrir en concert demain soir au Sunset, à Paris. Et dès ce midi, en exclusivité dans Deli Express.
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The Bad Plus ou l’évolution permanente !
Dès ses débuts, il y a 25 ans, le groupe dynamitait les codes du trio piano-contrebasse-batterie, en explorant son versant crade, énervé et progressif.
Il y a 15 ans, alors qu’on leur parlait d’énergie rock du matin au soir, ils faisaient un pied de nez à tout le monde en adaptant le Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky. En vérité, il n’y avait rien d’étonnant, venant d’une des formations les plus intrépides de la scène américaine.
Le départ d’un de ses membres en 2018, aurait pu sonner le glas de The Bad Plus. Au contraire, le bassiste Reid Anderson et le batteur David King y ont vu l’opportunité de se renouveler, et ils ont accueilli un nouveau membre, en la personne d’Orrin Evans, prolongeant l’aventure du trio, et repoussant encore un peu plus ses limites.
Depuis trois ans, leur quête sonique et leur envie d’aller toujours plus loin a encore pris une nouvelle forme...Exit le pianiste et bienvenue au guitariste Ben Monder et au saxophoniste Chris Speed.
Mais oui, ils ne sont plus trois, ils sont quatre désormais, et forcément cette nouvelle instrumentation les emmène encore ailleurs et leur permet d’explorer une palette encore plus large d’émotions. C’est d’ailleurs l’idée de leur 16e album, « Complex Emotions », paru chez Mack Avenue, et qu’ils présentent cette semaine en France.
Demain, The Bad Plus sera à Coutances pour le festival Jazz Sous les Pommiers…Et mercredi, ce sont les Parisiens qui pourront les applaudir au New Morning.
Avant ses concerts événements, quel honneur de les accueillir sur la scène du Deli Express.
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Une flûte, un piano…La vie !
Ce midi, on n’a pas besoin de plus pour atteindre le Nirvana.
Et ça tombe bien, c’est dans cette formule intimiste et enchanteresse que nos deux invités se retrouvent pour leur nouveau projet.
Et d’ailleurs c’est drôle : tout a commencé, il y a trois ans quand le pianiste Laurent Coulondre a proposé à la flûtiste Christelle Raquillet de rejoindre l’aventure Meva Festa, qui était un peu tout l’inverse du disque qui les rassemble aujourd’hui, puisqu’il convoquait onze musiciens.
Et s’ils sont passés de onze à deux, ce n’est pas par amour de la soustraction. Non ! Pendant, les concerts de Meva Festa, ils se retrouvaient souvent à faire des rappels à deux ou trois. C’est là qu’a germé l’idée d’aller plus loin et d’explorer les possibilités de cette association piano-flûte.
Il y a énormément de douceur et de lyrisme qui émane de leur album en duo, « Shifting Lights », qui sortira dans une semaine pile. Pour l’occasion, Christelle Raquillet a même ramené tout son attirail de flûtes. Ce qui donne une palette de couleurs chatoyantes. On entend même sa voix.
Et on se balade, entre jazz, pop et Brésil. Des territoires que Laurent Coulondre aime confronter depuis longtemps et qui prennent tout leur relief sur ce bel album qu’ils présenteront en concert, le 19 juin au Studio de l’Ermitage, à Paris. Et donc dès ce midi, en avant-première dans notre Deli Express !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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